Erico Rocha : Comment il est devenu multi-millionnaire en deux ans sur Internet

par Olivier Roland

Erico Rocha est un exemple d’une belle success story, mais pas d’une success story qui s’est produite du jour au lendemain : il a osé démissionner d’un job qui lui payait au moins 136 800 euros par an pour se lancer sur Internet, a lamentablement échoué pendant un an et a du reprendre un travail, puis a trouvé une formule qui fonctionne vraiment pour vendre. Aujourd’hui ses entreprises réalisent plusieurs millions d’euros de CA par an.

Voici toute son histoire, édifiante et inspirante :

Transcription texte (littérale) de l’interview :

Olivier Roland : Donc je suis ici avec mon ami Erico. Salut Erico.

Erico Rocha : Salut.

Olivier Roland : Erico est un grand entrepreneur, donc je suis ici au Brésil, dans son splendide appartement car il m’a invité à passer une semaine dans sa magnifique ville.

Erico a une incroyable histoire à partager avec nous, c’est la raison de cette interview, pour que vous connaissiez son histoire et vous en inspirer, ou avoir un aperçu de comment vous pourriez réussir en ligne. Donc Erico, Bonjour.

Erico Rocha : Bonjour.

Olivier Roland : Je vais commencer ton histoire. Tu travailles à Londres, avec ce boulot très bien payé. Qu’est-ce que c’était ?

Erico Rocha : Je travaillais en tant que consultant TI dans le secteur des banques d’investissement. Plus clairement j’aidais les courtiers, les courtiers en obligations, qui travaillent pour les gouvernements européens, à calculer les prix des titres financiers. Je suis pas sûr que c’est une spécialisation, mais c’est ce que je faisais. Je faisais des tableurs avec des modèles financiers…

Olivier Roland : D’accord.

Erico Rocha : Et j’ai commencé à travailler pour des banques comme J.P. Morgan, Deutsche Bank, UBS,… De très grosses banques.

Olivier Roland : De très très grosses banques, oui. Avec un très très gros salaire.

Erico Rocha : En effet. Tu sais à l’époque, j’avais l’habitude de gagner beaucoup, tu sais. Ça dépendait de la taille de l’investissement qu’ils faisaient, mais je gagnais en moyenne entre 10 à 15 000 livres sterling par mois.

[NdT = Entre 11 400€ et 17 000€]

Olivier Roland : C’est un gros salaire.

Erico Rocha : Oui, au minimum 10 000 à 15 000 par mois.

Olivier Roland : Et un jour tu as décidé d’arrêter. Pourquoi ça ?

Erico Rocha : Je travaillais vraiment beaucoup, et en dépit de mon gros salaire, je n’avais pas l’impression d’aimer mon boulot. Tu sais, c’était bien, mais ce n’était extraordinaire. Je devais demander à mon patron si je voulais des vacances, je devais pouvoir gérer des situations très stressantes… Ce n’était pas mauvais, mais ce n’était pas génial. Je voulais plus. Et j’ai commencé à…

Olivier Roland : – Tu voulais plus de liberté.

Erico Rocha : Oui, plus de liberté. Je ne voulais pas faire ça jusqu’à la fin de mes jours.

Olivier Roland : Combien d’heures tu travaillais à l’époque ?

Erico Rocha : Les jours sympas, sur les cas intéressants, c’était 10 heures, et les mauvais de 12 à 14 heures par jour.

Olivier Roland : Pour cinq ou six jours par semaine ?

Erico Rocha : Oui. On avait l’habitude d’être à notre étage avant l’ouverture du marché. À Londres c’est à 7 heures du matin puisqu’il ouvre à 8 heures en Europe. Donc on devait être là pour 7 heures. Et les bons jours on s’en allait vers 19 ou 20 heures, après la fermeture du marché à peu près. Et ça c’était les jours sympa.

Olivier Roland : Donc tu voulais plus de liberté, plus de temps pour toi ?

Erico Rocha : En effet. Et ce que j’ai fait, j’avais beaucoup d’argent, enfin je n’étais pas riche à millions, mais j’avais une somme raisonnable pour commencer à acheter des propriétés, donc j’ai commencé à investir. J’ai investi un peu partout.

Olivier Roland : – Dans l’immobilier ?

Erico Rocha : Dans l’immobilier, oui. J’avais commencé sur les marchés mais je n’étais pas bon.

Olivier Roland : Tu avais déjà démissionné ?

Erico Rocha : Non, pas encore.

Olivier Roland : Donc tu travaillais quand tu as investi.

Erico Rocha : Oui, parce que je voulais une chance de pouvoir quitter cet environnement. Donc j’ai commencé à investir mais… Je pensais que peut-être si je tenais 10-15 ans, ça pourrait marcher.

Olivier Roland : Tu l’espérais.

Erico Rocha : Oui, mais… Je l’espérais, mais ça n’a pas marché. Quand le marché a commencé à grossir et j’ai pensé « Allez, encore un ou deux ans comme ça » Mais les marchés montent et descendent donc ça prendrait forcément des années.

Alors j’ai commencé à chercher d’autres options, et c’est là que je suis tombé sur un livre. Je suis tombé sur ce bouquin. Et nous avions une quinzaine de chambres. Nous avions l’habitude d’acheter des grandes maisons dans Londres pour les diviser en studios pour des personnes, et on les louait séparément pour augmenter le capital. Et j’avais un associé avec moi. On s’est réuni et j’ai dit :

« Hé, je peux demander à ma femme d’être gestionnaire des biens, et lui donner un salaire pour ça » Et il m’a dit « Non, on ne devrait pas, Erico. Je viens de lire ce bouquin, « 4-Hour Work Week », et ce n’est pas la façon de faire. Tu devrais le lire. » Alors je me suis dit « Lis-le ». Parce qu’il fallait engager quelqu’un pour ça au lieu d’en faire notre second boulot. Donc j’ai de suite acheté le livre. Et je suis allé skier, je suis allé skier en Autriche avec le livre. Je crois que c’était fin 2009 si je ne me trompe pas. Et j’ai lu ce livre. Et tout s’est mis à exploser dans ma tête. Et là, « Oh mon Dieu ! » Après ça, j’ai voulu créer un produit, j’ai voulu créer une affaire en ligne. Et c’est là que j’ai fait la chose la plus folle que j’ai jamais faite. Je suis rentré. C’était en Janvier. Et il y avait un chapitre dans le livre qui s’appelait « La Peur ». Que c’est la pire chose à avoir. Sur comment définir sa peur.

Olivier Roland : Exactement.

Erico Rocha : Alors j’ai défini ma peur, et ma peur était qu’un jour je perde mon boulot, que je ne puisse plus prendre soin de ma famille, etc. Mais tu sais, j’avais des liquidités pour au moins un an, tout ce que j’avais en propriétés a été dévalué pour une raison ou une autre, donc j’avais des liquidité suffisantes pour vivre pendant un an et faire quelque chose. Alors je suis allé voir mon patron et j’ai démissionné.

Olivier Roland : Comme ça.

Erico Rocha : Oui.

Olivier Roland : Et tu n’avais pas prévu de plan ?

Erico Rocha : Non. J’avais entendu ce grand proverbe qui disait, en fait, j’ai appris ça dans un cours de développement personnel, et ce cours disait que parfois il faut jeter un chapeau de l’autre côté d’un mur, et ensuite foncer pour aller l’attraper. C’est la façon la plus simple et la plus rapide. Mais ça peut faire mal aussi.

Certains disent « Saute et ensuite trouve comment voler. » Je ne sais pas si c’est une bonne chose, mais c’est ce que j’ai fait. Alors j’ai lancé ce chapeau et c’était effrayant. Je me rappelle que j’avais peur, vraiment peur. C’était en 2009, en pleine crise bancaire. Ce n’est pas comme si je pouvais y revenir facilement parce qu’il y avait beaucoup de boulot. Mon job était sympa, il était cool, mais ce n’est pas comme si tout allait bien ce secteur. Ils n’embauchaient pas tellement. J’avais tout de même un boulot et ma zone se débrouillait pas mal, mais je l’ai fait. Je l’ai fait et ça me faisait peur. Ça me faisait tellement peur que la semaine précédente, tu dis que tu démissionnes, tu as un préavis, et ensuite tu pars vraiment. Donc une semaine avant la fin de ma période de préavis, donc juste avant de partir, j’ai eu ce cauchemar, je ne pouvais plus dormir, et je me suis dit : « Oh bordel, j’ai vraiment fait quelque chose de mal, je suis stupide. » Et je suis retourné voir mon patron et… J’ai essayé de retirer ma démission.

Olivier Roland : Vraiment ?

Erico Rocha : Oui, je l’ai fait. Je lui ai dit : « Merde, je veux revenir. » « Je veux revenir. Désolé, je suis tellement désolé. ». Il a dit « Erico, maintenant on a perdu notre effectif, ton poste n’existe plus, tu ne peux pas le ravoir.» C’était perdu, il n’y avait personne… Donc j’ai dû démissionner quand même. Et à ce moment je me suis dit que j’avais vraiment tout raté.

Et là ma femme m’a dit que je n’avais jamais pris de vraies longues vacances depuis longtemps, que je ne prenais que quelques jours à chaque fois, alors au lieu de chercher un nouveau job tout de suite, pourquoi ne pas partir en voyage ? Et je suis parti voir tous nos amis en Europe. J’ai commencé par la Suisse, je suis allé à Lausanne. Puis à Rotterdam pour voir un autre ami. On est resté une ou deux semaines là-bas. Puis je suis allé à Barcelone. Et à chaque seconde je pensais « Qu’est-ce que je vais faire ? » « Qu’est-ce que je vais faire ? » Mon cerveau allait à 100 à l’heure.

En fait, je pense que, inconsciemment, je ne voulais pas être obligé de retourner à mon boulot. Et c’est là que m’est venue la première idée pour mon premier site internet. Que j’ai appelé «Proleilões». Si on traduit ça veut dire « pro » et « enchères ».

Olivier Roland : Oui, car c’est important de savoir que tu es brésilien, tu travaillais à Londres mais tu as créé un site en portugais. La cible était le marché brésilien.

Erico Rocha : Tout à fait. Car j’ai pensé qu’il y aurait moins de compétition.

Olivier Roland : D’accord. Ce qui est vrai.

Erico Rocha : Donc j’ai appelé le site « Proleilões » avec « leilões » qui veut dire « enchères », car il traite des enchères sur l’immobilier. Et tu sais, dans le livre « 4-Hour Work Week », il y avait un exemple de web business, un exemple s’appelait « www.ProSoundWaves » ou « Pro » quelque chose. C’était en rapport avec la vente d’effets visuels ou d’effets sonores. Et c’est de là que j’ai pris le nom.

Olivier Roland : Vraiment ?

Erico Rocha : C’était « pro » avec « leilões » à cause de ça.

Olivier Roland : Donc le livre te servait de plan à l’époque.

Erico Rocha : Oui. Je pense que c’est surtout sur comment faire du business en ligne, ce n’est pas ce qui a marché pour moi, mais l’idée m’a servi de plan, oui.

Olivier Roland : C’était ton premier site, et ensuite ?

Erico Rocha : Donc j’ai créé mon premier site et j’ai embarqué mon frère là-dedans. Il sortait juste de l’université, j’ai dit : « Hé, tu veux pas bosser pour moi sur ça et d’autres trucs ? » Donc je n’étais pas tout seul. On a construit ça et on l’a mis sur le marché. Si je me rappelle bien, j’ai démissionné en avril, on l’a mis sur le marché en août, et là gros choc, jusqu’en décembre, pas une seule vente.

Olivier Roland : Aucune vente du tout ?

Erico Rocha : Rien du tout. Donc j’avais de l’argent à la banque, je devais payer le trafic car j’avais 6/700 visiteurs par jour, je devais payer les pubs…

Olivier Roland : 700 par jour et aucune vente ?

Erico Rocha : Je ne gagnais pas assez pour rembourser la publicité et les serveurs. Pas assez du tout. Donc le coût des publicités était plus élevé que ce que rapportaient les ventes. Le coût des publicités, des serveurs, plus toute la structure sur laquelle je fournissais mes produits, ce qui était un peu…

Olivier Roland : Donc ce n’était pas une bonne affaire.

Erico Rocha : Ça ne l’était pas. Pas du tout.

Olivier Roland : Et qu’as-tu fait ?

Erico Rocha : Oh mon Dieu, j’étais désespéré. J’étais désespéré, car on était déjà en novembre. Ça faisait presque un an depuis la démission.

Olivier Roland : Presque un an.

Erico Rocha : Mes réserves d’argent baissaient de plus en plus. Et je n’avais plus le temps. Tout le reste de mon capital actif était illiquide, si je les mettais sur le marché, j’aurais perdu de l’argent…

Je devais trouver quelque chose, et j’ai fait l’inimaginable. J’ai commencé à chercher un boulot. Et j’en ai trouvé un, tu sais. J’en ai trouvé un, je ne gagnais pas autant qu’avant. Peut-être 30% de mon ancien travail, voire moins. 30% ?

Olivier Roland : 30% en moins ?

Erico Rocha : Oui, en moins.

[NdT = 810€ par jour]

J’avais l’habitude de gagner 700£ par jour,

[NdT = 520€ par jour]

et je suis tombé à 450 par jour. Donc j’avais un contrat journalier, mais j’ai réussi à récupérer assez d’argent pour éviter le pire. Et, c’était un moment où j’ai enfin pu me dire : « Hé, maintenant tu peux respirer, je peux prendre soin de ma famille pour qu’elle s’en sorte. » Le pire n’était pas arrivé. Et c’est pourquoi j’ai suivi un cours. Je pensais toujours que mon produit était bon, mais je ne pouvais pas gérer un marché en ligne, je ne savais pas. Mais je savais qu’il y avait un moyen. Ce n’est pas parce qu’on fait un site que ça va marcher. Il y a des compagnies qui font de l’argent sur Internet, donc…

Olivier Roland : C’est vrai.

Erico Rocha : Donc j’ai suivi un cours. C’était un cours, c’était un cours que j’avais acheté. Donc j’ai reçu la liste des cours qu’on m’avait vendus. Et le premier était tenu par un type qui s’appelait Jeff Walker. Le sujet du cours était le lancement. Je me suis dit que c’était génial.

Olivier Roland : Comment as-tu trouvé ces cours ?

Erico Rocha : En fait j’ai vu une interview de Tony Robbins. C’est le genre que tu lis en période de désespoir. Quand tout va mal, c’est bien moi, quand tout va mal, que tu es vraiment dans la merde, désolé pour mon langage, c’est là que tu essaies de trouver des réponses parce qu’il n’y a nulle part où aller. C’est un peu « nage ou coule. » C’est ce genre-là. Donc j’ai commencé à lire Tony Robbins, ça m’a sauvé en quelque sorte. Ça a aidé mon esprit à survivre à tout ça.

Olivier Roland : Intéressant.

Erico Rocha : Et un jour, j’ai reçu un e-mail de Tony Robbins disant « Hé, je vais faire des interviews avec des créateurs d’entreprises en ligne. » L’un d’entre eux s’appelait Frank Kern, tu le connais peut-être.

Olivier Roland : Oui.

Erico Rocha : Un type génial. Et je me suis dit « J’adorerais être un Frank Kern ! » Parce que ce qu’il dit a du sens. Alors j’ai commencé à chercher ses vidéos gratuites sur YouTube, je me suis abonné à ses listes, et une semaine plus tard, par chance, il a mis en avant ce mec qui s’appelle Jeff Walker avec son produit. Et le nom du produit était Product Launch Manager Qui enseignait aux gens comment lancer leurs produits et attirer les clients. Mais je le voulais alors je l’ai tout de même acheté. Et ça coûtait environ 5000 dollars.

Olivier Roland : Pas bon marché.

Erico Rocha : Non. C’était mon tout premier produit. En fait, le second produit que j’ai acheté : Un livre de 2005 qui s’appelait « Google Cash » et qui…

Olivier Roland : Que tu n’as jamais mis en pratique.

Erico Rocha : Exactement. Donc plus tard j’ai dépensé 5000. Ce n’était pas du désespoir de devoir investir autant, mais ces vidéos étaient tellement pleines de sens pour moi, j’ai pensé que c’était la chose à faire. C’était un investissement de 5000… Beaucoup pensaient que j’étais fou. Je n’ai jamais rencontré ou parlé à quiconque avant d’effectuer ce paiement. Mais oui, j’ai commencé ce cours, et Dieu merci, tout était vraiment…

Puis j’ai aussi fait un voyage à Los Angeles à l’époque, car il y avait un évènement lié à ce cours. Et merci Dieu, heureusement que je l’ai fait, car lors de ce cours, durant ces trois jours à L.A… Je suis allé à d’autres, mais celui-là en particulier, était conçu comme un atelier. J’y ai appris tellement. J’ai appris, on travaillait tous en groupe sur les lancements, et toute cette connaissance qui était en quelque sorte enracinée était pleine de sens. Tout avait vraiment un sens.

Et je suis rentré, mon frère était là, je suis rentré et à partir de ce moment j’ai su qu’on allait y arriver. Si ce n’était pas arrivé pile à ce moment, je ne sais pas si…

Olivier Roland : Ça a modifié tes croyances.

Erico Rocha : Ça a changé mes croyances, oui. Parce que tu savais quoi faire. Et je savais que je ne pouvais pas échouer. Je ne pouvais pas échouer. Si j’échouais, je savais que ça ne durerait pas des années, car ce n’était qu’une question de…

Olivier Roland : Tu croyais vraiment en cette méthode ?

Erico Rocha : Oui, c’était extraordinaire. C’était extraordinaire, c’était innovant… Tu avais beaucoup de preuves de son efficacité. Des preuves que ça marchait. Pas des preuves qu’on trouve sur le net. J’ai croisé un type qui ne cherchait pas à vendre, qui disait qu’il l’avait appliqué, qu’il l’avait fait, et que, tu sais … Oui, qu’il l’avait fait. En matière de commandes, de compétitivité… Je le savais. À ce moment, je le savais. Rien ne me retenait. J’aurais pu faire faillite avant d’y arriver mais je savais qu’il n’y avait pas d’autre chemin. Je ne sais pas pourquoi. Donc nous avons fermé notre site de l’époque, et on a lancé une squeeze page. C’est comme un site web avec plein de pages et beaucoup de blabla. Donc on l’a fermé et remplacé par une squeeze page pour que les gens y inscrivent leur e-mail en échange de quelque chose, d’un service fourni, d’informations gratuites sur l’immobilier. Et je me rappelle encore de ce jour. C’était le 23 mars 2010. Et on t’avait invité d’ailleurs. J’étais à Londres, j’avais mon boulot, d’accord ? Donc à Londres, et on avait ce numéro de rappel pas très cher pour le Brésil. J’avais mon casque sur les oreilles, donc on s’est servi de cette carte, et on avait fait un total des ventes à 6 chiffres en une semaine. Donc plus de 100 000 dollars, en sept jours. Et il y a une vidéo de tout le monde sautant partout, c’était la première heure de ci, la première heure de ça… Et ensuite, tu sais … Ma vie a changé.

Olivier Roland : Tout a changé, non ?

Erico Rocha : Oui, tout a changé.

Olivier Roland : Tu as réalisé que ce n’était pas un rêve, que tu avais fait beaucoup d’argent.

Erico Rocha : Après ça, mes soucis avaient changé. La vie était… Une semaine plus tard, j’avais mon compte marchand, ils ne comprenaient pas ce qui s’était passé. J’avais rien et d’un coup j’avais beaucoup. On pouvait penser qu’il y avait une arnaque ou truc du genre. Ils se sont montrés plutôt réticents, alors ils ont commencé à appeler tous les clients. Et ils ont dit que si on ne retrouvait pas les clients dans les trois jours, il fallait annuler les ventes.

Olivier Roland : C’est vrai. Ça fait mal.

Erico Rocha : Ça fait mal, mais… Dans leurs têtes, ils se protégeaient. Ils ne savaient pas ce qui était arrivé. C’était un compte marchand au Brésil, tu n’avais pas d’argent dessus, et en 6 jours tu gagnais plus de 100 000 dollars… Une semaine plus tard, j’avais perdu 40%.

Olivier Roland : Oh mon Dieu…

Erico Rocha : Parce que dans leurs esprits, ils croyaient qu’on aurait pu refaire les ventes. Dans leur tête, il n’y avait pas tout le travail du lancement et l’amorçage du processus. Pour eux c’était « Appelez les clients et refaites les ventes. » Mais ça ne marche pas comme ça. Mais de toute façon j’ai retenu la leçon. C’était génial. Ensuite j’ai tout reconstruit à partir de ça.

Olivier Roland : Donc tu as quitté ton travail, après ça ?

Erico Rocha : Oui, j’ai quitté mon travail. Et maintenant je vis au Brésil. Comme tu peux le voir. Il y a la plage derrière.

Olivier Roland : – Dans un superbe appartement, oui. On peut entendre la mer d’ici.

Erico Rocha : Oui, et j’ai aussi un petit garçon d’un an. Et puis je continue à travailler. Je travaille, et j’aime ça. C’est intéressant parce que… C’était vraiment un « saut de la foi ».

Olivier Roland : Ce que tu avais fait. Ce n’était pas facile pour toi. Au début tu avais échoué. Pendant un an tu n’avais pas gagné d’argent. Et tu avais dû retrouver du travail. Mais au final tu avais réussi, grâce à un bon professeur qui avait de bonnes méthodes. Quelque chose qui marchait vraiment. Un vrai procédé d’apprentissage à appliquer.

Erico Rocha : Et il y avait aussi une part… imprévisible. J’ai lancé mon chapeau de l’autre côté du mur. Car je me suis mis dans une telle situation, qu’un échec aurait causé de gros dommages. Et dans ma carrière d’entrepreneur, à chaque fois que je n’ai pas fait ça, ma tête… Quand tu es en mode survie, ou que tu te mets dans une situation plus dangereuse… Non, pas dangereuse, disons une situation plus risquée, alors tu travailles mieux. Aujourd’hui, c’est ce que je fais de temps en temps. Par exemple, je voulais faire un séminaire en direct, et je l’ai vendu avant de pouvoir le faire.

Olivier Roland : Tu as vendu les tickets pour l’évènement avant même de l’avoir organisé.

Erico Rocha : Oui. Avant de savoir si je pouvais le faire. Et une fois que j’ai vendu les tickets, il devait y en avoir pour 200 000 dollars. Une vraie pression pesait sur toi. Oui, et puis j’ai trouvé. Mon esprit a fonctionné différemment. Et une semaine avant, je ne pensais pas que je pouvais le faire de la façon dont j’étais supposé le faire. Tu connais l’histoire.

Olivier Roland : Tu es allé à Paris, il y avait un gros évènement marketing, qui nous apprenait comment organiser un évènement en direct. Et c’était une semaine avant ton propre évènement.

Erico Rocha : Une semaine. Et je suis rentré au Brésil, j’ai atterri le mercredi, et mon évènement commençait le vendredi. J’ai atterri le mercredi en sachant que je devais changer 100% du contenu. Pour moi c’était bon, mais il y avait d’autres orateurs et tout. Soudain j’avais compris qu’il fallait que je change presque tout. Du moins beaucoup de choses.

C’était la situation la plus stressante que j’ai connu, surtout physiquement, parce que je n’avais pas beaucoup dormi. En plein évènement j’ai eu 40 de fièvre, c’était bizarre. J’avais cette poussée de fièvre en plein milieu de l’évènement, je savais que si j’abandonnais, l’impact aurait été énorme, car personne d’autre ne pouvait le faire. Et moi-même je n’y connaissais rien en évènements. Mais imaginez, quelque chose m’arrive juste avant que ça commence… C’était un risque énorme. Mais, j’avais 40 de fièvre, et j’ai fait le boulot. Je l’ai fait car à cette période, si ça avait été un échec, je l’aurais sévèrement payé. Mon esprit avait compris que c’était important.

Olivier Roland : C’est très important ce que tu dis. Le coût d’un échec était trop élevé.

Erico Rocha : Très élevé. C’est comme essayer de suivre tout droit un chemin. Si tu le fais à un demi mètre du sol, tu marches tranquillement. Mais si le chemin est à une centaine de mètres du sol, même si c’est exactement le même chemin, ton niveau de concentration augmente de 2000%.

Olivier Roland : C’est un bon conseil, en fait.

Erico Rocha : Tu peux créer 10% seulement d’un produit avant de le vendre. Parce que si tu suis un cours magistral sur Internet ou en vrai… tu peux traîner pendant peut-être un an ou deux. Mais si tu l’as déjà vendu et que tu as 50 ou 100 clients qui attendent ton produit, je te promets que tu ne traîneras pas. Parce qu’il y a cette pression. Les gens attendent quelque chose de toi.

Olivier Roland : Et si tu traînes, tu vas en payer le prix.

Erico Rocha : Exactement. Et en sachant ça, tu ne vas pas lâcher. Je ne recommande pas de te mettre en danger, toi ou les autres. Il faut contrôler les risques. Si je n’avais pas réussi, au pire j’aurais dû faire face à une banqueroute. Mais à l’époque, je n’avais pas d’enfants et… J’avais vu ça comme un prix à payer…plutôt acceptable.

Mais ce que j’essaye de dire, c’est que l’acte le plus important que j’aurais pu faire par moi-même, était de me mettre dans une situation où un échec m’aurait coûté très cher. Par exemple, si je ne vais pas à la gym aujourd’hui, je vais grossir un peu mais je ne vais pas mourir. Peut-être qu’à force je vais grossir si je n’y vais pas, mais… C’est le prix. Si je me mets dans une situation où je fais un pari avec quelqu’un, un pari qui inclut une somme raisonnable d’argent. Si par exemple 1000€ est quelque chose de raisonnable pour toi, tu les donnes à ton pire ennemi et tu dis : « Voilà le plan. Il y a 1000€, et si je rate un jour, tu as le droit de les garder. » Ça change tout. Car cette fois il y aura un impact significatif. Et ta productivité va augmenter. Peu de gens pourront faire ça. Mais c’est ce que j’ai fait.

Olivier Roland : C’est une bonne astuce.

Erico Rocha : Il y a des sites Internet qui font ça. Ils disent « Donne de l’argent à ce parti politique », celui qu’on n’aime pas, bien-sûr. Si je n’atteins pas mon but, si je ne vais pas à la gym tous les jours, ces 1000€ iront à ce parti politique qu’on déteste. Certaines personnes ne sont pas fans de ce procédé, mais on peut dire que c’est un de mes petits secrets.

Olivier Roland : Donc tu l’as appliqué.

Erico Rocha : Je ne l’ai pas importé comme ça mais, mais c’est quelque chose que j’ai fait en vrai quand j’ai quitté mon boulot sans avoir d’autres ressources. Et ce n’était pas marrant, au début. Comme j’ai dit, j’ai voulu annuler ma démission, et j’ai eu les pires crampes d’estomac à cause de ça, mais je suis content de l’avoir fait.

Olivier Roland : Donc maintenant tu…

Erico Rocha : Je préférais mourir rapidement que tout doucement à cause du boulot.

Olivier Roland : Exactement.

Erico Rocha : Je ne dis pas que je vais mourir, mais je préfère y aller à fond. De la souffrance rapide qu’il faut voir comme un pansement. Je préfère le retirer rapidement et tenter ma chance, que de mourir petit à petit. Et je pense que c’est qu’il m’arrivait. Je mourrai à petits feux. Mon âme mourrait petit à petit à force de continuer ce boulot.

Olivier Roland : Et comment te sens-tu aujourd’hui ?

Erico Rocha : Je vais très bien. Je me sens très bien. Je ne travaille pas moins, en fait je travaille plus qu’avant. Oui, mais pas dans le sens où… J’adore ce que je fais. Aujourd’hui je possède 5 entreprises, j’adore les nouveaux projets, j’habite où je veux, je travaille quand je veux. Par exemple les mardis et jeudi, en plein milieu de la journée, vers 10h30-10h50 j’emmène mon fils à son cours de piscine, parce que je peux le faire. Il y a un degré de liberté que je n’ai jamais eu en tant qu’employé.

Olivier Roland : Tu as plus de libertés.

Erico Rocha : Oui. Je peux prendre un vol pour la France si je veux. Je n’ai pas à demander la permission. Et j’adore ça.

Olivier Roland : Tu as le temps de voir tes amis…

Erico Rocha : Et en plus, je me construis un capital. Tu sais quand j’ai quitté mon boulot, j’avais l’habitude de gagner beaucoup d’argent, et quand je l’ai quitté, sur le contrat c’était terminé, je n’avais droit à rien. Aucun bénéfice. Tu construisais le capital de quelqu’un d’autre.

Quand tu crées une compagnie, si tu le fais de la bonne façon, différentes compagnies avec des potentiels différents, tu as un capital. Ça vaut quelque chose. Tu construis quelque chose de valeur.

Olivier Roland : – Et tu peux le vendre. Ça fait toute la différence. C’est ce qui m’est arrivé. J’ai revendu ma première compagnie après 10 ans, et mes employés n’avaient droit à rien. C’est logique. Car je l’ai construit, j’ai pris les risques en le faisant, donc j’en récupère les bénéfices. C’est vraiment une histoire intéressante. Tu as partagé beaucoup d’astuces pour les entrepreneurs. C’est l’état d’esprit qui est très important. Maintenant, est-ce que tu as d’autres conseils pour les débutants qui veulent ouvrir leur entreprise sur Internet ? Comment réussir ?

Erico Rocha : Voilà ce que je ferais. D’abord… Je trouverai les meilleures personnes sur le marché dans leur secteur d’activité spécifique. Des personnes qui font bien les choses et qui font de l’argent. J’achèterai leurs cours, mais je ne pense pas ce soit assez. Peut-être que ce serait assez, mais j’essaierais de les connaître personnellement, j’essaierais d’établir une relation avec eux, en essayant de les aider, en commentant sur leur blog s’ils en ont un, en leur envoyant des témoignages quand ils le demandent… Et par chance, attirer leur attention en tant que partenaire potentiel. Si possible, si je le peux, je leur demanderai d’être mes mentors. Et ce n’est pas toujours faisable. Mais je pense, l’une des choses que je ferais, c’est me rendre à des évènements en direct.

Olivier Roland : D’accord.

Erico Rocha : Des vrais évènements, pour rencontrer des gens qui font des choses. Je pense que dans l’esprit, je pense qu’il y a plusieurs personnes en moi. Parfois je contrôle tout, parfois non.Je pense que mon esprit se met à fonctionner quand je vois quelque chose arriver. Quelque chose de palpable, que je peux voir. Comme ton histoire par exemple. On connaît tous ces blogueurs qui prétendent faire toutes sortes de choses, on sait que c’est possible, mais quand je t’ai vu… Je me suis dit « Oui, c’est possible. » Et j’ai commencé à bloguer très tard dans ma carrière en ligne.

Olivier Roland : Oui, je t’ai embêté pendant 3 ans avant que tu…

Erico Rocha : C’est vrai. Et c’est quand je suis allé à Paris, à l’époque, et que je t’ai vu, que j’ai su que « 4-Hour Work Week » était réalisable et que j’ai commencé à voyager partout dans le monde… Je me suis fait beaucoup d’argent par le passé, je me faisais deux millions par an. Mais quand je t’ai vu avoir du succès, j’ai commencé mon blog. Mon cerveau a arrêté de traîner et à commencer à produire.

Bref, je rencontrerais des gens, j’en ferais des amis ou des partenaires, j’essaierais de les contacter, de les aider, et par chance de rentrer dans leur cercle.

Olivier Roland : Exactement. Développer des relations en ajoutant de la valeur. C’est génial parce que… Sur Internet, il est facile d’oublier qu’il y a des vrais gens derrière les sites, les ordinateurs… Ce n’est pas parce que tu travailles sur Internet que tu ne peux pas rencontrer les gens. C’est très important de se voir en vrai, comme tu le disais, ce sont de vraies personnes, et elle peuvent encore plus t’inspirer que le digital à lui seul.

Erico Rocha :Et il y a une autre chose que je voulais dire. Nous avons tous des rêves. On achète un ebook à 47 dollars ou à 100 dollars, et on ne doute de rien, on a ce truc qui devient énorme… J’ai une approche différente. J’aime investir. J’aime voir n’importe quoi sur Internet en tant que business. J’investis là-dedans. Je n’essaie pas de monter une affaire à partir de rien. Je regarde ce qu’il y a sur le marché. Ça coûte moins cher de monter une boite en ligne qu’hors-ligne, car il n’y a pas besoin de réfléchir à des contrats pendant des années, etc. Mais j’investis. Si tu veux être aux commandes, il faut investir. Ou alors tu as une chance de dingue, mais moi je n’en ai jamais eue. Il faut investir, il faut trouver les meilleurs sur le marché, il faut trouver les meilleurs cours, il faut sympathiser, faire partie de leur cercle. Tu sais, il y a un type qui disait : « Ton salaire est la moyenne de ceux de tes cinq plus proches amis. » C’est plus ou moins ça. Je ne crois pas seulement à ça. Le poids que tu as compte aussi. J’avais vu quelque part que si ton ami est en surpoids, ça augmente statistiquement la probabilité pour que tu le sois aussi de 57%.

Olivier Roland : C’est vraiment beaucoup.

Erico Rocha : La recherche des meilleurs compte. Tout est à propos de connexions, de personnes. Il faut les rencontrer. Et avant de les rencontrer, faites quelque chose. N’y allez pas avec des questions dont ils se fichent. Le gars qui s’intéresse dira : « J’ai fait ça, ça n’a pas marché. » « J’ai fait ça, ça n’a pas marché, mais je n’ai pas abandonné. » « J’ai essayé ça mais j’ai échoué. » Quelqu’un qui y va jusqu’à ce qu’il y arrive.

Olivier Roland : Oui, exactement.

Erico Rocha : Qu’il est impossible d’arrêter.

Olivier Roland : Il y a une bonne comparaison. Parce que l’autre jour tu m’as donné des leçons de surf. J’ai dû tomber misérablement dans l’eau une douzaine de fois. Mais maintenant je tiens sur la planche pendant 1 ou 2 secondes. C’est génial pour moi. Je veux dire, dans toute activité, vous commencez par échouer encore et encore, jusqu’à ce que vous y arriviez.

Erico Rocha : J’attends toujours de trouver ce type. Et pourtant je connais plein d’entrepreneurs qui ont réussi aujourd’hui. Quand j’étais dans le bancaire, je ne connaissais personne. Je ne connaissais que des employés qui avaient réussi, qui ont fait carrière. J’attends toujours de rencontrer un type qui l’a fait du premier coup. Le jackpot, du premier coup. J’attends de rencontrer ce type qui a fait un site, et qui a explosé tout de suite. Je ne sais pas, peut-être qu’il existe. Mais pas dans les personnes que je connais. Ce n’est pas courant. Pas courant, chez les gens que je fréquente.

Olivier Roland : C’est une très grande leçon. Comme vous pouvez le voir, j’espère que vous avez saisi l’état d’esprit d’Erico, parce qu’il est génial. S’il vous plaît, je vous en prie, j’aimerais après avoir visionné cette vidéo que vous choisissiez au moins une chose que vous appliquerez dans votre vie. Sinon, comme j’aime le dire, ce sera plus une « masturbation intellectuelle », des connaissances que vous pouvez utiliser pour changer votre vie. N’hésitez pas à revoir cette vidéo encore et encore, si vous voulez vous en inspirer et comprendre vraiment l’état d’esprit d’Erico. Et merci d’avoir visionné cette vidéo, merci Erico pour ces bons conseils, je vous dis à la prochaine fois, au revoir.

Erico Rocha : Au revoir.

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Showing 54 comments
  • nicolas

    Et grand merci à Olivier et à Erico. Voilà encore une fois une vidéo de très bonne qualité, très inspirante.
    J’ai notamment découvert le principe  » ton salaire est la moyenne de celui de tes 5 amis les plus proches ». Même si ce n’est pas totalement exact, il y a sans doute un peu de vrai. Il faut essayer d’aller à la rencontre de personnes qui nous tirent vers le haut.

    • Olivier Roland

      Hello Nicolas,

      Cette citation est de Jim Rohn. Ce n’est sans doute pas rigoureusement exact, mais il est évident que les 5 personnes avec qui nous passons le plus de temps nous influencent énormément. Les études montrent que nous avons beaucoup plus de chances d’être obèse si nos amis le sont aussi.

      Tony Robbins dit que c’est parce que nous sommes motivés, pour faire partie de la « tribu » à devenir ce que les autres attendent de nous. C’est pour cela que les militaires à la retraite peuvent devenir gros voir obèses, parce qu’ils ne sont plus dans un cadre où tout le monde attends d’eux qu’ils sont dans une bonne forme physique.

      Corolaire : pour atteindre un objectif rien de tel que de se créer un environnement qui nous portera vers lui, notamment en s’entourant de personnes qui le partagent et qui dans l’idéal l’ont déjà atteint et peuvent nous conseiller.

      Cette capacité à modifier son environnement pour l’adapter à ses objectifs (au contraire de subir son environnement) s’appelle le locus de contrôle positif.

  • Freddy

    Bonjour Olivier,

    Interview vraiment intéressant, merci de nous donner accès à des personnes hors normes qui ont accompli des choses énormes ^^
    Pour ma part le coup de la démission sans filet…et avec 2000 € d’avance, je connais bien le mode survie. C’est vrai que je n’ai jamais été aussi productif (pas le choix).
    C’est vrai que « ça fout la trouille » ^^ Avec quelques tours de passe-passe et en me raccrochant aux branches parfois, Je suis partis me former 2 mois à l’étranger. Ce n’est pas grand chose, mais pour moi c’est énorme 😉 Cela n’a pas été facile mais ma permis de me rendre compte de mon potentiel.
    Après avoir visionné cet interview, je me sent un peu moins seul…^^
    L’aventure continue…
    A bientôt !

    • Olivier Roland

      Bravo Freddy pour ton courage et le succès de ton aventure jusqu’à présent ! J’espère que tu ne vas pas t’arrêter en si bon chemin 😉

  • Olivier Monteux

    Bonjour Olivier,

    Merci pour cette interview, j’avais déjà vu une autre interview d’Erico par Aurelien Amacker.

    Je trouve toujours cela enrichissant d’entendre les histoires de réussite d’autres entrepreneurs, souvent on y retrouve les même ingrédients d’ailleurs: Croire à l’impossible (enfin l’impossible selon monsieur tout le monde) – tenter, ressayer si on se plante, continuer de croire et enfin trouver ce qui fonctionne !

    A bientôt !

    Olivier.

  • Oxana

    Bonjour Olivier et Erico,
    Merci pour cette super interview, très motivante !
    J’aime bien cette façon extrême de progresser. 🙂
    J’ai constaté également que j’apprends « à nager » plus rapidement si je me jette là où je n’ai pas pieds. Plus la situation est stressante, plus mon cerveau produit de l’adrénaline, plus les choses autour de moi deviennent claires.
    Dans une situation de survie, nous n’avons pas la possibilité de nous tromper dans nos choix sinon, c’est la fin. Nos capacités dans un tel cas, s’accroissent.
    Le problème est que quand nous retournons dans notre zone de confort, nous nous relaxons et perdons notre motivation. La stabilité n’est pas un vecteur d’évolution. Pour cette raison une vidéo comme celle-ci est toujours bonne à voir ! Je vais retourner sur cette interview pour la revoir avec un grand plaisir!
    Merci beaucoup
    Cordialement
    Oxana

  • caroline

    Énormément d’idées intéressantes sur lesquelles rebondir! Je vais en choisir une: l’image de l’échec et des moyens.

    Dans ma précédente entreprise, Solatteco, qui construisait des centrales solaires; j’ai vécus plusieurs années avec une caution personnelle de plusieurs millions d’euros, et ne possédant rien, en cas d’échec, j’avais le choix entre la corde et l’exil…! Mes amis me prenaient pour une folle, et ils m’encourageaient a sortir de cette zone de risque extrême. Ils ne comprenaient pas qu’on ne descend pas d’un train en marche…Maintenant, c’est derrière moi et ces mêmes amis me disent que j’ai une chance incroyable de vivre comme je le fais aujourd’hui, ils ont oublié que j’ai tout risqué…!

    Se mettre dans une situation dangereuse, c’est ce que je fais tout le jours, à présent sur les marchés financiers ( à croire que j’aime ça;-).

    Toutefois, je garde à l’esprit que l’échec est possible, comme Enrico, je sais que parfois on gagne et parfois on perd.
    Prendre conscience de la possibilité de l’échec ne signifie pas s’y préparer, bien au contraire! Mais mettre en œuvre tout les moyens nécessaires pour parvenir à un bon niveau d’exigence.Accepter la possibilité de l’échec nous pousse à trouver des moyens farfelus et efficaces; ça nous emmène là où d’ autres ne vont pas. ça nous donne de l’impulsion; un peu comme l’énergie du désespoir.
    Accepter la possibilité de l’échec, c’est aussi s’accepter en tant qu’humain, avec des forces et des faiblesses, et ç

    • Olivier Roland

      Merci pour ton témoignage intéressant Caroline.

      L’échec est un risque réel dans l’entreprenariat et tôt ou tard tout entrepreneur y est confronté. Il est normal d’en avoir peur mais en définissant sa peur – j’aime bien la question proposée par Tim Ferris « que peut-il m’arriver de pire ? » – on se rend compte souvent que ce qui peut nous arriver de pire n’est pas bien si terrible, si on met en place ce qu’il faut pour minimiser les risques.

      Quand Erico s’est retrouvé à sec un an après, il a retrouvé un emploi, similaire mais un peu moins bien payé. Est-ce qu’il aurait pu lui arriver quelque chose de pire ? Oui mais avec une très faible probabilité.

    • Xavier

      Bonsoir Olivier:

      J’ai écouté et réécouté plusieurs fois fois ce bel ITV comme pour mieux m’en imprégner.
      J’ai eu la chance de rencontrer Erico et de parler avec lui cet automne. J’en garde un vif souvenir d’autant plus vif qu’il m’a transmis l’un de ses secrets.. .
      Quand je rencontre des personnes comme Erico comme toi comme David , comme Sébastien ou encore comme Christian, j’ai toujours en mémoire ces 2 phrases de Saint Exupery sur les rencontres.
      « Nous méritons toutes nos rencontres.Elles ont une signification qu’il nous appartient de déchiffrer….>>

      Suite à ta demande
      <>

      J’en donc choisi 3 passages qui inspirent des actions que j’ai déjà commencé à appliquer ces 3 dernières années mais pour lesquelles je dois davantage encore m’impliquer.

      1: « La recherche des meilleurs comptes. Tout est à propos de connexions, de personnes. Il faut les rencontrer. Et avant de les rencontrer, faites quelque chose. N’y allez pas avec des questions dont ils se fichent. Le gars qui s’intéresse dira : « J’ai fait ça, ça n’a pas marché. » « J’ai fait ça, ça n’a pas marché, mais je n’ai pas abandonné. » « J’ai essayé ça mais j’ai échoué. » Quelqu’un qui y va jusqu’à ce qu’il y arrive. Qu’il est impossible d’arrêter. »

      2/ « Voilà ce que je ferais. D’abord… Je trouverai les meilleures personnes sur le marché dans leur secteur d’activité spécifique. Des personnes qui font bien les choses et qui font de l’argent. J’achèterai leurs cours, mais je ne pense pas ce soit assez. Peut-être que ce serait assez, mais j’essaierais de les connaître personnellement, j’essaierais d’établir une relation avec eux, en essayant de les aider, en commentant sur leur blog s’ils en ont un, en leur envoyant des témoignages quand ils le demandent… Et par chance, attirer leur attention en tant que partenaire potentiel. Si possible, si je le peux, je leur demanderai d’être mes mentors. Et ce n’est pas toujours faisable. Mais je pense, l’une des choses que je ferais, c’est me rendre à des évènements en direct. »

      3 / « Tu peux créer 10% seulement d’un produit avant de le vendre. Parce que si tu suis un cours magistral sur Internet ou en vrai… tu peux traîner pendant peut-être un an ou deux. Mais si tu l’as déjà vendu et que tu as 50 ou 100 clients qui attendent ton produit, je te promets que tu ne traîneras pas. Parce qu’il y a cette pression. Les gens attendent quelque chose de toi. »

      Pour ces 3 points j’ai commencé par échouer encore et encore, et pourtant porté par ce que j’ai appris et ce que je continue d’apprendre avec toi ….. je continuerai jusqu’à ce que j y arrive…..
      Par échouer je ne veux pas dire que je n’ai pas obtenu des résultats. Simplement je n’ai pas encore obtenus ceux auxquels j’aspire.

      J’ai toujours à l’esprit le secret d’Erico. Un secret qu’il m’a confié et que je transmettrai à mon tour ….le moment venu. Erico C’est vraiment une personne exceptionnelle..tout comme toi d’ailleurs.Et je mesure la chance d’avoir croisé vos pas..et votre regard sur le monde.
      Je te souhaite une vraie belle soirée .

      Xavier

      PS En quelque mots
      Agir, entreprendre et prendre des risques.
      Affronter la peur de l’inconnu. jusqu’à ce que l’idée se concrétise.
      Apprendre,tester puis optimiser, lire, écouter ….en choisissant bien…qui on écoute…..

      PPS
      Peux tu m’en dire un peu plus sur le  » locus de contrôle positif. » que tu aborde dans une réponse au commentaire de Nicolas à propos d’une citation de Jim Rohn ?

  • lionel

    Hello,

    Bonne interview. très Pro :-).

    J’ai aussi pas mal d’amis qui sont allés faire les « consultant » à Londres pour toucher plein de tunes, mais attention, les loyers sont monstreux.

    Sans vouloir faire mon chieur, en anglais, a « security », c’est un titre financier, pas une sécurité.

    • Olivier Roland

      Merci Lionel, j’ai mis la bonne traduction du coup 😉

  • Noé Facq

    Bonjour Olivier,
    Ce qui vaut le plus je trouve c’est le temps libre à partager avec ses proches.

    L’entreprenariat sur internet peut à terme permettre cela.
    Merci pour cette nouvelle interview de pros US.

    • Olivier Roland

      Merci Noel mais Erico est Brésilien, pas Américain 😉

  • Marc

    Merci pour cet interview très inspirant.
    J’avais déjà entendu parlé de cet entrepreneur par Sébastien et écouter son histoire est très enrichissant.
    Pour avoir eu un parcours assez similaire (sans les gros salaires du début et pas encore la réussite de la fin) je me reconnais dans ce qu’il dit.
    Se lancer, tout miser, affronter sa peur, suivre son rêve, faire des erreurs, ne pas voir le projet décoller, suivre une formation … Et être à un moment ou l’échec aura des conséquences très importantes (ayant une famille, des enfants, une maison à payer) !
    Mon erreur la plus importante est d’avoir investit dans des formations (coûteuses) sans les avoir réellement appliquées et en écoutant ce parcours qui nous explique encore les mêmes recettes, je me dis que je me suis tiré une balle dans les 2 pieds.
    En tout cas, si j’avais encore besoin d’une preuve supplémentaire, merci à toi Olivier de me l’avoir fourni avec cet interview 😉 !
    Maintenant …. Je peux avoir des résultats ou des excuses … Mais pas les deux !!!
    A bientôt.

    • Olivier Roland

      Hello Marc,

      Si tu as acheté plein de formations sans jamais les appliquer, un conseil : arrêtes d’en acheter !. Choisis parmi toutes ces formations celle qui te plaît le plus et qui correspond le plus à ton projet,suis-la et applique-la. Méthodiquement, pas à pas, et sans abandonner 🙂 .

  • Yable

    Bonjour Olivier
    Les témoignages à travers les interviews nous apprennent bien plus et j’aime ta manière de faire les interviews. Je pense que l’expérience que Erico partage est vraiment un bon coup de pousse qui montre à tous que c’est possible. Moi j’admire vraiment son courage. Ce que j’ai compris sur Internet c’est qu’il est facile d’entreprendre mais il faut surtout développer les aptitudes et les attitudes d’un véritable entrepreneur pour réussir.

    Merci pour cet interview.

  • cyrille

    Merci Olivier. C’est excellent de voir qu’on s’inspire de trucs cons parfois. Il dit avoir trouvé son nom de ProSoundWave. J’ai fait pareil pour me démarquer. J’avais vu « Sébastien le marketeur français », et je me suis dit qu’il faut que je devienne « Cyrille, le quelque chose ». Mais qu’est-ce qui me différencie des autres ? Et bien, les autres qui parlent de bilinguisme sont linguistes. Et pas moi. J’en ai fait une force. Moi je donne des conseils pratiques. J’ai choisi « Cyrille, le praticien du bilinguisme ».
    En plus, cela fait un peu « docteur de la maladie des monolingues ».
    Tout cela parce qu’un type en a surnommé un autre « The french marketeur ».
    Ce qui me semble clair depuis longtemps, c’est qu’il n’y a pas de création tout seul dans son coin.

  • Jérémy

    Super interview surtout du point de vue état d’esprit je trouve extrêmement encourageant le fait de se dire qu’on a le droit à un moment de faiblesse. Je parle ici du retour, pardonnez moi l’expression, en rampant auprès de son parton. Car il est vrai que si je suis souvent envieux de voir votre motivation infatigable vous les entrepreneurs qui réussissent je suis aussi content de voir qu’il est aussi possible que vous soyez dans des situations de doutes réelles, je ne vous les souhaite pas mais c’est tout de même bon à savoir pour nous qui espérons réussir et qui doutons tous les jours, enfin pour ma part en tout cas. Sinon je confirme le fait que c’est en prenant un maximum de projet à la fois, même si je n’avais pas la certitude de tous les finir, que j’ai eus le plus de réussite car l’urgence devant la date et l’enjeux nous pousse souvent au meilleur à l’inverse lorsque que je refuse tout pour me mettre sur quelque chose de très précis je me retrouve très souvent à bloquer sur des détails et à ne pas avancer alors que quand l’ultimatum est posé on ne peut plus reculer…
    Ps : Je compati avec toi olivier pour le surf car ayant pris 2 ou 3 cours j’arrive à tenir peut être 10 sec sur des petites vagues mais c’est au prix de nombreux litres d’eau iodée avalée =)

    • caroline

      Bonjour Jeremy,
      Évidemment que les entrepreneurs ont des doutes et des peurs, des moments de fatigue et de découragement. Un entrepreneur n’est pas un super-héros !
      Je crois que ce qui compte n’est pas le moment de doute en soi, c’est la manière dont on l’utilise et dont en enchaine. Je crois que celui qui n’a pas de doute va droit dans le mur, car ne jamais envisager l’erreur, l’obstacle ou l’échec,c’est comme rouler tout droit à fond sur une route de campagne, on finis par se prendre un arbre!!
      Accepter notre humanité et nos faiblesses nous offre la possibilité de déplacer les limites et d’anticiper les erreurs probables; le plan d’action mis en place est alors cohérent , ambitieux et réalisable.
      Tout est question d’équilibre entre ce que nous sommes et ce dont l’environnement a besoin.

      Bon courage a tous, c’est très énergisant toute cette envie de réussir!!

  • Cédric

    Une interview vraiment très enrichissante !
    L’expérience d’Erico est vraiment intéressante. Surtout qu’actuellement je m’apprête à quitter ma formation d’ingénieur à 19 ans (je passe tout de même un BTS en mai), une formation qui me convenais au départ, puis de la même manière que Erico, je me sentais mourir à petit feu.

    Cette vidéo viens me conforter dans ma décision et surtout me rappelle pourquoi j’ai pris cette décision : Je Veux Vivre !

    Un grand merci à vous deux pour l’expérience et surtout les précieux conseils que vous nous partagez !

  • Yoro

    Bonsoir Olivier

    Interview une fois encore très inspirant. C’est vrai qu’on a surtout besoin de quelqu’un de très positif comme toi et qui nous remotive à tout moment.
    Je crois que le secret c’est de ne pas abandonner et de continuer son bonhomme de chemin malgré les obstacles qu’on va surement rencontrer car le succès est au bout du chemin.
    En tout cas nous sommes sur d’y arriver avec toi comme coatch et mentor. C’est une belle aventure que je n’ai pas regretter de tenter avec toi. On apprend tous les jours de nouvelles choses intéressantes. Et nous remarquons la grande générosité que tu fais montre chaque jour pour nous apprendre de nouvelles choses.
    Merci encore
    Yoro

  • Anonyme

    Merci beaucoup pour cette publication, cet interview est bien une mine d’informations. Cela semble quand même une aventure hasardeuse, mais au final ça a payé.

  • Nathalie

    Bravo pour cet interview, très enrichissant et avec un très bon esprit !

    Ce que je vais mettre en pratique tout de suite : vendre alors que je n’ai 10% du produit… car je sais que je fonctionne super bien quand j’ai la pression de devoir fournir quelque chose de concret, y compris dans l’artistique : si j’ai un concert prévu, je fais des progrès incroyables la semaine juste avant…

    Merci,
    Nathalie.

  • stéphane

    Après avoir vu cet interview, il semblerait bien que j’aurai quelques choses à changer dans ma vision des choses.

  • Olivier

    Merci Olivier,

    Cet entretien est très fort. Il me fait à la fois trembler et me rassure, puisque je suis en train de faire la même chose, … mais sans avoir gagné 2 millions d´euros les années avant. Stress, excitation, et joie de faire ce que je sens, et ton blog y contribue.

    Une question: la méthode de Jeff Walker dont Erico parle est ce qui a été baptisé « lancements orchestrés » en France?

    Cordialement,
    Olivier.

    • Xavier

      Bonjour Olivier.

      En France la « Product launch formula  »
      prend différents noms suivant la personnalité et l’adaptation de celui qui la présente.

      Christian Godefroy qui l’a appliqué parmi les premiers en France l’a appelé Superlancement.

      Sébastien l’a adapté activement et intelligemment structuré . Il l’a fait connaitre en lui donnant le nom de Lancement orchestré, et enfin David en y apportant ses compétences et sa propre sensibilité l’appelle « lancement vidéo »

      Olivier quant à lui en a fait la synthèse dans sa formation Blogueur pro tout en gardant l’appellation de superlancement.

      La trame original reste une constante et chaque à appellation correspond une adaptions différente .

      Le point commun c’est qu’elles permettent toutes de créer un véritable événement, d’établir, construire et entretenir une relation privilégiée avec chacun, d’adapter le produit aux attentes (et non l’inverse) , de partager du contenu de valeur et …par ce que l’on appelle la loi de la réciprocité, de réaliser le chiffre d’affaire de 1 à 5 années …en l’espace d’une semaine….

      Erico y a apporté lui aussi une amélioration qui constitue une belle prouesse : Il a mis au point un système qui lui permet de faire une « Product launch formula « …tous les mois, tout en gardant sa liste réactive. Impressionnant..
      Mais bon..ce n’est probablement pas à la portée de tout le monde.

      Ce qui ne m’empêche pas de l’admirer. Tout comme j’admire ce qu’a fait Christian, Sébastien David et Olivier en l’appliquant et en y apportant chacun de précieuses améliorations.

      Xavier.
      Passionné de « superlancement vidéo orchestré..permanent » 😉 et admiratif de l’aide réelle et des créations des valeurs qu’il engendre.

  • stephane

    Cet interview est vraiment intéressante. J’ai commencé à suivre quelques conseils et je dois avouer que ça marche du tonnerre.

  • Pierre

    Merci pour cette vidéo. Je me pose bcp de questions du coups. Je travaille dur en ce moment pour… passer un concours de la fonction publique !
    A bientôt

  • Lenaic

    Encore une vidéo qui fait rêver (oui, les sommes investies et gagnées sont dingues!), mais qui montre qu’on peut y arriver… difficilement. Les titres des articles sur ce genre de sujet font souvent rêver (« multi-millionnaire »..!!), mais on voit que le chemin est long et fastidieux.
    Alors, au boulot !

  • Jean-Lou

    Bonjour Olivier,

    Quelle belle leçon d’humilité que celle d’Erico qui sans détours nous offre là une vision réaliste de ce qu’est vraiment la construction d’un business en ligne : Tout, mais pas la réussite « facile & rapide » dont beaucoup rêve et promise par des « vendeurs de rêves ».

    Blogueur depuis plus d’un an, j’apprends à mon rythme, mais avec la ferme ambition de réussir « quelque chose » en rapport avec le business en ligne et l’informatique en qualité de webmaster.

    J’ai conscience et j’ai les pieds bien sur terre, que le travail, l’information reçue et la mise en pratique de celle-ci, la rencontre et les « vrais dialogues & échanges » avec des professionnels passionnés » comme vous deux qui apportent vraiment la preuve que la réussite est à la portée de quiconque qui : « y croit & s’en donne la peine ».

    Merci à toi Olivier pour cette vidéo « vérité »

  • Marie

    Bonjour Olivier, Hi Erico !

    Merci pour cette interview tellement motivante et stimulante.

    Je vais la re-visionner plusieurs fois pour bien noter les points essentiels à retenir pour les grands moments de solitude à venir !

    Je retiens avant tout la détermination de fer et la foi inébranlable dont Erico a fait preuve dans son projet (car même s’il a eu des doutes et un souhait de retour en arrière, il fallait malgré tout une foi extraordinaire pour démissionner et ne pas rechercher tout de suite du travail).

    Je retiens également la nécessité de s’entourer des personnes qui nous encouragent directement ou indirectement dans notre projet, de créer autour de nous un environnement porteur qui nous permet d’avancer.

    Enfin, que toute réussite passe par un investissement énorme, quelle que soit la forme: en temps, en passion, en relations, en formation, en don de soi, financier…. Mais j’y vois avant tout un accomplissement personnel et professionnel façonné à notre manière.

    A few words for Erico:
    Thank you so much for your fantastic interview. It really increases motivation and underlines many key-concepts we should always keep in mind. So great to hear you. I don’t speak Portugese but I’ll have a look at your website. Perhaps our paths would meet one day…? I wish you success and personal fulfilment.

    Olivier, comme à chaque fois, tes interviews sont toujours très enrichissantes, c’est un réel plaisir de suivre tes blogs et tes articles.
    Merci pour ces propos que tu nous livres et qui enrichissent mon plan d’action !

  • france

    Merci Olivier et ]erico pour cette super video

    Heureuse de faire la connaissance de Erico, de te retrouver, et d’entendre parler de mes Mentors, des gens que j’aime, que j’apprécie et qui m’inspirent.

    oui, je partage la meme passion qu’Erico exprime pour Jeff walker, Tony Robbins et, j’ajoute, Brendon Burchard. Ils forment une equipe épatante et qui me fait quitter terre.

    j’ai trouve l’authenticité et la simplicite de Erico a l’egale de celle de Jeff. C’est sans doute cette qualité qui m’a le plus toucher chez Jeff.

    Toi aussi Olivier tu as cette meme simplicite et cet amour de la verite.

    J’etais vriament contente d’ecouter cette video. Elle me rappelait Rio, Copacabana, la douceur de vivre et la foi fantastique qui regne dans c
    e pays.

    Tu as du passer de bons moments avec le Surf…

    Vraiment merci et a bientôt sur le web ou quelque part dans le monde

  • Olivier

    Bonjour Olivier Et Erico !

    Merci beaucoup pour cette interview très sincère. Erico est très touchant et son histoire vraiment motivante.

    J’ai l’impression de m’être mis plusieurs fois dans cette situation que décrit Erico, jeter son chapeau de l’autre coté …

    Et à vrai dire j’ai presque connu la banqueroute moi aussi. J’ai trouvé des solutions, mais pas encore de l’ampleur de celle d’Erico, ou des tiennes Olivier … et de loin !

    Du coup le voir réussir vraiment, parler encore de cette période où l’on essaye et où les difficultés et les échecs font partie du chemin, ça fait chaud au coeur.

    Ça donne le sentiment d’être sur le bon chemin, même si l’on n’est pas encore « arrivé » !

    Merci beaucoup pour cette vidéo très inspirante !

    Olivier

  • Sebastien

    Bonjour à tous.

    Je te remercie Olivier pour avoir réalisé et publié cette interview que j’ai trouvé inspirante et qui donne envie de regarder jusqu’à la fin.

  • Anonyme

    Ca c’est du véritable Olivier Roland avec de vrais témoignages de vrais gens et une vrai leçon…

  • Xavier

    Bonjour à tous, bonjour Olivier et Erico !

    whaooo ! merci à toi Olivier pour ce partage très enrichissant,
    je crois qu’on sera nombreux à en retenir pas mal de choses :
    à commencer par cette image du chapeau !
    Je la revisionnerai effectivement pour prendre qlq notes…
    Encore merci Olivier et remercie chaleureusement Erico pour son partage « à coeur ouvert » dans cette vidéo très inspirante effectivement.
    Merci.

  • Adeline

    Bonjour à tous !
    Encore un témoignage ultra motivant ! Merci !
    Le parcours d’Erico est impressionnant ! Quelle force de caractère !
    Je pense aussi que le mental fait tout, il faut croire en soi, croire en ses rêves, les vivres, se fixer des objectifs et passer à l’action !
    Cette super interview dégage un message fort : Continuer vers vos objectifs, ne lâchez pas, et vous réussirez !
    Merci et bonne journée !

  • Stéphane

    Merci à toi olivier, de partager avec nous des témoignages d’entrepreneurs en ligne pour qui ça marche.
    Pendant longtemps je ne pensais pas vraiment que le business sur internet était possible pour tout le monde et surtout que cela marchait véritablement; mais depuis peu j’ai changé ma vision des choses grâce à des pionniers comme toi et Sébastien LMF.
    Et cet interview dont tu nous fais bénéficier prouve vraiment que l’avenir est sur internet, en tous cas pour ceux qui veulent gagner bien leur vie et avoir du temps pour en profiter avec ceux qu’ils aiment.
    Encore mille merci, pour tout ce que tu partages avec nous et je te souhaite tout le succès que tu mérites.

  • Vivien

    superbe interview, vaincre sa peur comme le dit Erico est le chemin le plus difficile pour entreprendre. Merci Olivier pour ton action en faveur faveur d’un monde plus libre et prospère.

  • Ebe

    Bonjour Olivier,
    Merci pour partager une telle histoire de succès, il faut prendre Erico comme idole pour franchir la peur d’échouer, pour moi ça m’encourage beaucoup de faire quelque chose pareil et je cherche toujours la liberté dans mon boulot.

  • stéphane

    Bonjour Olivier,

    Merci beaucoup pour cette interview. C’est toujours très intéressant et instructif de connaître les success stories d’entrepreneurs et d’avoir leurs conseils.
    Moi qui espère me lancer un jour dans l’entrepreneuriat, je lis ce type d’interview avec beaucoup d’attention.

  • Geoffrey

    Bonjour Olivier.

    Tout d’abord merci beaucoup pour tes articles toujours de très bonne qualité et surtout motivant ! =)
    ça fais déjà plusieurs mois que je traine sur tes blogs. (j’ai lu beaucoup des livres dont tu fais la chronique sur http://www.des-livres-pour-changer-de-vie.fr/) et je te remercie car ils ont déjà changé ma vie !
    Mais je n’arretais pas de procrastiner… Jusqu’au jour ou j’ai tout quitté. Mon emploi, ma région… et j’ai suivi tes conseils pour créer un blog.
    MERCI beaucoup pour tes conseils !

  • Corinne

    Bravo et Merci Olivier pour cette interview
    Merci Erico pour ce partage d’expérience
    Oui j’ai regardé jusqu’à la fin, et cela vaut le coup.
    Quelle belle invitation à Oser sa Vie !
    en avant pour la mise en oeuvre de la première action…

    Vais-je jetter mon sac par dessus le mur ?
    A bientôt de l’autre côté du mur
    Corinne

  • Manu

    Chouette la vidéo.

    Pourriez-vous nous donner le lien du site de Erico qui lui permet d’être multi-millionnaire ?

  • Rachid

    Bonjour à tous,

    Je découvre le blog et m’informe à vitesse grand V grâce à lui.

    Ayant vu et lu plusieurs publications et vidéos, je peux dire objectivement que celle-ci renferme un grand potentiel !

    Sans être technique, (elle ne délivre pas de « méthodes ») je trouve qu’elle illustre bien l’état d’esprit à adopter et dont à fait preuve Erico Rocha pendant ses débuts.
    Peut être est-ce aussi du fait que je me reconnais tout à fait dans la technique « au pied du mur »… 😉
    Grande source de motivation !

    Bravo à lui, et merci à toi Olivier !

  • Geoffrey

    Bonjour Olivier,

    Je suis dans la situation très incertaine où j’ai plaqué mon travail, qui ne correspondait pas à mes attentes, en me lançant des défis sans savoir si cela va marcher. Mais il m’arrive des baisses d’énergie et de motivation donc je prends matin et soir une vidéo pour me réveiller avec de l’optimisme et me coucher avec des rêves plein la tête. Merci pour tes vidéos beaucoup plus efficaces que des anxiolytiques.
    Je me suis lancé de grands défis. J’ouvre ma pizzéria en décembre, ça fait un an que je fais des travaux moi-même et je suis sur le point d’aboutir, je croise les doigts et bien entendu j’ai créer deux blogs: 1 sur ma pizzéria et le monde fabuleux de la pizza et 1 sur l’éco-habitat mon autre passion. Je suis très heureux de ce dernier car j’avais créer mon entreprise autour de ce sujet et j’ai été obligé de clôturer ma boîte. Le fait d’avoir découvert ton blog a relancé l’idée qui je l’espère sera plus productive.

    Encore merci à toi et à Erico d’avoir distillé simplement vos expériences.
    Continue.

    A bientôt

  • Michel

    Bonjour, je n’ai pas tout saisi sur le business dont il est question ici. Apparemment une histoire de ebook et de blogs pour le vendre. par contre, j’ai écrit un vrai roman intitulé  » Tout Peut Arriver Même Les Meilleures Choses » Livre publié aux éditions du Net. Tous les lecteurs ont aimé ce roman et attendent la suite que je viens de terminer. Je suis à compte d’auteur et je ne dispose pas de moyens pour en faire une publicité dans les médias. C’est l’étincelle qui manque car je suis certain su succès de ce roman. Donc, si je pouvais trouver quelqu’un pour en faire une distribution en masse, je serais prêt à en partager les bénéfices
    Baudry Michel

    • xavier

      Bonjour Michel .

      Je suis un membre de bloguer pro . Je fais partie d’un groupe d’auteurs-éditeurs et je prépare un projet sur les superlancements de livres. Si le sujet t’intéresse toujours laisse moi un moyen de te contacter sur le site de photolecture pratique point com onglet -contact
      Je te souhaite une excellente journée.
      Xavier

  • Claude

    J’ai adoré!
    Tout simplement j’ai adoré!…

  • Pascal

    Bonjour Olivier,

    la leçon que je retiens est la suivante:
    Erico Rocha ne connait personne pas de grand entrepreneur ayant d’abord connu l’échec.

    Donc l’échec est un composante indispensable du cheminement de l’entrepreneur.

    à bientôt!

    Pascal

  • Sayouba

    Lancer un bussiness automatique sur le web fait partie de mes Reves les plus fous parce que moi aussi j’aspire a la liberte et surtout créer ma propre Entreprise.Cette interview est tres riche et inspirante. Je pense qu’au prochain lancement de blogueur-pro je ferai partie de tes apprenant. Cette foi-ci c’est juste les moyens financiers qui ont fait defaut mais a la prochaine on sera ensemble. Ne m’oublie pas! Merci Olivier!

  • Rachel

    Bonjour Olivier,

    Merci pour l’interview. C’est très intéressant…
    Dernièrement j’ai eu l’occasion d’écouter les audios de Kévin Trudeau « Votre désir est votre ordre » pour ceux qui connaissent.. Très long mais extrêmement intéressant.
    Et je fais le parallèle avec la recommandation d’Erico : Tout d’abord, rechercher les meilleurs, puis s’informer sur eux acheter leur formation, et si possible leur demander d’être nos mentors.
    C’est exactement ce qui est recommandé en premier dans les audios cités ci-dessus. Il est dit que la première cause d’échec, est que les gens n’écoutent pas les bonnes personnes…
    Tout ce que nous faisons crée un « canal neuronal » au niveau du cerveau. Pour faire grossir ce canal, et donc acquérir une compétence, il faut soit faire encore et encore ce qu’on apprend, ou bien regarder quelqu’un le faire… Pour l’anecdote, j’suis nul en cuisine.. J’ai vécu avec ma belle mère pendant 4 mois, et elle cuisine comme elle respire. Quand elle est rentrée chez elle, je me suis mis à cuisiner naturellement sans réfléchir. Incroyable.

    Tout ça pour dire que je pense que nous avons incroyablement beaucoup à apprendre de ce simple conseil… Cherchons les meilleurs (dans le domaine qui nous intéresse), observons les, et faisons comme eux.

    Rachel.

  • youssef

    salut olivier très bonne interview
    je voulais savoir est ce que erico rocha a fait des études de commerce ou D’ingénieur.

  • xavier

    Bonjour Youssef.

    J’ai eu la chance de rencontrer Eric Rocha à peu près
    à la la même époque de cet interview.

    L’année précédente il travaillait pour l’une de plus
    grande banque de Londres en tant que consultant. Puis
    alors qu’il gagnait confortablement sa vie il à
    démissionné : En son for intérieur il recherchait
    autre chose.

    Et il a voyagé dans plusieurs pays d’Europe,… en
    France et en Espagne sans trop savoir ce qu’il voulait
    vraiment faire…Puis il a eu cette idée et il s’est
    lancé.

    A ma question “How you begin this new life?”….il
    m’a répondu: By a « baby-step » Par un « Pas-de-bébé »…..

    Et je te promet ses yeux brillants en
    disaient long sur le plaisir qu’il avait à évoquer ces
    “ premiers pas”…

    Je te souhaite à toi aussi un « baby-step » prometteur.
    Xavier

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