Article rédigé par Cédric VIMEUX, auteur du blog Virtuose Marketing.
Cet article répond à deux questions que vous vous posez certainement :
1. Pourquoi les gens achèteraient-ils mon infoproduit alors qu’ils peuvent trouver toutes les informations qu’ils veulent, gratuitement, sur Internet ?
2. Quelle quantité d’informations gratuites puis-je offrir sur mon blog, et qu’est-ce que je ne dois pas offrir ? Pour connaitre la réponse à ces deux questions, vous devez avant tout vous imaginer ceci :
La table de tous les mets
Imaginez une table gigantesque. De 50 kilomètres de long. Sur cette table ? Toute la nourriture du monde. Toutes les viandes. Tous les poissons. Toutes les épices. Tous les mets. Tous les fruits. Tous les légumes. Et pour couronner le tout, c’est GRATUIT. Tout le monde peut se servir, et manger à sa faim. Génial, non ? Pas tant que ça, en fait…
Regardez : Le problème, c’est que toute cette nourriture est mélangée. C’est à vous de parcourir les 50 kilomètres de table pour sélectionner ce que vous voulez manger. C’est à vous de chercher, de fouiner, et de courir dans tous les sens. Cette table est si grande… Vous voulez manger du riz cantonné et du poulet aux ananas ? Vous devez chercher le riz. Les légumes. Les oeufs. Le poulet. L’ananas. Les sauces. Et ce n’est pas tout… Vous devez aussi préparer votre plat vous-même. Le cuisiner de la bonne façon. Plus si génial que ça, pas vrai ? Imaginez maintenant…
Des plats déjà préparés
Voyages : La Réunion
Après avoir été en Inde, 3 mois aux Etats-Unis, et au Québec, j’ai décidé de terminer l’année 2011 en allant à la Réunion. J’ai choisi cette destination plutôt que des milliers d’autres car :
- Je voulais passer une partie de l’hiver au soleil
- Découvrir ma toute première île française, Wallis et Futuna, m’a donné envie d’aller sur les autres îles françaises du monde
- Les quatre îles qui m’attiraient le plus étaient la Guadeloupe, la Réunion, Tahiti et la Nouvelle-Calédonie. Entre les 4, j’ai choisi la Réunion tout simplement pour son décalage horaire très faible (+3H par rapport à la France), qui m’a permis de profiter au mieux de mes deux semaines sur place (mais je compte bien visiter les autres un jour !
)
Ni une ni deux, ma copine et moi avons achetés les billets, direction cette île de rêve située au large de Madagascar, dans l’océan Indien. Voici donc comme à mon habitude le récit de ce voyage, pour vous faire voyager sans voyager, ou vous motiver à y aller, et surtout parce que ça me fait plaisir de le partager avec vous
Comme j’ai surtout apprécié ce voyage en touriste, et que, malgré son exotisme certain, l’île est de culture française, se prêtant moins à la longue description des particularismes locaux que j’ai pu faire pour l’Inde, je vais, une fois n’est pas coutume, vous proposer un article essentiellement composé de photos, pour le plaisir des yeux !
Une île tropicale… française

Evidemment ce qui frappe le plus en arrivant les métropolitains tels que moi, c’est que l’on puisse se trouver sur une île tropicale, dans l’océan Indien, où il fait 30° en plein mois de Décembre, et que ce lieu si bizarrement éloigné soit quand même… la France.
Aucun dépaysement au niveau de la langue, de la monnaie, du code de la route (et des gendarmes qui surveillent
) : tout est authentiquement et à 100% français, et si vous avez pris un vol direct de la métropole, vous n’avez même pas besoin de votre passeport (une carte d’identité suffit). Cela vaut aussi je suppose pour nos amis européens.
Etant donné le choc thermique (il faisait 9° à Paris quelques heures plus tôt), le premier geste est donc d’enlever toutes ces couches de vêtements devenues inutiles et de se mettre en tshirt. Quel plaisir de se promener ainsi en plein hiver, et de profiter de la chaleur du soleil qui réchauffe ma peau !
Aussitôt la voiture de location récupérée, direction St Gilles les Bains le coin des touristes – “z’oreilles land” comme disent les locaux – mais qui constitue une excellente base pour explorer l’île et profiter de tout ce qu’elle a à offrir pour passer de belles vacances.
Nous avons loué un studio à deux pas de la mer, et dès les sacs posés, nous nous asseyons un peu sur la terrasse, en nous délectant du bruit des vagues. Allez ni une, ni deux, direction la plage ! C’est parti pour deux semaines de vacances mémorables dans une île absolument magnifique.
La magnificence des cirques
Lorsque j’ai lancé publiquement Agir et Réussir, ma formation pour les entrepreneurs en mars 2010, j’ai été complètement sidéré par son succès. Du jour au lendemain, ma toute nouvelle société, Les Editions Roland, générait un chiffre d’affaires d’environ 14 000 € par mois, qui allait être récurrent pour 7 mois (étant donné le fait qu’Agir et Réussir 1.0 était sur 7 mois, et que je ne proposai pas le règlement en une fois à l’époque).
Si l’on m’avait dit lorsque j’ai démarré Des Livres Pour Changer de Vie en octobre 2008 que j’allais atteindre un tel CA à peine un an plus tard, je ne l’aurais jamais cru. Même six mois avant, cela m’aurait paru démentiel. Et pourtant… alors que je clôturai les inscriptions, les chiffres que me montrait Clickbank, la plateforme de règlement, ne mentaient pas : j’avais bel et bien réalisé un CA d’environ 100 000 €… en 5 jours ! Bien sûr, il s’agissait d’un CA théorique (il ne tenait pas compte de l’attrition) et la préparation du lancement et la création de la formation m’avaient demandé plus que 5 jours, mais l’essentiel était là : en 5 jours d’ouverture des inscriptions, j’avais réalisé l’équivalent d’un an de CA d’une TPE qui démarre (bien).
J’étais euphorique : me lancer dans le blogging était un pari fou pour moi, et me former aux Etats-Unis – sans bouger de chez moi – sur les méthodes de blogging et de marketing employées là-bas avait été un parcours semé d’embûches. Et surtout persistait un doute : j’étais convaincu de la supériorité de ces méthodes sur celles employées en France, mais au fond de moi pulsait cette émotion, qui prenait parfois la forme de questions : “et si tu prenais des moulins à vent pour des géants ? et si ces méthodes ne fonctionnaient pas en France ? et si elles ne pouvaient être utilisées avec succès que par une poignée de personnes ?”. Bref, les doutes existentiels que connaissent bien tous les entrepreneurs avaient prélevé leur part d’énergie et de temps sur moi.
Et les chiffres que me montrait Clickbank me prouvaient, sans aucune contestation possible, que oui, j’avais eu raison. J’avais eu raison d’acheter la formation de Yaro Starak, mon tout premier achat d’une formation sur Internet, malgré mes doutes. J’avais eu raison de me lancer dans le blogging, de me lancer dans mon défi fou de lire 52 livres en 52 semaines, de choisir d’automatiser au maximum ma première entreprise pour me consacrer à ma nouvelle aventure, de faire le pari fou d’embaucher Sébastien le marketeur français comme consultant marketing pour Agir et Réussir, et non, je ne prenais pas des moulins à vent pour des géants. C’était un moment de joie et d’excitation que tous les entrepreneurs ayant connu le succès malgré les risques se rappellent avec émotion, et j’en ai profité à sa juste mesure.
Après m’être remis de mes émotions, je réfléchis aux conséquences de tout cela. Et j’ai constaté les faits :
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Vous pouvez regarder l’interview sous forme de vidéo ou le télécharger en MP3, ou le télécharger dans iTunes.
Transcription texte de l’interview :
Olivier Roland : Bonjour et bienvenue dans cette nouvelle vidéo de Blogueur Pro. Je suis actuellement à Paris avec Cédric Annicette de Business Attitude
Bonjour Cédric.
Cédric Annicette : Salut !
Olivier Roland : J’ai voulu interviewer Cédric parce que j’ai vu pendant le lancement de Bloguer et Gagner d’Aurélien Amacker un reportage qui avait été tourné pour Le Monde, si je me rappelle bien.
Cédric Annicette : Tout à fait, au début 2011
Olivier Roland : Qui disait que Cédric gagnait 1500 euros par mois avec son blog Business Attitude et quand je l’ai rencontré au Web Deux Connect je lui ai dit : il faut absolument que je t’interviewe parce que ça m’intéresse des blogueurs français qui gagnent déjà un revenu complet à partir de leur blog.
Alors est ce que tu peux te présenter rapidement pour ceux qui ne te connaissent pas ?
Cédric Annicette : J’ai une formation classique d’ingénieur. Comme beaucoup de blogueurs, j’ai l’impression en France : école d’ingénieur après BAC en cinq ans. Je suis sorti de là, j’ai été à Londres directement j’ai commencé à travailler. J’ai bien profité ! Je me suis bien amusé mais je n’arrivais pas à gagner de l’argent, à m’enrichir. Donc je suis rentré à la maison en France fin 2008, et j’ai commencé à travailler en tant que consultant, et c’est vraiment là que j’ai voulu apprendre à m’enrichir. Donc j’ai lu des livres, j’ai rencontré des gens et j’ai commencé à bloguer sérieusement sur mon blog Business Attitude et c’est comme ça que j’ai commencé à apprendre et ça marche, et j’explique ça sur mon blog.
Olivier Roland : Tu l’as lancé quand ton blog ?
Cédric Annicette : C’est compliqué. Je l’ai lancé en 2006.
Olivier Roland : D’accord.
Cédric Annicette : Donc en pleine période Web 2.0.
Olivier Roland : Oui, ça fait partie de l’époque héroïque.
Cédric Annicette : Tout à fait.
Olivier Roland : Il n’y avait pas beaucoup de blogs à l’époque.
Cédric Annicette : C’était Loïc Lemeur…
Olivier Roland : Oui, c’était surtout les blogs technologiques.
Cédric Annicette : Oui. Web 2.0 à fond, tout à fait. C’était Adsense le seul moyen de monétiser. Donc j’ai commencé en 2006, et mon blog s’appelait cedric-annicette.info.
Olivier Roland : D’accord.
Cédric Annicette : C’était plus un blog vraiment généraliste, où je parlais de tout et de n’importe quoi. Il y avait aussi une partie où l’on pouvait télécharger mon CV. C’était un petit peu l’étudiant ingénieur qui voulait faire un blog personnel pour trouver un emploi plus facilement.
Olivier Roland : D’accord. Et ça a marché ?
Cédric Annicette : J’avais un tout petit peu de trafic. Non, non. Puisqu’après je suis parti à Londres et on n’a pas besoin de ça pour trouver un job dans notre catégorie à nous, dans l’informatique. On n’a pas besoin de ça, il y a beaucoup de demandes. Donc en 2006, cedric-annicette.info. Et 2008, quand j’étais à Londres, j’ai changé le nom du blog en Business Attitude et c’est là qu’elle a vraiment commencé à décoller.
Olivier Roland : Ok. Pourquoi as-tu créé Business Attitude en 2008 ? Qu’est-ce que tu t’es dit ? C’est un marché sur lequel je veux me lancer ou tu voulais juste parler à propos de… ?
Cédric Annicette : Non, vraiment, au début ce n’était pas forcément pour gagner de l’argent, c’était plus pour parler, dire ce que j’avais à dire et apprendre en fait. C’était comme un petit calepin : j’ai appris ça sur l’immobilier, hop, je vais le marquer sur le blog. Comme ça j’aurai une note, c’est chez moi, je peux revenir voir. Et au fur et à mesure, les gens venaient et commentaient. Donc j’étais en interaction avec eux et j’ai beaucoup appris comme ça. J’ai vraiment beaucoup appris grâce au blog, l’échange que j’ai eu avec les gens, j’ai rencontré beaucoup de personnes en live : des entrepreneurs, des investisseurs vraiment exceptionnels, grâce au blog. Après, au fur et à mesure, j’ai publié de plus en plus, le trafic est monté, j’ai lancé mon premier produit en 2010. Voilà.
Olivier Roland : Ok, donc effectivement, un blog, c’est un superbe outil de communication qui permet de rencontrer des tas de gens. Quand tu as créé Business Attitude, tu étais encore employé ?
Interview : Comment Olivier Bessaignet gagne 3000 € par mois avec son blog pour les musiciens
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Vous pouvez regarder l’interview sous forme de vidéo ou la télécharger en MP3, ou la télécharger dans iTunes.
Transcription texte de l’interview :
Olivier Roland : Bonjour et bienvenue dans cette nouvelle vidéo de Blogueur Pro. Je me trouve actuellement à Scottsdale en Arizona, à côté de la capitale Phoenix. Je suis à un évènement de marketing organisé par Jeff Walker. D’ailleurs ceux qui suivent un petit peu le marketing Internet américain reconnaitront peut-être : c’est le lieu même où a été tournée la première vidéo du lancement de la Product Launch Formula en février 2011, et je suis actuellement avec Olivier Bessaignet du blog Monter son home studio.
Donc bonjour Olivier.
Olivier Bessaignet : Bonjour Olivier !
Olivier Roland : J’ai rencontré Olivier par hasard –c’est un événement où il y a beaucoup d’Américains mais il y a aussi pas mal de gens du monde entier- et j’ai remarqué qu’il y a un contingent de Français cette année qui n’est pas mal. L’année dernière j’étais là aussi, on était trois Français –là si j’ai bien compté, on est neuf- donc waouh, on a triplé l’effectif depuis la dernière fois ! Et Olivier m’a raconté son histoire, comment il a lancé son blog et comment il l’a monétisé. J’ai trouvé ça très intéressant, et je me suis dit que ça serait intéressant de partager cette histoire avec vous.
Olivier Bessaignet : Avec plaisir !
Olivier Roland : Donc est-ce que déjà tu peux te présenter un petit peu, nous parler de ton parcours avant que tu n’arrives au blogging ?
Olivier Bessaignet : Oui. Alors moi je suis musicien à la base, j’ai appris le violon à l’âge de six ans, donc j’ai été vraiment dans la musique. Je suis ingénieur du son, j’ai fait des études d’ingénieur du son à Berkeley, aux États-Unis, pendant trois ans.
J’essaye de la faire un peu courte parce que peut-être, on peut arriver au blog ! Mais voilà, j’ai vraiment un parcours de musicien et d’ingénieur du son. Je suis de Nice, je suis arrivé sur Paris en 2000 et j’étais assistant dans les studios d’enregistrement. Moi ce qui m’intéressait, c’était vraiment la créativité : créer, produire, créer de la musique. Donc j’étais assistant au studio d’enregistrement, et il y a un moment où la personne qui faisait le studio est partie en région et j’ai voulu créer mon propre studio d’enregistrement.
Olivier Roland : D’accord.
Donc c’est ce que j’ai fait à Paris. Et ce que je vois à l’expérience, c’est que les artistes qui viennent au studio d’enregistrement, ils ont déjà fait des prémaquettes, ils ont déjà enregistré des choses. Ils ne sont pas forcément bien organisés dans leurs technologies, on passait du temps en fait en studio à mettre leur ordinateur et leur studio d’aplomb. Par exemple, on passait une journée rien qu’à mettre la session d’aplomb, avant de pouvoir commencer à vraiment travailler en studio.
Olivier Roland : Une journée !
Olivier Bessaignet : Oui et donc c’était du temps perdu aussi bien pour eux –ça leur coûtait de l’argent – que pour moi. Moi, je suis là pour que les choses se fassent, je ne suis pas vraiment là pour faire de la préparation. Donc en fait je les aidais à préparer leur ordinateur, ou leur montrer : voilà, il aurait mieux fallu que tu fasses comme ci ou comme ça. Donc je commençais à avoir de plus en plus de questions sur le son, sur comment s’installer et ma première vidéo ça a été : comment préparer vos pistes avant de venir finaliser en studio ?
Olivier Roland : Oui parce que tu voulais gagner du temps en fait.
Olivier Bessaignet : Je voulais gagner du temps pour que les artistes aillent mieux préparer, et que le temps soit plus concis et plus efficace en studio.
Olivier Roland : D’accord, donc tu t’es dit : je vais faire une vidéo pour leur expliquer ça et je leur enverrai avant pour qu’ils puissent…
Je suis allé récemment au séminaire de la Product Launch Formula (le produit américain qui a démarré le phénomène des superlancements) en Arizona, et, comme l’année dernière, Jeff Walker a instauré un petit jeu pour motiver les participants à ne pas trop tarder pour revenir à leurs places après les pauses : si quelqu’un arrivait en retard, il devait verser 20$ dans un panier, qui allait ensuite être versé à une association caritative.
Cette association a attiré mon attention, car j’ai trouvé le concept vraiment génial. Il s’agit de Kiva, un site qui met en relation les personnes des pays riches (vous) avec les entrepreneurs des pays pauvres, très simplement, permettant aux premiers de prêter de l’argent aux seconds pour les aider à démarrer un projet ou développer ou consolider leur petite entreprise. Souvent les sommes sont ridicules par rapport aux sommes nécessaires pour créer ou développer une activité dans les pays développés, car le coût de la vie dans les pays en voie de développement est bien moindre. C’est le principe des microcrédits, et Kiva le démocratise en permettant à tout un chacun de participer.

Akouvi, une entrepreneuse Togolaise de 31 ans, devant le stock de son magasin
Encourager l’entreprenariat plutôt que l’assistanat
Si je trouve ce concept si génial, c’est que je trouve que dans le monde humanitaire et caritatif, l’accent est trop mis sur le “dépannage” et l’assistanat plutôt que l’éducation, l’autonomie et le long terme. Le vieux proverbe “il vaut mieux apprendre à pêcher à quelqu’un plutôt que de lui donner un poisson” n’est malheureusement pas assez appliqué.
Par exemple, j’ai réagi il y a peu à la louable initiative d’Aurélien Amacker sur son blog. Il a participé à une action consistant à construire des maisons pour des gens pauvres vivant dans des bidonvilles dans les environs de Bogota. Avec une équipe de 5 volontaires, il a construit une petite maison pour Rosa, une femme qui élève seule sa fille de 12 ans et qui vivait dans ceci :

En trois jours les 6 personnes terminent la construction de la maison, aidées le dernier jour par des voisins et des membres de la famille (une douzaine de personnes en tout).
Dans le commentaire que j’ai posté en dessous de cet article, j’expliquai que j’ai participé à un chantier archéologique près de Nantes, et que certains archéologues travaillaient à la construction d’une maison en bois du Néolitique en utilisant les techniques d’époque. La maison était très grande, pouvant accueillir une famille entière, et servait aussi d’entrepôt.
L’archéologue en chef m’avait expliqué que les traces de plusieurs de ces maisons ont été retrouvées, et qu’à priori il suffisait de quelques jours à un village de plusieurs dizaines d’habitants pour en construire une.
Ces maisons se construisaient il y a plus de 6000 ans, avant la découverte du métal – donc sans clous – et en utilisant évidemment que des éléments naturels locaux. Il est probable que tout le monde dans le village ou presque savait comment en construire une.

La maison néolithique d’Auneau, capable d’abriter une famille et de servir de grenier
D’après la vidéo de la maison terminée qu’Aurélien a publiée sur son blog :
Les 10 commandements du Blogueur Pro
1. Du contenu de qualité, tu publieras.
C’est évidemment l’essence de ce qui fait un blog à succès : sans contenu de qualité ET original (certains blogueurs l’oublient un peu trop souvent
) la meilleure stratégie marketing du monde ne sert à rien. Qu’est-ce que du contenu de qualité ? Essentiellement, c’est du contenu qui apporte BEAUCOUP de valeur à vos lecteurs. Ce qui veut dire du contenu qui les pousse à passer à l’action davantage, et avec plus d’efficacité (donc avec de meilleurs résultats) que s’ils n’avaient pas lu votre blog.
2. Un article par semaine au minimum, tu publieras.
C’est le minimum syndical si vous espérez réussir à gagner un revenu complet à partir de votre blog. Une fois qu’il aura atteint un certain seuil de succès, vous pourrez lever le pied, mais avant, sans votre article hebdomadaire, point de salut. Certains vont même jusqu’à publier un article par jour, avec beaucoup de succès, comme Yvon de Copywriting pratique ou Cédric de Virtuose Marketing.
3. La vidéo et l’audio, tu utiliseras.
L’audio et la vidéo ont tous les deux le pouvoir de vous connecter de manière plus humaine à vos lecteurs. L’audio peut-être écouté n’importe où, y compris quand vos lecteurs font autre chose (conduire ou faire du sport par exemple), et vous permet de bénéficier d’un des plus grands moteurs de recherche sous-estimé du monde : iTunes.
La vidéo est le canal de communication le plus efficace après la rencontre en face à face, est très appréciée pour son coté “ludique” par rapport au texte, et vous fait bénéficier du deuxième plus grand moteur de recherche du monde, Youtube, et d’un classement privilégié dans Google, puisqu’il affiche facilement sur sa première page des vidéos en rapport avec une recherche. Au moment où j’écris ces lignes, ma chaîne Youtube a déjà dépassé les 85 000 vues, et c’est peu en comparaison de ce que certains arrivent à faire, comme le blogueur Will Hamilton et ses 1 à 2 millions de vues par mois !
4. Des experts de ton domaine, tu intervieweras.
Voyages : San Francisco
J’ai vécu deux fois à San Francisco lors de mon séjour de 3 mois aux Etats-Unis : tout d’abord une semaine en juillet avec la jeune femme qui partage ma vie, puis deux semaines fin août, juste avant de revenir en France. Je vais donc synthétiser pour vous mon ressenti lors de ces deux séjours, afin comme d’habitude de vous faire voyager sans voyager, et pour vous permettre de découvrir cette ville, et pourquoi pas en faire votre prochaine destination
.
De Los Angeles à San Francisco
J’ai commencé mon road-trip aux Etats-Unis en faisant le voyage en voiture de Los Angeles à San Francisco, qui vaut vraiment le détour. Mais surtout, si vous le faites aussi, prenez bien soin de prendre la route 1 qui longe la côte, c’est la moins rapide mais de loin la plus belle.
On y longe une côte superbe parsemée de plages désertes, avec un paysage vallonné qui se transforme progressivement en paysage montagneux.


Un aperçu du superbe parcours côtier qui vous attend si vous prenez la route 1
Et sur le dernier tiers de la route, le paysage devient absolument sublime. La route est coincée entre la mer et les montagnes, et la brume et le soleil jouent à créer des effets de lumière absolument superbes qui donnent l’impression de vivre une poésie de la route, un moment de grâce un peu surréaliste et fugace qui semble pouvoir s’évanouir à tout instant et dont il faut profiter avant qu’il ne s’envole à jamais.

Un pâle aperçu de la sublime beauté de la route 1 et des magnifiques jeux de lumière entre le soleil et la brume
Bref, à partir de Los Angeles, le voyage est déjà un spectacle en soi, avant même d’arriver à destination !
Climat
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L’une des erreurs de compréhension les plus profondes que l’on puisse faire à propos de La semaine de 4 heures est de croire que l’objectif à atteindre est de travailler 4 heures par semaine, ni plus ni moins. C’est une erreur très courante, alors même que l’auteur explique dans le livre que le titre est un titre marketing sélectionné après des tests de performance, et que le concept réel est approfondi sur des pages et des pages
.
Quand j’ai rencontré Tim Ferriss à San Francisco, je n’ai donc pas pu résister à la tentation de lui poser directement la question. Vous trouverez sa réponse peut-être surprenante ! J’en ai profité pour aborder avec lui d’autres points, comme le nombre d’heures de travail par semaine qu’il effectue, comment il applique la philosophie Stoïcienne au quotidien et son prochain projet, qui est très différent de son premier livre :
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Transcription texte de l’interview :
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Lorsque je suis allé à San Diego, j’ai eu la chance de rencontrer Pat Flynn du blog The Smart Passive Income, dont j’ai déjà parlé dans mon article 5 blogs Anglo-Saxons étonnants à suivre pour découvrir des entrepreneurs qui bougent, et j’en ai profité pour l’interviewer. Nous parlons entre autre choses de son succès, de comment il en est arrivé là, et du temps qu’il passe chaque semaine sur son blog et ses autres projets :
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