D’immigré illégal à Entrepreneur à succès : Luciano a fait PLEURER le Brésil avec son histoire incroyable

par Olivier Roland

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Ressources :

– La vidéo : Comment AUGMENTER fortement vos ventes (ft Erico Rocha).

Transcription texte :

Olivier Roland : Bonjour et bienvenue dans cette nouvelle vidéo. Alors je me trouve actuellement à Belo Horizonte dans l’état de Minas Gerai au Brésil et je suis actuellement avec Luciano. Salut Luciano !

Luciano : Salut Olivier !

Olivier Roland : Alors Luciano, tu es brésilien mais tu as vécu en Suisse pendant 10 ans à Genève, ce qui explique que tu parles aussi bien français.

Luciano : Tout à fait.

Olivier Roland : Et tu as une histoire extrêmement intéressante que j’ai découverte là justement en allant à l’évènement d’Erico Rocha à Sao Paulo. Et on m’a présenté ton histoire comme une histoire qui a fait pleurer les brésiliens.

Luciano : Oui.

Olivier Roland : Alors je me suis dit : Il n’y a pas de raison, il faut que les Français aient leur petite dose d’émotion aussi. Et c’est pour ça que j’ai voulu qu’on fasse cette interview pour partager un petit peu ton histoire.

Alors, déjà, je vais juste dire un petit peu la fin mais sans trop en dévoiler parce que justement, on va avoir tous les détails dans cette interview. En fait, tu étais en Suisse et depuis 10 ans et voilà, tu avais un peu de mal à joindre les deux bouts. Je pense qu’on peut dire ça. Tu ne vivais pas dans une grande richesse.

Luciano : Non, pas du tout.

Olivier Roland : Pas du tout. Et en très peu de temps, tu as décidé de te lancer sur internet en suivant donc la méthode des lancements orchestrés.

Luciano : Voilà.

Olivier Roland : Et tu as réussi à vendre pour plus de 200 000 Reals en une journée, c’est ça ?

Luciano : Plus ou moins en fait. Dans une journée en Reals, c’était 105 000.

Olivier Roland : 105 000 Reals en une journée ! Donc, ça fait à peu près autour d’aujourd’hui, là on est fin 2014, ça doit faire à peu près, il faut diviser par 2,5.

Luciano : Par 2,7.

Olivier Roland : 2,7, donc on va dire par 3. Donc, tu as fait 120 000, c’est ça ?

Luciano : Oui.

Olivier Roland : On va dire un peu plus de 40 000 Euros en une journée. Et sur le lancement total, c’est là où tu as fait à peu près 250 000 Reals, c’est ça ?

Luciano : Non, 285 oui, 285 000 Reals.

Olivier Roland : Donc, plus 100 000 Euros sur combien de temps ?

Luciano : Sept jours.

Olivier Roland : Sept jours. Waouh ! Ok. Alors que voilà, il ne roulait vraiment pas sur l’or. Quand je dis : il ne roulait vraiment pas, ce n’est pas pour rigoler. On va voir justement ton histoire.

Alors est-ce qu’on peut commencer par le départ ? Déjà, est-ce que tu peux nous dire un petit peu ce que tu faisais avant de te lancer comme ça dans le marketing internet ?

Luciano : Oui, écoute, j’ai vécu dans une famille très pauvre au Brésil. Et puis à 10 ans, j’ai décidé de quitter le Brésil pour les aventures. J’ai choisi au hasard la Suisse, surtout à Genève.

Olivier Roland : Au hasard.

Luciano : Au hasard.

Olivier Roland : Ok.

Luciano : Oui, c’était vraiment au hasard. Et puis, je me suis installé dans une chambre chez quelqu’un, un autre brésilien aussi. J’ai payé à l’époque 300 Dollars par mois pour dormir sur un matelas par terre.

Olivier Roland : Sur un matelas par terre ?

Luciano : Tout à fait. Et puis, je n’ai pas assez faim à cette époque. J’étais chez le Caritas de Genève pour trouver de la nourriture.

Olivier Roland : Au Caritas ? Tu veux dire, tu faisais quoi ? Les poubelles ?

Luciano : Non, en fait, je prenais la queue pour prendre le repas pour chaque jour.

Olivier Roland : D’accord. Comme les restos du cœur en France.

Luciano : Tout à fait.

Olivier Roland : D’accord. Ok.

Luciano : Et puis après un an, j’ai trouvé une fille, une Brésilienne aussi de Belo Horizonte et on a décidé de se marier, et puis on a vécu à Genève jusqu’en 2013. Et puis, on est venu au Brésil parce que mon père était malade ; et après, il est décédé. A cette époque-là, mon frère m’a présenté la formule de lancement, lancement orchestré, à l’époque aussi de Erico Rocha. Je ne croyais rien. J’étais à l’évènement. C’était 4 jours à Sao Paulo. Et quand j’ai quitté, quand on a fini tous les 4 jours, je me suis dit…

Olivier Roland : Mais alors attends, l’évènement était gratuit ?

Luciano : Non, mon frère l’a payé. Et à l’époque, une personne payait et pourrait amener un autre.

Olivier Roland : Un ami.

Luciano : Un ami. Voilà. Mon frère, il a payé 5 000 pour l’évènement.

Olivier Roland : 5 000 Reals ?

Luciano : 5 000 Reals. Et puis, on était ensemble. Moi à la fin de l’évènement, je me suis dit que c’était bizarre mais je ne croyais rien, mais rien vraiment.

Olivier Roland : Tu t’es dit, c’est de l’arnaque.

Luciano : Tout à fait. C’était l’arnaque, c’était des gens, des voleurs, je ne croyais rien. Je continuais ma vie. Mon frère, il y croyait aussi toujours mais on est séparé. Je rentrais à Genève en septembre 2013. A cette époque, on a découvert que ma femme était enceinte. Et puis, la crise en Europe, c’était évident. Il n’y avait pas de travail. Il n’y avait plus vraiment rien. Le mois que je restais au Brésil après que j’ai rentré à Genève, je ne trouvais plus de travail. Ma femme non plus. Elle ne pouvait plus travailler à cause de la grossesse. Et puis, on n’avait pas de quoi manger. Il y avait un bébé. On était allé aux Assistances sociales pour nous aider. Ils ont prié avec nous parce qu’ils ont dit : Ecoute, il ne faut pas faire un bébé n’importe comment et aller chez les autres pour demander de l’aide. Et puis à la fin, ils ont aidé beaucoup. Mais je me suis senti humilié et puis sans rien, sans l’avenir du bébé qui était dans le ventre de ma femme. Ma femme qui ne pouvait pas travailler. On a commencé même à passer vraiment des difficultés pour le logement, la nourriture et même des sacrifices parce qu’il n’y avait pas de nourriture.

Olivier Roland : Tu n’avais plus de quoi manger.

Luciano : Très peu. Chaque mardi, j’étais aux Assistances sociales pour prendre la queue. Il y avait 100 personnes qui n’avaient rien à manger pour prendre du riz, des pâtes, des choses comme ça pour passer la semaine. Et puis à cette époque-là, mon frère m’a téléphoné pour me dire qu’il était au deuxième évènement de Erico Rocha et que tous les gens qui étaient avec nous à l’époque du premier évènement étaient riches, ils étaient bien situés, ils avaient un bon statut social après une année. Je me suis dit : écoute, ça fonctionne pour ces gens. Si ça a fonctionné pour ces gens, il faut que ça fonctionne aussi pour moi parce que j’ai un bébé, j’ai ma femme, j’ai ma vie. Et j’ai décidé de revoir toutes les vidéos d’Erico Rocha pendant les 4 jours que j’ai passés en avril 2013. Et en fait, j’aimerais bien comprendre comment ça se passe. Je ne comprenais rien, je ne comprenais pas comment on fait un site internet. Qu’est-ce que c’est un Html ? Qu’est-ce que c’est un squeeze page ? Je ne comprenais rien à ça, rien. La formule pour moi, c’était une chose que je ne comprenais vraiment rien. Et pour ça, j’ai décidé de revoir, revoir, revoir toutes les vidéos, chaque vidéo. Et à la fin, j’ai compté, j’ai pu voir toutes les vidéos septante-deux fois.

Olivier Roland : 72 fois.

Luciano : 72.

Olivier Roland : Tu parles le français de Genève.

Luciano : Tout à fait.

Olivier Roland : Je traduis.

Luciano : Ça a fait 72 fois et puis pour comprendre. Là, j’ai bien compris comment ça se passe, comment je pourrais faire marcher la formule.

Olivier Roland : T’as regardé 72 fois les cours ?

Luciano : Tout à fait.

Olivier Roland : Waouh ! Avant d’appliquer ?

Luciano : Avant d’appliquer. Pendant ça, je commençais à appliquer ce que j’apprenais au fur et à mesure. Et puis, je n’avais pas d’expertise. J’avais un ami au Brésil qui m’a téléphoné aussi, qui avait aussi une situation économique épouvantable, mais il est un expert en muscul.

Olivier Roland : En musculation.

Luciano : En musculation. Et puis, je lui ai dit : écoute, si tu viens là, est-ce qu’on peut faire un jeu de rôle là, quelque chose pour qu’on puisse toucher de l’argent, gagner de l’argent.

Olivier Roland : Quand tu dis jeu de rôle, tu veux dire un partenariat ?

Luciano : Tout à fait.

Olivier Roland : D’accord.

Luciano : Et lui, tout de suite, il a dit : Bien sûr, mais je n’ai pas d’argent pour aller à Genève maintenant. Et moi non plus, je n’avais rien. Et puis, j’ai parlé à ma femme : écoute, il faut qu’on le fasse ça. Elle a dit : mais écoute, je ne sais pas qu’est-ce que c’est cette formule, je ne sais pas qu’est-ce que c’est ça, on n’a pas d’argent. On n’a rien. Tu vas encore dépenser les choses qu’on n’a pas ? Je lui dis : écoute, il faut que je fasse ça. C’est ma vie, c’est notre vie, c’est le bébé. Elle a commencé à pleurer et moi aussi parce qu’elle a dit : écoute, je suis avec toi et mon bébé aussi est avec toi. La décision que tu prends maintenant, c’est notre décision. Et puis, j’ai commencé, j’ai fixé sur tous les murs du studio, on vivait sur un studio de 29 mètres carrés, j’ai fixé sur les murs des feuilles, de flip chart. J’ai commencé à écrire pas à pas qu’est-ce que je dois faire pour faire bien.

Olivier Roland : Ton lancement.

Luciano : Le lancement. Et puis, j’ai téléphoné à mon frère, il m’a prêté un petit peu d’argent. Il a même pris de l’argent à la banque sur un… La banque au Brésil, c’est 12-14 % par mois.

Olivier Roland : Waouh !

Luciano : Par mois. Et puis, l’expert est venu en Suisse, à Genève. Il a passé 10 jours avec moi. On a fait plus de 120 vidéos.

Olivier Roland : 120 vidéos ?

Luciano : Tout à fait.

Olivier Roland : De cours.

Luciano : De cours de musculation, comment le faire, qu’est-ce qu’il ne faut pas le faire ? Et puis d’un coup, j’étais toujours à Genève et je préparais une plateforme pour livrer ces cours de vidéos 100 % aux gens brésiliens. 100 %. Et puis, 29 Septembre, on a ouvert la page pour acheter.

Olivier Roland : Alors, attends. Tu as fait des vidéos de cours, mais tu as fait aussi des vidéos de lancement avec lui ?

Luciano : Oui. Voilà.

Olivier Roland : D’accord. Alors, il n’y a que lui qui a parlé dans les vidéos ?

Luciano : Tout à fait.

Olivier Roland : Toi, tu es un peu « l’homme de l’ombre » ?

Luciano : Tout à fait.

Olivier Roland : D’accord. C’était toi qui étais le cerveau marketing ?

Luciano : Tout à fait.

Olivier Roland : Donc, c’était une formation en ligne sur comment se muscler, comment faire de la musculation ?

Luciano : Voilà.

Olivier Roland : D’accord.

Luciano : Et les vidéos de lancement, j’ai oublié. Et puis, on a fait après une semaine avant le lancement, on fait par Skype avec une qualité épouvantable.

Olivier Roland : Les vidéos de lancement ?

Luciano : Tout à fait.

Olivier Roland : Donc, t’as oublié de les faire quand il était à Genève ?

Luciano : Tout à fait.

Olivier Roland : C’est vrai ?

Luciano : Oui.

Olivier Roland : Waouh ! D’accord.

Luciano : Et on a fait par Skype.

Olivier Roland : Par Skype, oui, c’est vrai que la qualité n’est pas terrible.

Luciano : Et lui, il ne comprenait rien. J’ai dû faire le texte. J’ai enregistré les textes. J’ai fait un upload sur Youtube et je lui passais les vidéos. Il a tout lu.

Olivier Roland : D’accord, c’est toi qui as créé les scripts de vidéos de vente et c’est lui qui les a lus. Ok.

Luciano : Tout à fait. J’ai enregistré par Skype et il le lisait comme ça : lalalala. C’était vraiment mal fait mais c’était la seule option pour faire une vidéo de vente. Et puis dans les premières 60 minutes, on a eu une personne qui a acheté. Je me suis dit : écoute, il y a un fou qui a acheté ça. Je commençais à pleurer parce qu’avant le lancement.

Olivier Roland : Donc alors, là tu parles de l’ouverture des ventes ?

Luciano : Tout à fait.

Olivier Roland : Parce que je rappelle, un lancement orchestré, donc tu as une semaine, tu publies des vidéos gratuites qui présentent un petit peu, qui donnent un échantillon de la formation, qui présentent le programme etc. et après, il y a une ouverture des ventes. Et donc à l’ouverture des ventes, t’as eu une vente en 60 minutes.

Luciano : 60 minutes.

Olivier Roland : Alors que normalement, ça va beaucoup plus vite.

Luciano : Voilà.

Olivier Roland : Dans un lancement voilà, on crée vraiment un évènement sur internet, un petit peu comme un film hollywoodien qui sort, ben normalement, il y a énormément de ventes la première heure. Là, tu n’as qu’une vente en une heure.

Luciano : Qu’une vente.

Olivier Roland : Et tu te dis…

Luciano : A ce jour-là, on avait un écart, un décalage de… En comparaison de Brésil, on était 5 heures.

Olivier Roland : 5 heures de décalage horaire.

Luciano : De plus. Et puis pour moi, c’était midi que j’ai ouvert la vente.

Olivier Roland : Il était donc 7 heures au Brésil.

Luciano : Tout à fait. Et à 8 heures, c’était la première vente. Je me suis dit : écoute, il y a un fou qui a acheté là, avant l’ouverture. Moi, je suis chrétien. Ma femme aussi. On a fait une prière avant. C’était dans la main de Dieu qu’alors, on attendait. Qu’est-ce que c’est pour attendre. Et puis, je me suis dit : écoute, il faut que je parle à Erico. Ce n’est pas comme ça. 60 minutes, une vente. Qu’est-ce que j’ai fait de pas très bien ? Quelles sont les fautes que j’ai commises ? Et puis à minuit au Brésil, c’était presque 100 000.

Olivier Roland : 100 000 Reals ?

Luciano : 100 000 Reals.

Olivier Roland : Et comment ça se fait qu’il y a eu aussi peu de ventes la première heure et plein après ?

Luciano : Je pense que les gens se réveillaient à 8 heures du matin au Brésil, je ne sais pas.

Olivier Roland : Bon, à 7 heures, les gens n’étaient pas levés, c’est ça ?

Luciano : Tout à fait.

Olivier Roland : Et à 8 heures, ils se sont levés.

Luciano : Voilà.

Olivier Roland : Ok.

Luciano : Et puis à 8 heures le lendemain, c’est-à-dire 25 heures après, il y avait 110 000 Reals de vente. Et à la fin de 7 jours, c’était 285 et quelques, un petit peu plus de mille Reals de vente.

Olivier Roland : Waouh ! Alors ce qui est intéressant. Alors déjà bravo, félicitations. Alors, comment tu te sentais déjà quand t’as vu ça ? T’as dû, toi qui n’as même plus assez d’argent pour te nourrir, qui a dû aller voir les assistances sociales, tu gagnes 100 000 Reals en une journée, à peu près 40 000 Euros. Alors bon évidemment, t’avais un partenaire mais quand même ! Comment tu te sens en ce moment-là ?

Luciano : Alors écoute ma vie a changé à 360 degrés. Ça a tout changé. C’est-à-dire j’ai décidé de quitter la Suisse, quitter Genève, de rentrer au Brésil, de rester proche de mes parents.

Olivier Roland : Nous y sommes actuellement.

Luciano : Tout à fait. De rester proche des parents de ma femme parce que les gens ne connaissaient pas ma fille qui est née en toute beauté, en toute santé aussi. J’ai pu m’acheter une nouvelle voiture, un Toyota, j’ai acheté beaucoup de choses maintenant pour bien travailler. Et là, ça a tout changé parce qu’il y a beaucoup de lancements qui sont préparés dans le four ici, dans le cerveau. Ça commence. Beaucoup de gens, beaucoup de portes sont ouvertes maintenant. Il y a beaucoup de propositions de travail, des gens qui veulent travailler avec moi parce qu’ils disent : comment t’as fait ça ? Il faut que tu nous apprennes comment t’as fait ça ? Alors, c’était un changement que je donne grâce à Dieu et aussi à Erico Rocha à cause de la formule, que ça fonctionne, c’est réel, c’est vraiment quelque chose, que ça bouge toutes les émotions. J’ai eu dans une journée sept émotions : j’ai pleuré, j’ai crié, j’étais nerveux, j’étais, beaucoup de changements. Moi et ma femme à côté, c’était vraiment, c’était incroyable. Et de temps en temps, je me suis dit : ça a vraiment fonctionné. Ma femme dit : oui, ça fonctionne, c’est réel.

Olivier Roland : Waouh ! Ce qui est intéressant. Là, t’as eu une super idée. Voilà. Souvent le problème des débutants c’est un, ils n’ont pas de trafics, donc pas de liste, et deux, ils n’ont pas de produits. Donc toi, t’as supprimé le problème numéro deux en t’associant avec quelqu’un qui avait déjà des compétences dans un domaine que tu ne maîtrises pas, en l’occurrence la musculation. Puisque voilà, ça, c’est une des manières de faire. C’est quand vous avez des compétences marketing et pas de compétences dans un domaine en particulier, vous vous associez avec un expert qui souvent… On trouve plein d’experts qui sont extrêmement bons dans leurs domaines et qui sont nuls en marketing. C’est normal. Ils ont passé toute leur vie à développer leurs compétences dans ce domaine-là. Ils n’ont pas eu le temps ni l’envie forcément de s’intéresser au marketing. Donc, ça peut faire une très bonne combinaison. Mais comment tu as fait pour te débarrasser du problème numéro un ? Enfin, est-ce que ton expert avait déjà une liste de prospects ?

Luciano : Non, il n’en avait pas. Mais il avait beaucoup de fans, il avait une page Facebook de 200 K. Et puis…

Olivier Roland : 200.000 personnes ?

Luciano : Tout à fait.

Olivier Roland : Waouh ! Ah oui quand même.

Luciano : Organique. Jamais, jamais …

Olivier Roland : Jamais payé, uniquement des gens qui ont partagé ça sur Facebook.

Luciano : Tout à fait. Voilà. Il avait aussi une chaîne Youtube de presque 130 000 personnes.

Olivier Roland : Abonnés ?

Luciano : Abonnés.

Olivier Roland : Incroyable. Il ne gagnait pas d’argent.

Luciano : Non.

Olivier Roland : C’est fou ça.

Luciano : Non, sans rien. Sans rien. Par contre, j’ai pu constater que quand les gens ont des trafics organiques depuis très longtemps, c’est très difficile d’extraire, de capturer si on peut le dire comme ça les mails des gens depuis ce trafic là.

Olivier Roland : D’accord.

Luciano : En fait, je lui parlais un jour d’un problème que les gens ont par rapport à la musculation, je lui parlais par Skype plus ou moins en 30 minutes, j’enregistrais notre conversation. Et après cette conversation, j’ai pris un Ebook et j’ai donné aux gens qui donnaient leurs emails.

Olivier Roland : D’accord. Donc, très bonne manière effectivement de convertir du trafic gratuit que vous avez. Vous offrez un bonus, typiquement un livre PDF, ça peut être une vidéo, ça peut être un podcast. Ça peut être quelque chose, du contenu qui intéresse votre audience et que vous allez donner en échange de l’inscription à la mailing-list. Et du coup, ça permet de constituer une mailing-list qui va servir de base pour le lancement ensuite. Donc, voilà, donc très, très bonne idée. Donc là, tu avais les compétences marketing, tu avais… et puis surtout ce qui est très important dans l’histoire de Luciano et je pense que vous le comprenez, je pense que vous le ressentez même, c’est qu’il y a tellement de personnes finalement qui ont les capacités de faire ça, qui connaissent une méthode qui fonctionne, qui savent que ça peut marcher mais qui n’ont pas envie, qui ne vont jamais se bouger les fesses. Là en l’occurrence, aller à l’évènement d’Erico, tu pensais que c’était de l’arnaque. Et c’est parce que tu t’es retrouvé le dos au mur et que tu n’avais plus quoi manger et ta femme qui attendait un enfant, et tu te dis : il faut absolument que je fasse quelque chose, que là, tu t’es mis vraiment à, tu as eu le feu sacré. Tu ne pouvais pas faire autrement. T’avais une motivation énorme. Et du coup, plutôt qu’à trouver des choses qui t’empêchaient de réussir, tu t’es mis à trouver des solutions. Et tu t’es mis en action. Et voilà, c’est génial. Je veux dire on a un superbe exemple là de ce que ça peut faire quand on est vraiment, extrêmement motivé pour accomplir quelque chose, qu’on a ce qu’on appelle le feu sacré et que voilà. Plutôt qu’à chaque fois qu’on voit un obstacle, on se dit : pff, un obstacle, non, ça ne va pas marcher, etc. on se dit : il n’y a pas moyen. Cet obstacle, il faut que je le franchisse, il faut absolument que j’y arrive.

Luciano : Pendant les 72 fois que j’ai regardé et écouté les vidéos de la formule, il y avait des amis qui me faisaient de la visite chez moi dans le studio. Ils voyaient tous les murs, c’était bien, pas abîmé mais beaucoup de choses écrites à la main, des choses de couleurs différentes. Ils me disaient : écoute, ça, c’est très moche. Je leur disais : oui, c’est ma vie. Il y avait même ma famille qui disait comme ça : écoute, ça ne fonctionne pas. Il faut que tu trouves un travail, un vrai travail. Il faut quitter, il faut bouger, il ne faut pas rester devant l’ordinateur. Mais je ne vais pas laisser ces pensées négatives entrer dans mon cerveau. Ça n’est même pas entré dans un côté et sortir de l’autre. Non. Je n’ai jamais laissé ça, parce que j’ai mis ça comme un objectif pour sortir du trou que je passais au moment, parce que les pensées négatives, ça arrive toujours même pour les gens qui nous aiment d’amour, qui nous aiment depuis toujours. Même ma mère, mes frères, des amis très proches, ils vont toujours dire quelque chose de négatif parce qu’ils ne connaissent pas la formule. Moi, j’ai traversé ce pont, je peux le dire comme ça, en trouvant vraiment une mitraillette ou des armes par terre, je pourrais aller à la bataille, à la guerre. Moi, je me sens vraiment content. Je me sens comme un vainqueur à la fin de cette bataille parce que la guerre continue maintenant. Je vais continuer, continuer. J’ai un objectif jusqu’à juin. Je ferai jusqu’à juin un minimum un million de Reals.

Olivier Roland : Ouh ouh ! Ok. Est-ce que le lancement dont on parle, c’est le seul que tu as fait ?

Luciano : Le seul.

Olivier Roland : Le seul, et c’était quand ?

Luciano : C’était le 29 Septembre.

Olivier Roland : Le 29 Septembre. Donc là, on est Décembre 2014.

Luciano : Ok.

Olivier Roland : Donc, ton objectif c’est de faire un million entre maintenant et juin. Très bien, super. Ecoute, ça me paraît être un objectif intéressant. Donc, tu veux devenir un millionnaire en Reals. Puis après, tu essaies de devenir un millionnaire en véritable argent à savoir euros. Ça fera à peu près trois millions de Reals, quelque chose comme ça, 2 700 000. Ok. Waouh !

Luciano : Oui, jusqu’à la fin de l’année.

Olivier Roland : Alors ce qui est génial aussi, ce qui est intéressant aussi, c’est que là, tu as gagné tout cet argent en étant le cerveau marketing. Mais du coup, t’as dû te dire aussi que tu peux faire ça dans d’autres domaines ?

Luciano : Oui.

Olivier Roland : Est-ce que tu as pensé à te lancer dans d’autres domaines alors ?

Luciano : Bien sûr.

Olivier Roland : Ok, est-ce que c’est prévu ? C’est…

Luciano : Oui, c’est déjà prévu. C’est déjà en route, deux, en parallèle.

Olivier Roland : D’accord. Donc tu as le sport, enfin la musculation et c’est quoi les deux autres projets à moins que ça soit top secret et que tu ne veux pas le…

Luciano : Non, écoute, il y a mon frère qui est là, c’est avec lui. C’est toujours dans la santé. Et puis, ce sera la santé mais pour les gens comme nous parce qu’il y a toujours des gens qui, ce n’est pas occupé à la santé. Mais moi, je me suis senti fragile de la santé, c’est-à-dire les émotions, les choses comme ça, ce sera dans ce domaine de gérer les émotions pendant…

Olivier Roland : Alors ce n’est pas la santé physique, c’est la santé mentale, spirituelle.

Luciano : Emotionnelle.

Olivier Roland : Ok. Intéressant. Ok. Waouh ! Super. Il y a des personnes qui regardent tout le temps la vidéo, qui sont toujours en train de la regarder malgré que ça a duré peut-être 30 minutes. Donc bravo, merci à tous ceux qui regardent encore. Bravo pour votre motivation. Et je pense qu’ils ont été touchés un petit peu par ton histoire. Est-ce que tu as un conseil à donner à toutes les personnes qui nous regardent encore et qui se disent : waouh ! Moi aussi, il faut que je démarre. Il faut que je me lance.

Luciano : Oui. Il faut le faire. Il ne faut pas croiser les bras. Moi, j’ai croisé les bras pendant un an et demi parce que je n’ai pas cru que ça fonctionnait. Alors, il faut ne pas discuter avec la formule. Il faut juste mettre en route. Il faut le faire comme elle est, pas à pas, chaque fois, chaque fois, il faut le faire. Il y a des gens qui disent : écoute, je n’ai pas une équipe pour le faire. Moi, j’ai fait 100% seul. Solo. Personne ne m’a aidé. Moi, je n’avais juste que l’argent pour un auto-répondeur, pas plus que ça. Même pour payer un site internet, rien, rien. Juste un auto-répondeur. C’est faisable, on peut le faire. Alors, il ne faut pas croiser les bras. C’est, vous avez envie de changer de vie. C’est ça.

Olivier Roland : Ecoute, merci Luciano. C’est un conseil que je donne toujours. Je donne toujours un conseil dans une interview. Je dis ben prenez un des conseils qu’on vous a donné et appliquez-le. Et voilà, Luciano en gros, il nous a dit là : si vous achetez une formation sur internet ou ailleurs pour avoir un objectif, la première règle c’est de l’appliquer et d’y aller à fond. Vous avez compris aussi que avoir le feu sacré, être extrêmement motivé, c’est vraiment un atout énorme pour réussir. Il y a des gens qui ont tous les ingrédients nécessaires mais qui ne vont jamais faire le gâteau. Tout simplement parce qu’ils n’ont pas en eux le feu sacré et qu’ils préfèrent regarder la télé ou faire des tas d’autres choses plutôt que de se mettre en action.

Ok. Waouh ! Merci beaucoup Luciano d’avoir partagé cette histoire. Je pense que ça va toucher pas mal de personnes en France. Donc, merci d’avoir regardé cette vidéo. Comme d’habitude, vous pouvez recevoir gratuitement mon livre « Vivez la vie de vos rêves grâce à votre blog » qui vous donne justement d’autres méthodes, d’autres techniques que celles dont a parlé Luciano pour créer ou développer votre business sur internet. Pour ça, vous cliquez sur la couverture qui apparaît en ce moment ou vous cliquez sur le lien qui apparaît ici. Et vous laissez votre prénom et votre email et vous le recevrez gratuitement. C’est comme ça, c’est gratuit.

Et puis comme d’habitude, j’ai besoin de votre feed-back. Si vous avez aimé cette vidéo, cliquez sur « j’aime » juste en dessous et puis partagez-la. Et puis, n’hésitez pas aussi à aller faire un petit tour sur une autre interview d’un brésilien qui apparaît juste en ce moment.

Merci d’avoir regardé cette vidéo. Merci Luciano d’avoir partagé ton histoire. À demain pour une nouvelle vidéo. Au revoir !

 

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histoire succes entrepreneur
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Showing 5 comments
  • Christopher L

    Woaw ! quelle histoire !

    Merci beaucoup Olivier de nous avoir offert cette vidéo et merci Luciano de nous avoir partagé ton expérience extrêmement inspirante et enrichissante.

    Arriver à ce que tu as fait avec autant peu de moyen mérite notre plus grande estime et admiration.

    En tout cas, je n’ai plus d’excuse 🙂 Je vais m’y mettre ce semestre !

    Petite question si Luciano nous lit : Est-ce que tu as aussi une liste de fans déjà faites pour tes deux prochains projets ? Sinon, comment feras-tu pour en avoir ? Un blog avec un cadeau offert contre un email ?

    Merci encore et à très bientôt !

    Christopher

  • Xolali

    Merci pour cet interview,

    C’est vraiment un très bon exemple Luciano de motivation, de passage à l’action et surtout de perséverance !

  • Alex

    Bonjour,

    Tu peux quand même remercier ton partenaire expert en musculation et qui avait sous le bras 200 000 abonnés sur Facebook et 100 000 abonnés sur la chaine You tube.
    Cela aide un peu à trouver des acheteurs pour la formation.

    Sinon, félicitations pour être passer à l’action et bonne chance pour la suite de tes projets 🙂

    Alex

  • Jérémy

    Merci pour cet interview ! C’est un beau témoignage qui donnera de la motivation à beaucoup de personnes. Cela prouve que la réussite est à la portée de tous et qu’il est possible de se faire accompagner.

  • solange

    salut Olivier
    cette video est encore plus marquante que les autres
    alors mille bravos

    je cherche a contacter mr luciano……
    et je ne le trouve pas
    sur skype il y a au moins 50 luciano

    j’aimerais lui demander de mettre en marché un de mes produits pour le bresil
    peut tu me donner un coup de main pour le retrouver
    merci

    solaire431

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