Revenus passifs : 9 leçons tirées de mes premiers 3000 euros mensuels

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Photographie de Ryan McGuyre

Note : cet article invité a été écrit par Sophie Lecomte du site Redacplug

Ces dernières années, j’ai divisé mon temps entre Paris, la Thaïlande, quelques autres destinations temporaires et désormais Buenos Aires.

Je ne dis pas ça pour entretenir le mythe des « revenus passifs » les pieds dans l’eau à la plage (bon courage pour travailler au soleil), mais pour rappeler que ce type de business sur Internet permet de vous créer une vie flexible et sur-mesure, et est le prolongement parfait d’une activité indépendante (consulting, freelancing…).

L’objectif de cet article est de partager avec vous 9 leçons tirées de ces quelques années de blogging et de gestion de sites de niche : monétisation, SEO, list building… mais aussi comment rester productif quand, franchement, tout se prête à l’inverse ! Avec un objectif en tête : que vous puissiez vous aussi faire décoller votre présence en ligne.

1 – Le SEO reste le pilier principal pour attirer du trafic qualifié vers votre site

Facebook, Google AdWords, Pinterest, Instagram, YouTube, participation à des forums… aussi puissants que puissent être vos canaux de promotion, le succès d’un site de niche repose beaucoup sur le référencement, c’est-à-dire l’acquisition de trafic organique.

Pour être plus précise, c’est au niveau de la longue traîne que vous allez pouvoir obtenir des positions lucratives en page 1 de Google.

La « long tail » désigne ces expressions longues et précises aux volumes de recherches limités qui, une fois cumulées, drainent du trafic constant et prêt à acheter vers votre site de niche. Vous la croisez déjà sans forcément y prêter attention lorsque vous faites une recherche sur Google :

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Imaginons que vous gérez un site qui revend des baskets Nike en affiliation. Vous positionner sur « baskets nike » ne va être ni le plus facile, ni forcément le plus rentable.

En revanche, en exploitant la longue traîne de « baskets nike », vous allez obtenir des termes comme :

  • « baskets nike femme 40 »
  • « baskets nike semi marathon »
  • « achat basket nike livraison gratuite »
  • « baskets nike rose livraison paris »

Et ainsi de suite. L’intérêt de ces mots clés est qu’ils sont si précis qu’ils montrent souvent une forte intention d’achat de l’internaute. Deuxième point intéressant : il est souvent plus facile de ranker sur ces termes, plutôt que sur des mots clés à forts volumes où la compétition est féroce.

Sur l’un de mes sites de niche, la longue traîne représente un apport d’environ 1500 euros par mois… alors que Google Keyword Planner ne m’annonce « que » 40 requêtes mensuelles moyennes sur les termes ciblés !

Donc souvenez-vous de cela en travaillant sur votre site : l’exploitation systématique de la longue traîne vous rapportera forcément des revenus. Si vous ne savez pas par où commencer, j’ai compilé une liste de générateurs de mots clés gratuits et payants, à l’exemple de l’image ci-dessous :

generateurs mots cles

2- Il faut absolument varier les sources de revenus

Choisir une seule source de revenus pour votre site est l’équivalent d’acheter des actions en Bourse auprès d’une seule société. Pour limiter les risques de tout perdre du jour au lendemain, diversifiez vos manières de monétiser votre site :

  • Publicité (AdWords ou en direct)
  • Affiliation
  • Produit (le vôtre) ou formation
  • Dropshipping…

J’ajouterais aussi que vous pouvez appliquer cette stratégie de manière globale, en créant un portefeuille composé de plusieurs sites de niche.  Non seulement cela vous permettra de ne pas mettre tous vos œufs dans le même panier, mais vous prendrez aussi du plaisir à varier les thématiques abordées et le style utilisé pour attirer et convertir votre audience.

3- Investir dès le départ permet de ne pas perdre de temps et d’accélérer la croissance de votre site : ne soyez pas radin

Au tout début, la simple idée d’acheter un thème premium WordPress me paraissait bizarre : il y en avait tellement de gratuits ! Idem pour les versions alternatives d’outils et plugins payants, pour les formations…

Ne faites pas cette erreur : investissez dès le départ dans un bon hébergeur, un thème flexible et des outils qui vous facilitent la vie. Et surtout, investissez en vous-même : formations en pricing, SEO, blogging, négociation, design, création et lancement de produits… identifiez ce que vous voulez améliorer et apprenez auprès des meilleurs.

Pour le reste, déléguez. Vous perdrez du temps à vouloir tout contrôler.

4- Bloguer améliore votre référencement et vos ventes

Il y a plusieurs manières de définir un site de niche. Certains préfèrent créer un ensemble de pages « fixes » bien structurées et travailler à y envoyer du trafic.

Pour ma part, j’ai remarqué qu’en greffant un blog actif sur un site, les perspectives d’engagement des visiteurs et d’augmentation des thématiques abordées améliorent et le référencement, et les taux de conversion (inscriptions, achats, etc.).

5- Se reposer sur la motivation est une grosse erreur

Je discutais avec une amie il y a quelques semaines. Elle est douée dans plusieurs domaines qui se prêteraient particulièrement bien à un business sur Internet.

Sa première réaction ?

 » J’aimerais bien pouvoir faire ça, mais le problème est que je n’ai aucune auto-discipline ».

Vu comme cela, effectivement…

Lorsqu’il s’agit de votre propre site Web, personne n’est là pour vous pousser à travailler régulièrement. Vous ne pouvez pas rejeter la faute sur votre boss, la grève des transports qui vous a fait perdre 2 heures de travail, la météo déprimante, les aboiements du chien du voisin.

Non : si le travail n’est pas fait, c’est que VOUS ne l’avez pas fait.

Mais si vous vous reposez sur la motivation pour agir, vous avez perdu d’avance.

Générer des revenus « passifs » demande un investissement de temps dès le départ (pour profiter des résultats ensuite), mais aussi d’opérations de maintenance régulières :

  • Publications régulières ;
  • Envoi de newsletters ;
  • Mise à jour de votre calendrier éditorial ;
  • Changement de thème, installation de nouveaux outils ;
  • Résolution des problèmes techniques ;

Cela veut aussi dire que vous passerez quelques dimanches matins à lutter avec votre hébergeur ou à surveiller vos rankings pour rattraper le coup si vos concurrents vous déclassent. Or pour tout cela, vous devez faire preuve d’un minimum de discipline.

Et pour réussir sur le Web, le mot d’ordre est le même que pour le sport : «You have to show up ».

Notez que je ne parle pas d’être le meilleur, mais déjà d’être là, et de s’y remettre le lendemain, le surlendemain, etc. La différence de résultats se fait sur la durée.  Vous devez être là, présent, et donc être suffisamment discipliné pour avancer.

Le problème est cette idée fixe bien ancrée dans le cerveau de la plupart des gens : il faudrait se baser sur la motivation et le self-control pour réussir à travailler de manière indépendante.

En réalité, la motivation n’est finalement rien d’autre qu’une énième décision à prendre dans la journée : faire, ou ne pas faire. Et tout comme le désir ne tombe pas du ciel après plusieurs années dans un couple, la motivation n’est pas quelque chose que vous « avez » ou « n’avez pas » : vous ne devez pas attendre passivement qu’elle survienne.

Les personnes qui réussissent le plus à « s’auto-discipliner » sont en fait celles qui ont appris à réduire leur exposition à la tentation et aux distractions. En d’autres termes : ceux qui excellent en matière de self-control sont ceux qui ont le moins besoin d’y avoir recours.

Les recherches sur le même sujet montrent que si votre but est de manger moins de sucreries, le simple fait de vous retrouver nez-à-nez avec une boîte de gâteaux montre que vous avez raté quelque chose. Parce que vous ne devriez pas être en train de devoir faire appel à votre motivation pour résister, mais plutôt de ne pas avoir cette boîte de cookies sous les yeux.

Donc laissez-moi répéter le principe qui va faire la différence :

Vous ne devez PAS compter sur la motivation pour travailler régulièrement sur vos sites Internet (ou tout autre projet, d’ailleurs), mais devenir l’architecte de votre environnement.

  • C’est la manière dont vous organisez les choses qui vous aide à faire les bons choix.
  • C’est ce par qui et par quoi vous choisissez d’être entouré qui vous permet de rester concentré et de ne pas penser au reste.
  • C’est la disponibilité immédiate de X ou Y distraction ou tentation qui vous pousse à devoir résister. Par exemple, avoir Facebook disponible en un clic d’ouverture d’onglet n’aide pas à écrire un article de blog.

Mettre tout en oeuvre pour que votre environnement joue en votre faveur et que ce ne soit pas une lutte quotidienne de vous mettre au boulot efficacement passe aussi par la mise en place de systèmes et de routines. En installant des habitudes, vous n’avez plus à penser et donc plus à choisir (sur la base de la « motivation ») ce que vous avez à faire.

Vous le faites, c’est tout.

Voyez ça comme vous laver les dents. Quand vous étiez petit, c’était une corvée imposée par vos parents. Aujourd’hui vous le faites machinalement, votre brosse à dents est sous votre nez dans la salle de bain, et il se peut même que vous adoriez votre routine d’hygiène dentaire.

C’est pareil sur le Web. Vous devez systématiser vos actions. Cela marche dans tous les domaines : préparer son sac de sport au pied du lit la veille facilite le fait d’aller directement à la gym le matin.

A titre personnel, j’applique les mêmes principes pour tous les domaines où je veux atteindre des objectifs.

Je veux des abdos et être plus en forme ? Mon coach m’attend 3 fois par semaine et mes affaires sont prêtes la veille. C’est plus cher qu’une salle de gym, mais je suis 100% sûre d’y aller et de parvenir à mes fins.

Voici d’autres pistes pour être productif sans douleur :

  • Essayez une approche où vous limitez volontairement ce que vous avez à faire. Par exemple : « je ne peux écrire que 200 mots par jour, au maximum ». Mais vous devez le faire. A 200, arrêtez. Petit à petit, augmentez la dose et vous aurez naturellement intégré ce que vous avez à faire sans effort. Comme un muscle finalement !
  • Si vous avez des difficultés à écrire, utilisez un éditeur sans distraction et agréable à utiliser. Je conseille Hemingway, mais vous avez d’autres alternatives.
  • Limitez le nombre de choix et de décisions à prendre chaque jour lorsque vous travaillez sur votre blog. Si vous devez chercher tous les matins sur quel sujet écrire, quel site contacter ou à quelle heure partager sur Twitter, vous allez droit dans le mur. Créez plutôt un calendrier éditorial précis avec des dates arrêtées, une liste de tâches prévues à l’avance, et n’utilisez qu’un nombre limité d’outils. Ainsi, tout est prévu en «petites doses récurrentes », et vous n’avez plus qu’à allumer votre ordinateur pour réaliser l’action. Avec moins de choix quotidiens à faire, vous agirez plus facilement et sans recours à la motivation.
  • Vous devez intégrer et apprécier le fait que les résultats viendront plus tard. La « delayed gratification » impacte directement votre capacité à exécuter un plan et connaître plus de succès dans la vie. Ce n’est pas moi qui le dit, mais des chercheurs de l’université de Stanford (cf. Cognitive and attentional mechanisms in delay of gratification).
  • La tentation est grande de perdre 6 heures par semaine à chercher un nouveau plugin, un thème WordPress, une solution miraculeuse pour augmenter votre visibilité sur les réseaux sociaux… Les outils sont là pour vous aider, pas pour vous faire perdre du temps. Mon approche est la suivante : si l’achat représente moins de 50 dollars, je le prends dans la foulée et peux avancer.

6- Les « bonnes pratiques » ne fonctionnent pas toujours (et ce que cela implique pour vous)

Selon votre marché et le type de visiteurs que vous attirez, certaines pratiques qui fonctionnent à merveille pour d’autres ne vont tout simplement pas marcher pour vous.

Sur l’un de mes sites par exemple, la publicité ne prend pas, malgré de vrais efforts de placement. Sur un autre, la mise en place d’un auto-répondeur n’est pas aussi efficace que prévue, dans la mesure où il s’agit d’un marché très saisonnier où les personnes ont besoin de réponses dans le mois, avant de passer à autre chose.

Mon conseil est de vous montrer bon élève en appliquant les bonnes pratiques, en optimisant tout ce que vous pouvez, mais de savoir à quel moment arrêter de vous acharner sur la couleur d’un bouton, histoire de passer à autre chose.
En d’autres termes : concentrez-vous sur ce qui fonctionne. Après quelques mois, les données analytiques de votre site vous révéleront déjà vos points forts (quel type de contenu marche bien, quel genre de formulaire ou de bouton aide à convertir, etc.)

7 – Dans de nombreux cas, le design de votre blog importe peu

Mon site de niche le plus rentable est moche. Je le dis avec affection, mais c’est la réalité. J’en suis consciente… et ne fais rien pour le changer (pour le moment).

En revanche, il a été conçu pour être rapide, fournir des informations claires, répondre précisément aux attentes des visiteurs et leur permettre d’acheter en un clic.

Ne vous arrachez pas tout de suite les cheveux en passant des mois sur le design de votre site de niche. Optez pour un thème minimaliste, conçu pour convertir, être facile à manier et léger en temps de chargement. Vous déciderez plus tard de le faire évoluer… ou non !

8 – Créez une liste d’abonnés dès le premier jour

Cela devrait être obligatoire dès l’installation d’un blog ou d’un site : l’ajout d’un formulaire (voire de plusieurs) pour faire grandir votre liste d’abonnés.

L’intérêt d’avoir des visiteurs abonnés à votre newsletter est qu’en cas de pépin avec Google, vous avez un moyen direct de continuer à envoyer du trafic qualifié vers votre blog. L’e-mailing est aussi un bon moyen de promouvoir vos produits et services.

Donc, même si vous n’avez que 10 visiteurs par jour au départ (et je suis optimiste), ouvrez un compte MailChimp, aWeber ou GetResponse et ajoutez un formulaire d’inscription dans la barre latérale de votre blog, en bas de vos articles ou à tout autre endroit susceptible d’attirer l’attention. Par la suite, vous verrez vite que la création d’une séquence automatisée d’e-mails suite à l’inscription d’un nouvel abonné s’impose.

9 – La patience paie (littéralement)

Vous l’avez lu des dizaines de fois sur Blogueur Pro et ailleurs : ne vous attendez pas à devenir riche pendant la nuit. En revanche, commencez dès maintenant à construire les bases de votre site de niche ou blog monétisé pour en récolter les fruits d’ici quelques mois.

Même en mettant tout en place pour un référencement solide et des mécanismes de promotion efficaces, vous devez être patient.

Mais, et c’est là toute la beauté de la chose, vos premières ventes et vos premières positions en page 1 de Google tomberont souvent au moment où vous ne vous y attendez pas : et ce sera a priori le début de la 2nde vague de croissance pour vous !

Surtout, ne vous fiez pas aux quelques euros des débuts : cumulés dans le temps et en augmentation radicale les premières années, vous serez surpris de voir où votre site de niche vous mène financièrement !

Et vous, qu’avez-vous appris de vos mois ou années de blogging ?

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Showing 16 comments
  • Sanae Saadaoui

    Merci pour cet article clair et précis. J’ai décidé de me lancer également dans le blogging et j’ai déjà pas mal de réponses à mes questions.
    Sanae

    • Sophie Lecomte

      Merci Sanae, bon courage pour tes premiers pas dans le blogging ! Le mieux est de passer à l’action le plus tôt possible, quitte à affiner par la suite.
      Sophie

  • Kevin

    Très intéressant comme article.

    • Sophie Lecomte

      Merci Kevin ! Je suis ravie que l’article te plaise, n’hésite pas à si tu as des questions.

  • Céline

    C’est bien beau tout ça mais c’est beaucoup de théorie. Cela manque un peu d’exemples concrets 🙂
    Et si tu partageais un exemple avec quelques données chiffrées en terme de revenus pour qu’on ait une idée de quoi on parle…

    • Sophie

      Hello Céline, merci pour ton commentaire. Les données chiffrées sont dans le titre : 3000 mensuels actuellement. Ils viennent majoritairement de l’affiliation et de la publicité.
      « beaucoup de théorie »… rien qu’en appliquant les exemples concrets sur la manière de générer des mots clés de longue traîne, il y a de quoi gagner de l’argent en quelques mois 🙂

      Bonne soirée !

  • Céline

    Merci Sophie de ta réponse! Faire 3.000 € mensuels avec Adsense, cela voudrait dire avoir environ 1 millions de pages vues, ça fait un site très très visité ou beaucoup de sites moyennement visités. Soit tu as trouvé une mine d’or qui rapporte 6 € du clic avec un CTR élevé, soit tu bosses 24h/24 pour faire des MFA à la chaîne, dans les deux cas, tu es une championne 🙂

    Après, j’entends bien que tu as aussi de l’affiliation. Tu dois parler d’Amazon probablement. Vu le pourcentage qu’ils versent, il faut générer beaucoup de ventes sur des produits assez chers pour arriver à une telle somme.

    Bref, je ne remets pas en cause ce que tu dis mais cela serait sympa de donner quelques pistes supplémentaires et plus de détails 🙂

    • Sophie

      🙂 Effectivement pour AdSense, il faut y aller…dans mon cas, je privilégie l’affiliation, notamment voyage mais pas que, cela m’intéresse. Les « pistes supplémentaires » pourraient faire l’objet d’un autre article (celui-ci est dédié à ce que je retiens de l’expérience, pas à la manière de construire et monétiser un site de niche). Et tu as l’air de t’y connaître, donc tu sais aussi que donner trop de détails (= un exemple de site) est une erreur à ne pas commettre pour limiter les copycats 🙂

    • Sophie

      ah, petite précision : je ne cumule pas 3000 mensuels avec Adsense, mais j’obtiens un RPM pages qui ne nécessiterait pas 1 million de pages vues pour atteindre cette somme. J’imagine que ça dépend de ton secteur !

  • Céline

    Même avec un RPM de 10 € ce que je n’ai jamais vu personnellement même sur des niches aussi lucratives que le crédit immobilier, il faudrait 300.000 pages vues par mois pour arriver à 3.000 € avec Adsense. Et des sites de 300.000 pages vues par mois, c’est déjà très costaud pour un site en français.

    Tu utilises quoi comme affiliation? Amazon? Booking? Expedia? Amazon, j’ai jamais testé donc je sais pas ce que cela donne mais je suis curieux d’avoir ton retour sur le taux de conversion. Booking, c’est vraiment pas terrible, même adsense rapporte plus. Expedia, je sais pas…

    J’imagine bien que tu n’as pas envie de donner le nom de tes sites. Pourtant cela serait bien utile pour illustrer. Et ce n’est pas parce que tu donnes l’URL que quelqu’un va pouvoir tout reconstruire à l’identique et te passer devant. Si c’était si simple, cela se saurait 🙂

    • Sophie

      Comme affiliation voyage, Booking convertit super bien, tout comme Agoda sur certaines régions. Après, tout dépend de ton type d’audience bien sûr ! Cela ne marche pas sur tes sites ?

  • Céline

    C’est bizarre, j’ai répondu hier soir mais le commentaire n’est pas passé 🙁
    Je te demandais si tu pouvais donner quelques chiffres sur les programmes d’affiliation que tu utilises pour voir ce qui marche bien…
    Merci Sophie

  • Céline

    J’ai essayé Booking et Hotels.com et ça convertit pas beaucoup.

    Sur Hotels.com, c’est à cause de leur système d’attribution au dernier cookie. En gros, la personne arrive via ton site, elle commence la réservation et là il y a une case pour entrer un coupon comme sur beaucoup de sites. Alors elle va sur Google, cherche un code de réduction et magie, le site de couponing ouvre automatiquement une fenêtre sur hotels.com. Résultat, ça écrase ton cookie et tu perds la réservation. J’ai envoyé plus de 600 personnes sur hotels.com et j’ai eu 0 réservations 🙂

    Pour Booking.com ça convertit un peu plus mais c’est pas la panacée. Faut compter environ une réservation pour 100-150 personnes envoyées. Bref, c’est pas top du tout… Tu as des ratio meilleurs? Tu imagines le trafic qu’il faut pour envoyer 100 personnes sur booking donc franchement, de là à faire 3.000 € par mois avec eux, j’en suis loin 🙂

    • Sophie

      Hello,

      Peux-tu partager ton site ? 1 à 1,5% dans le voyage ce n’est pas si mal, il suffit de 10000 visiteurs pour en convertir 100 au minimum donc si tu as un bon montant moyen à chaque résa c’est déjà honorable. Sachant que si tu attires 10000 visiteurs il y a peu de raisons que tu ne puisses pas scaler.

      Bonne soirée

  • Céline

    Hello Sophie,

    Il y a un malentendu, je me suis mal exprimé, 1.5%, c’est le taux de conversion post clic 🙂

    Donc pour 100-150 clics vers booking.com (100-150 personnes que j’envoie à Booking.com), j’ai environ 1 réservation. Et pour envoyer 100 à 150 personnes à Booking, il me faut environ 10.000 visites sur le site. Je te laisse imaginer le volume de trafic qu’il faudrait pour avoir 100 réservations 🙂

    Je sais pas si c’est plus clair maintenant… En gros, le taux de clics est moyen (1 à 2%) et le taux de conversion post clic est très faible…

    Pour le site, c’est un blog voyage sans prétention… Et toi, c’est quoi tes niches?

    Bonne soirée!

  • Céline

    Coucou Sophie,

    ça va? je sais pas si tu as vu mon dernier commentaire! n’hésite pas à me dire ce que tu en penses 🙂

    biz

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