Comment travailler 5 heures par MOIS et gagner de l’argent sur Internet, l’étude de cas

par Olivier Roland

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Transcription texte (littérale) :

Olivier Roland : Bonjour, ici Olivier Roland. Je suis actuellement avec Guillaume Laflaquiere. Salut Guillaume !

Guillaume Laflaquiere : Bonjour Olivier.

Olivier Roland : Tu t’es récemment inscrit à la formation Blogueur Pro et tu m’as mis dans un commentaire pendant une séance de coaching commun quelque chose qui m’a intrigué et qui, du coup, m’a donné l’envie de t’interviewer.

Tu m’as dit que tu personnifies en ce moment même « La semaine de 4 heures » puisque tu as des muses, des business automatisés qui fonctionnent pour toi. Tu as besoin de très peu les entretenir et ça te permet notamment de vivre en Inde.

Guillaume Laflaquiere : Exactement, c’est ça.

Olivier Roland : Ok. On va rentrer dans les détails.

Déjà rapidement, c’est quoi ton parcours ? Avant de te mettre dans les muses, qu’est-ce que tu as fait ?

Guillaume Laflaquiere : J’ai un bac dans le commerce. Je n’ai pas voulu continuer parce que je voulais ne pas m’insérer dans la vie ordinaire métro-boulot-dodo. Ça ne m’inspirait pas. Je voyais tout le monde qui me disait : fais gaffe. Après, tu vas voir, tu vas être bloqué, etc. Et puis, j’étais très jeune, j’ai encore envie de me chercher beaucoup.

Donc, j’ai eu beaucoup envie de faire la méditation, fréquenter les monastères. C’était vraiment mon truc pendant un bon moment. Je vivais de petits boulots et je cherchais à avoir une activité à mon compte, plus pour la liberté que pour l’argent.

Le credo, c’était d’avoir une certaine liberté géographique, de pouvoir aller où je veux et aussi d’avoir du temps, suffisamment d’argent pour faire un peu ce que je veux de mon temps. Mais et surtout avoir du temps.

Olivier Roland : C’était des désirs que tu avais avant même de lire « La semaine de 4 heures » ?

Guillaume Laflaquiere : Oui, c’est ça. C’était avant. Ça fait au moins 10 ans, je pense.

J’ai lu beaucoup de livres de développement personnel. Mais « La semaine de 4 heures » fut un virage pour moi parce que j’ai vu qu’on pouvait faire faire le travail par d’autres personnes.

Et c’est vrai que je n’ai jamais entrevu cela à cette échelle-là parce qu’il pousse le raisonnement vraiment jusqu’au bout.

Olivier Roland : Non seulement par d’autres personnes, mais aussi par des logiciels. En automatisant un maximum de choses.

Guillaume Laflaquiere : Exactement. Avec internet.

Olivier Roland : Quand est-ce que tu as découvert ce livre « La semaine de 4 heures » ?

Guillaume Laflaquiere : Je l’ai découvert il y a un an et demi.

Olivier Roland : C’était 2014.

Guillaume Laflaquiere : Plutôt 2014, oui.

Olivier Roland : Et qu’est-ce que tu t’es décidé à faire après avoir lu ce livre ?

Guillaume Laflaquiere : Conjointement, j’ai lu aussi des livres de Robert Kiyosaki, « Le cashflow quadrant ». Lui aussi parle du fait qu’on pourrait être à son compte, où on pourrait être salarié, mais on pourrait aussi avoir une entreprise qui tourne toute seule. Il en parle sans donner autant de moyens que Timothy Ferriss. Et ça m’a aussi un peu tilté.

Le premier tilt, en fait, ce fut lui. Ensuite, j’ai cherché une méthode grâce au livre de Timothy Ferriss.

Olivier Roland : Effectivement les quatre quadrants, ils distinguent les employés déjà. Ensuite, les entrepreneurs qui sont un peu « prisonniers » de leur entreprise, qui se sont créés leur job, et puis les propriétaires de business qui eux sont beaucoup plus libres.

Guillaume Laflaquiere : Exactement.

Et l’hiver, j’étais souvent en Inde. Je voyageais souvent en hiver en Inde et je me suis posé la question : comment je peux faire pour vivre ici ?

J’ai essayé de faire comme ce qu’il dit, de créer une entreprise, et à chaque étape de me dire : est-ce qu’à terme, je pourrais faire faire ce travail par quelqu’un ?

Olivier Roland : Tu t’es décidé de te lancer sur internet. Qu’est-ce que tu as créé exactement ?

Guillaume Laflaquiere : J’ai un petit business sur Amazon. Je vends des encens, des huiles, des vêtements.

En partant de l’idée d’essayer de ne rien faire, je vends des articles que je ne fabrique pas. Ensuite, ils sont en ligne sur Internet. La boutique est ouverte toute la journée, mais c’est évident, ce n’est pas moi qui la tiens, c’est une boutique en ligne.

Les gens règlent avec leur carte bleue directement sur Amazon et c’est aussi Amazon qui expédie l’article pour moi. Je n’ai plus grand-chose à faire à part passer commande, trouver des produits et créer les fiches des nouveaux produits sur Amazon.

Olivier Roland : Oui. Donc, tu utilises le service Expédié par Amazon ?

Guillaume Laflaquiere : Exactement.

Olivier Roland : Tu te décharges de tout parce que t’étais référencé dans leur catalogue. Les gens les trouvent tous seuls. Après quand les gens sont intéressés, ils achètent auprès d’Amazon. Amazon leur livre, gère le SAV et ensuite te reverse une commission sur la vente du produit.

C’est vraiment une excellente manière d’automatiser, surtout que ça n’existait pas à l’époque où Tim Ferriss a écrit son livre. Il parlait de drop shipping dans son bouquin, et c’est exactement ce que fait Amazon, mais ça n’existait pas avec un tel niveau d’efficacité. Amazon, c’est vraiment une machine très bien huilée.

Tout ce que tu as à faire effectivement, c’est de trouver des produits dans des catalogues fournisseurs, de les commander et de les faire livrer directement à l’entrepôt d’Amazon ?

Guillaume Laflaquiere : C’est exactement ça.

Olivier Roland : Tu n’as même pas besoin de gérer le stock. C’est quand même assez extraordinaire.

Guillaume Laflaquiere : En plus, ce sont des choses que je ne sais pas faire en fait, qu’ils font mieux que moi. Ils sont meilleurs que moi sur l’expédition, ils peuvent livrer en 24 heures.

Le stock, c’est des choses qui me dépassent. Donc, ils s’en occupent mieux que moi et à moindre coût. Et du coup, je n’ai pas besoin de travailler et je peux être où j’ai envie d’être. C’est vraiment sympa.

Olivier Roland : Mais c’est extraordinaire ! Tu es en train de nous dire que ce drop shipping qu’offre Amazon t’a permis d’entrer dans le commerce en ligne en ayant aucune compétence ni envie d’apprendre la logistique, et tout ce qui va autour, la gestion des SAV et tout ça pendant des années.

Là, tu as un service Plug and Play où ils prennent une commission. Mais comme tu le dis, c’est beaucoup moins cher que de faire son système soi-même.

Ok. Donc, tu as eu cette idée. Tu as commencé à vendre sur Amazon. Et combien de temps ça a mis pour que tu commences à gagner un revenu qui est suffisant pour que tu ailles vivre en Inde ?

Guillaume Laflaquiere : Ça m’a pris à peu près deux mois, je pense.

Olivier Roland : C’est tout ?

Guillaume Laflaquiere : Oui.

Olivier Roland : Je suppose que le fait que l’Inde est un des pays les moins chers du monde, ça aide aussi.

Guillaume Laflaquiere : Oui, c’est sûr. Avec ce que je gagne en France, je ne pourrais pas vivre en fait. Ce sera seulement trop juste. Et mon rêve, c’est quand même d’être d’ici. C’est ici que je me sens mieux, donc ça colle.

Olivier Roland : Ici, c’est en Inde ?

Guillaume Laflaquiere : Oui, ici, en Inde.

Olivier Roland : Parce que tu es en Inde en ce moment même ?

Guillaume Laflaquiere : C’est ça.

Olivier Roland : Dans quelle ville ?

Guillaume Laflaquiere : Je suis dans le Kerala, à Kollam.

Olivier Roland : Quel est le chiffre d’affaires que tu fais en moyenne par mois ?

Guillaume Laflaquiere : C’est assez faible, c’est 2 000 euros.

Olivier Roland : Tu fais 2 000 euros par mois ?

Guillaume Laflaquiere : C’est ça.

Olivier Roland : De marge ou de vente.

Guillaume Laflaquiere : De vente.

Olivier Roland : Et ça te fait en quoi comme marge ? 50% ?

Guillaume Laflaquiere : Oui, à peu près. C’est ça.

Olivier Roland : Donc là, aujourd’hui, tu gagnes 1 000 euros par mois.

C’est vrai qu’en France, on peut vivre de ça mais difficilement. Là en Inde, tu es le roi du pétrole avec 1 000 euros par mois.

Guillaume Laflaquiere : Je suis à peu moins que ça. Mais ici, je dépense 200 à 300 euros. Je suis même assez large.

Je n’ai pas encore une grande liberté financière, mais ça m’offre beaucoup de temps maintenant pour ma seconde étape : c’est de bosser sur les blogs. Ça m’offre beaucoup de temps pour travailler.

Olivier Roland : C’est pour ça que tu t’es inscrit à Blogueur Pro ?

Guillaume Laflaquiere : Exactement, c’est ça.

Je te suis en fait depuis à peu près un an sur tes vidéos Youtube. Je n’arrivais pas trop à démarrer mes blogs et tout ça. Et donc, je me suis inscrit à ta formation.

Maintenant là, je bosse. J’ai tout le temps qu’il me faut pour bosser à fond sur ce projet-là. C’est une étape numéro 1.

Olivier Roland : En tout cas, j’ai fait une vidéo récemment pour partager une stratégie pour le grand nombre de francophones qui veulent devenir auteurs en leur disant : Vendez vos livres sur le Kindle et sur CreateSpace d’Amazon. Puisque Create Space, c’est le même concept que pour ce que tu viens de décrire, sauf que c’est pour les bouquins. C’est imprimé à la demande et c’est livré chez le client. On n’a rien à faire.

Et allez dans un pays où ce n’est pas cher, et vous allez pouvoir devenir auteur professionnel dès que vous gagnez 500 euros par mois, peut-être moins.

Là, tu nous expliques que tu gagnes moins de 1 000 euros par mois, que tu es large et que tu dépenses 2 à 300 euros par mois. C’est quand même incroyable. Je veux dire ça paraît de la science-fiction pour la plupart des gens.

Guillaume Laflaquiere : C’est ça.

Olivier Roland : Et pourtant, toi, tu y es arrivé en deux mois. Comme tu le dis, ça ne fait pas de toi un millionnaire.

Ça ne donne pas une indépendance financière la plus totale, mais ça te donne une liberté que la plupart des employés n’ont pas, alors qu’ils font beaucoup plus d’efforts que toi.

Guillaume Laflaquiere : C’est ça, exactement.

Olivier Roland : C’est une révolution qui a déjà démarré il y a plusieurs années, il y a encore des gens qui ne l’ont pas compris.

J’espère que si c’est votre cas, ça vous ouvre un petit peu les yeux sur ce qu’on peut faire aujourd’hui et que ça va vous motiver à sortir un petit peu des sentiers battus.

Aujourd’hui, combien d’heures travailles-tu à peu près par mois dans ton business ?

Guillaume Laflaquiere : C’est entre trois heures et 5 heures. Là, j’ai presque plus rien à faire. 5 heures par mois, rien qu’à dire. J’arrondis toujours un peu au supérieur, mais en gros, c’est trois heures. Allez, 5 heures.

Olivier Roland : 5 heures !

Guillaume Laflaquiere : Oui.

Olivier Roland : Ok. Donc là, tu bats Tim Ferriss à plates coutures. C’est même plus la semaine de 4 heures, c’est le mois de 5 heures. Bravo. Il faut que t’écrives un nouveau bouquin : « Le mois de 5 heures ».

Guillaume Laflaquiere : Je veux bien, oui. Je suis en train d’écrire un article sur cette muse, sur le social business. Je ne sais pas trop ce que je vais en faire. Peut-être en faire un blog ou écrire un e-book. C’est un projet.

Olivier Roland : Si tu veux écrire un article invité sur Blogueur Pro, n’hésite pas.

Guillaume Laflaquiere : Super, Ok.

Olivier Roland : Aujourd’hui, comment tu emploies ton temps du coup?

Guillaume Laflaquiere : Je me lève assez tôt, j’essaie d’être assez structuré et du coup, j’ai le temps de faire du sport.

Et puis, je bosse deux heures par jour sur le blog, de 11 heures à 13 heures. J’écris des articles pour le blog. Là, je suis à 9 articles. Je veux créer deux blogs.

J’étudie aussi des livres une heure par jour. Je fais du sport, je me balade, j’ai une piscine là où je suis. Je suis dans un endroit où il y a beaucoup de monde, beaucoup de touristes, beaucoup de passages, donc j’ai énormément de relations.

J’ai vraiment beaucoup d’amis et je suis avec eux plusieurs heures par jour, on discute. C’est un peu comme les vacances. Je reste ici, mais je voyage parce qu’il y a beaucoup de passages et je me fais des amis tous les jours. Et du coup, je bosse deux heures par jour sur le blog, seulement 5 heures par mois sur cette muse.

Je fais aussi du volontariat. Je suis professeur à l’université à côté. J’enseigne le français, 5 heures par semaine. Et puis, je vais aussi donner des massages au profit des ONG, des massages pour les gens qui viennent ici. 5 heures par semaine. Je fais du volontariat en Inde.

Olivier Roland : C’est assez extraordinaire. Tu es la personnification de « La semaine de 4 heures » vraiment. On voit que tu utilises ton temps pour profiter de la vie, pour avancer sur des projets qui te passionnent, et aussi pour donner à la communauté qui est autour de toi. Félicitations !

Guillaume Laflaquiere : Merci, c’est super oui.

Comme tu dis, par rapport à la personne qui travaille 35 heures par semaine, ça fait que je travaille 30 fois moins et je reste ici. Il y a tout sur place.

Du coup, je ne perds même pas du temps dans les transports. Je ne regarde pas la télévision, je ne perds pas du temps, je ne fume pas, je ne bois pas, j’ai une vie comme ça. C’est assez rangé, et c’est vraiment super, oui.

Olivier Roland : Et ça correspond exactement à ce que tu recherchais justement ?

Guillaume Laflaquiere : Exactement, oui. C’est l’aboutissement de la première étape d’un projet qui a démarré il y a plusieurs années.

Olivier Roland : Super ! Quelle est la prochaine étape pour toi ?

Tu as dit que tu voulais te lancer dans le blogging. Je suppose que ton but personnel, c’est d’avoir un peu plus de souplesse au niveau de l’indépendance financière, de pouvoir peut-être aller dans des pays un peu plus chers. C’est ça ?

Guillaume Laflaquiere : Ce n’est pas spécialement de déménager, mais ça serait de voyager beaucoup plus. C’est-à-dire que de rester ici, mais de pouvoir prendre avec plus de liberté l’avion pour aller à droite et à gauche et voir tous ces pays que je n’ai pas encore eu l’occasion de voir. Aller aux Etats-Unis.

Olivier Roland : Quel est le pays qui te tente le plus, après l’Inde ?

Guillaume Laflaquiere : Le continent américain, le nord comme le sud.

Aller dans les grandes villes américaines, aller en Amérique du sud, faire beaucoup de pays encore comme ça que je n’ai pas faits. Et puis, pouvoir travailler sur des blogs et de vivre comme ça. D’avoir en fait plus d’argent. C’est ma seconde étape.

Je voulais avoir une liberté. Maintenant, je veux une liberté plus grande.

Olivier Roland : Génial. Alors, quels sont les blogs que tu démarres là ?

Guillaume Laflaquiere : Là, je démarre deux blogs avec toi, grâce à ta formation. C’est 123ayurveda.fr. C’est un blog sur la médecine indienne. Donc, c’est la médecine d’ici, traditionnelle. Et puis, un blog qui s’appelle apprendre-le-massage.fr, un blog pour apprendre aux gens à masser.

Olivier Roland : Je pense que là, tu as vraiment partagé une histoire inspirante qui montre qu’on n’a pas besoin de gagner des millions pour vivre une vie beaucoup plus libre que la majorité des gens.

Est-ce que tu as un conseil à donner pour les gens qui aimeraient faire pareil ?

Guillaume Laflaquiere : J’ai commencé en me demandant quels sont mes vrais besoins et en ayant une réflexion sur qu’est-ce qui est essentiel dans ma vie, qu’est-ce qui est superflu ?

J’ai commencé en réduisant drastiquement mes besoins, donc en arrêtant de fumer, de boire, en évitant beaucoup de dépenses inutiles.

Du coup, ça m’a donné une certaine liberté par rapport au travail. C’est-à-dire j’avais déjà un peu moins ce besoin de travailler dans l’idée vu que j’avais besoin de moins d’argent. J’avais une plus grande liberté par rapport au travail. Ça a été la première étape.

Ensuite, persévérer. J’ai vraiment dû fermer mes oreilles, ne pas écouter les gens négatifs.

En fait, il y a beaucoup de gens qui ne voyaient que le salariat et ils n’imaginent rien d’autre. Et quand ils en parlent, ils n’arrivent pas à comprendre comment tu arrives à voyager en ayant des revenus assez faibles. Tu as beau leur parler, je ne sais pas s’ils arrivent à tilter.

C’est ce que je conseille : simplifier ses besoins et aussi être persévérant, y croire.

Et pour continuer d’y croire, j’ai dû m’isoler de certaines personnes.

Olivier Roland : Ce sont des conseils qu’effectivement, la plupart des gens qui ont réussi à faire quelque chose de leur vie recommandent.

Comme tu le dis, ce n’est pas compliqué de faire cela, mais il faut sortir des sentiers battus. Et pour des tas de gens, c’est comme aller sur une autre planète, c’est complètement impossible. C’est de la science-fiction, alors que tu es la preuve. Et tu n’es pas le seul. C’est totalement réalisable.

Merci Guillaume d’avoir partagé tout ça avec nous. On suivra peut-être la suite de tes aventures plus tard. On verra dans quelques mois, dans un an. Et on souhaite beaucoup de succès avec tes blogs.

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Showing 11 comments
  • CATHERINE- TRINITY

    bonjour
    j’ai un projet de vente par amazon mais je ne sais pas comment on peut s’inscrire pour vendre sur amazon merci

  • Adeline

    Coucou
    Heeeeeeeeeeeeeeeyyyyyyy Merci pour cette vidéo! Sympa l’idée, Amazone explique tout sur son site 🙂

  • Romaric

    Bonjour Olivier et Guillaume,

    Très bonne interview.

    C’est vrai que l’expatriation dans un pays peu cher comme l’a fait Guillaume peut permettre de développer tranquillement et très bien vivre sans un chiffre d’affaires énorme.

    En tout cas super activité avec Amazon qui permet de tout déléguer.

    A Bientôt

    Romaric

  • Julien

    Excellent témoignage, je met cet article dans mes favoris =) Amazon fait le bonheur de nombre d’entrepreneurs et ça se voit !

  • Bruno Lourme

    suivez la formation de O.Roland blogeur Pro , il y a tout ce qu’il faut pour bien monétiser son blog .

    Pour amazon il faut créer un compte affiliés, et après mettre ses produits avec un lien qu’il faut intégrer sur sa page

  • Romain

    Témoignage génial et même atypique parmi les interviews que j’ai pu voir d’Olivier. Tim Ferris n’a qu’à bien se tenir 😉 l’élève a dépassé le maître.
    Guillaume ton idée est tout simplement génial. Et dire que Amazon est sous les yeux des internautes chaque jour mais que peu de personnes se lancent ou au moins test. C’est assez dingue.

    Une question quand même. Est ce que les produits que tu trouves sont déjà sur Amazon ? Ce sont des produits rares ?

    Bonne continuation !

  • Sébastien Maurice

    Bonjour,

    Interview passionnante ! J’espère que l’article qu’il promet de faire dans la vidéo va bientôt arriver 😉

    En fait il pourrait même en faire un e-book, voir une formation, qu’il pourrait éventuellement vendre via ta liste, moi je serais prêt à payer pour un produit sur cette thématique…

    En tous cas merci !

  • Sophie

    Bonjour,

    Je suis installée à l’étranger, j’ai une boutique en ligne (SARL étrangère) et mon stock en France, une personne en France qui s’occupe de préparer et envoyer les commandes. Je me suis inscrite sur Amazon pour booster les ventes mais Amazon a refusé me disant que ce n’était pas possible car immatriculé à l’étranger. Du coup l’interview m’interpelle … Comment Guillaume a t’il fait ?

    Merci

    • Terminator

      tu t’immatricule en France…

  • aristide

    Bonjour
    J’ai eu le même souci que Sophie, j’ai déjà demandé un partenariat à amazone 2 fois déjà pour mon blog mais pas de suite favorable, comment as-tu fait ?

  • Terminator

    Bonjour,

    Dans la vidéo il parle de faire un article invité, mais ca n’a pas encore été posté, savez-vous quand il le sera ? également ca serait vraiment super qu’il lance une formation ou un e-book sur ce sujet du business sur Amazon…

    Cordialement

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