Tire-toi une Bûche 2 : on arrête le blogging

par Olivier Roland

Ressources dont nous parlons dans la vidéo :

Livres dont nous parlons dans la vidéo :

Derren Brown : son blog et son compte Twitter.

Les émissions dont je parle dans la vidéo (en anglais of course) :

The Experiments : The Assassin

Dans laquelle il programme un jeune innocent à tuer une célébrité, sans qu’il se rappelle de son acte :

The Experiments : The Guilt Trip

Dans laquelle il fait avouer par quelqu’un à la police un meurtre qu’il n’a pas commis :

Fear and Faith : Episode 2

Dans lequel il réussit à faire vivre une conversion religieuse profonde à une athée convaincue, une scientifique qui travaille sur les cellules souches, en seulement quinze minutes de conversation (note : Derren est lui-même athée) :

Transcription texte (littérale) de la vidéo :

Olivier Roland : Bonjour! Ici Olivier Roland.

Michael Ferrari : Et Michael Ferrari.

Olivier Roland : On a une annonce à vous faire. En fait, Michael et moi avons décidé d’arrêter le blogging et on tenait à vous le dire ensemble car nous avons partagé un bon bout de chemin ensemble.

C’était vraiment génial de vous avoir comme auditeurs, mais Michael et moi avons décidé tous les deux de partir vers d’autres chemins. En fait nous avons décidé de…

Michael Ferrari : ..Monter un groupe de musique.

Olivier Roland :Vous avez été nombreux à nous demander pourquoi la vidéo s’appelle : « Tires toi une bûche? ». C’est tout simplement le nom de notre groupe. Nous allons vous faire une petite démonstration….je pense que l’on va cartonner.

Musique

Olivier Roland : Bon, vous avez compris, c’était notre premier avril en retard! Désolé mais on a tenu quand même à vous faire le 01 avril de cette année, et j’espère que ça vous a plu.

Bienvenue dans  » Tires toi une bûche 2″. On va peut-être commencer par la question qui brûle les lèvres de nos lecteurs: « qu’est ce qu’est  » Tires toi une bûche? ».

Ce n’est pas le nom de notre groupe de musique. Est-ce que tu te souviens comment on a trouvé ce nom?

Michael Ferrari : Je m’en souviens très bien. On cherchait un nom pour cette séquence.

Olivier Roland : On était dans un bar. On buvait des bonnes bières belges.

Michael Ferrari : On était dans un contexte favorable aux idées et tu es arrivé avec cette idée de raconter qu’au Canada il y a une expression : « Tires toi une bûche » qui veut dire prends un bout de bois et assieds-toi avec nous autour du feu.

Olivier Roland : Lorsque je suis allé à Montréal, le premier soir je suis allé dans un restaurant végétarien, il y avait une espèce de petit bar où l’on pouvait manger et je me suis assis là. Il y avait une Québécoise à côté de moi, nous avons commencé à discuter avec la serveuse. La Québécoise dit à la serveuse : « Tire-toi une bûche ». Moi je la regarde, et lui demande : « Quoi? Tire-toi une bûche? ».

Elle me regarde et me dit que ça veut dire : « Viens, insère-toi dans le groupe, participe de manière officielle ». Apparemment ça vient de bûcherons, de gens qui travaillent dans la forêt. J’ai trouvé l’expression géniale, typique des expressions québécoises, chaleureuses et très originales de notre point de vue de français.

Comme on voulait faire une émission un peu conviviale et vous faire découvrir un autre aspect de nous, de notre vie, de parler de choses intéressantes. On s’est dit que ça serait une très bonne manière de vous inviter à tirer une bûche, à vous asseoir au coin du feu et à discuter ensemble.

Michael Ferrari : On va peut-être rendre cette expression populaire en France.

Olivier Roland : Je pense que nos amis québécois auront bien compris. Vive le Québec! Vous avez de superbes expressions, ne changez pas!

Olivier Roland : On va enchaîner sur notre actu. Peut-être que tu peux commencer.

Michael Ferrari : Je voulais commencer par raconter mon voyage à Copenhague. Pour moi c’était un de mes objectifs, d’aller visiter un pays nordique. Ce n’est qu’à deux heures de vol de Paris. Ce n’est vraiment pas loin. L’idée c’était de découvrir de nouveaux pays, des nouvelles cultures, des nouvelles habitudes. J’ai fait un échange d’appartement via le site « Home exchange » avec un appartement au design épuré, typique des appartements nordiques.

J’ai passé 5 jours là-bas et c’était un séjour vraiment extraordinaire….avec ce quartier particulier de Copenhague sans foi ni loi. Il y a donc dans la ville un quartier libre. C’est assez surprenant car on imagine toujours les pays nordiques comme étant rigides et stricts. Ce quartier est un squat géant, les gens ne paient pas d’impôts, et souvent ils n’ont pas accès à l’eau et à l’électricité. C’est un squat assez organisé et ouvert aux touristes comme une attraction locale. Nous sommes allés visiter ce quartier à l’ambiance très particulière. C’est le lieu où vont tous les gens qui ne peuvent aller s’approvisionner en herbes à Amsterdam.

Olivier Roland : …En fines herbes pour la cuisine! Comme tu le disais là bas, ils parlent un anglais impeccable, même le chauffeur de bus….

Michael Ferrari : Exactement. Je monte dans le premier bus et je m’adresse au chauffeur en anglais, puisque je ne parle pas danois, et il me répond dans un très bon anglais. C’était le cas un peu partout et je pense que l’on peut généraliser à tous les pays nordiques.

Olivier Roland : Je suis aussi allé en Suède et en Finlande et j’ai trouvé incroyable leur niveau d’anglais, et même celui des enfants de dix ans.

En plus ils ont un accent presque aussi bon que les britanniques voir mieux. C’est impressionnant, je peux vous dire que l’on a l’air vraiment minable à côté nous les français. Je pense qu’en Allemagne, ils ont aussi un très bon niveau d’anglais.

Michael Ferrari : Oui, c’est un peu mieux qu’en France, mais on n’a pas non plus à rougir…

Olivier Roland : Je pense que ce qui fait la différence avec ces pays là c’est que comme leur marché intérieur est trop petit pour que le doublé des films soit rentable, les films, les dessins animés sont en anglais sous titrés dans leur langue. Je pense que les enfants s’imprègnent de l’anglais très jeunes. Ils ont aussi des cours en anglais.

Michael Ferrari : Ils sont très ouverts sur l’international.

Olivier Roland : Ils sont un peu obligés car qui va apprendre le danois? Ce sont des langues qui ne sont pas très utiles à moins que l’on décide de vivre dans le pays.

Michael Ferrari : C’est vrai que c’est moins utile dans le quotidien que d’apprendre l’anglais.

J’en ai profité pour aller de l’autre côté à Malmö en Suède, en traversant le pont qui est une œuvre d’art. En une demi heure de train vous êtes en Suède, à Malmö qui est la troisième ville de Suède qui reste malgré tout une petite ville dont on fait le tour rapidement. C’est une architecture très jolie. Copenhague m’a vraiment rappelé Berlin en termes d’architecture, l’organisation des transports. Il faut savoir qu’à Copenhague, il y a seulement deux lignes de métro automatiques qui marchent 24 heures sur 24.

Olivier Roland : Comme à Lille sauf qu’elles ne marchent pas 24h/24. C’est génial! Ils devraient faire ça en France, il y a tellement de gens qui sortent de boîte à trois heures du matin, qui ont un peu trop bu et qui prennent leur voiture alors qu’ils ne devraient pas. C’est sécurisé le métro?

Michael Ferrari : Oui c’est sécurisé. C’est quand même relativement petit, Copenhague fait un peu plus d’un million d’habitants, en terme de densité d’habitants c’est très faible.

Olivier Roland : C’est le parisien qui parle. Le lillois, lui, il trouve qu’un million c’est quand même pas mal. Pour ce qui ne connaissent pas l’émission nous sommes dans mon appartement à Lille. Michael a fait le déplacement jusqu’à Lille et je peux vous dire que j’en suis vraiment très heureux parce que j’ai rencontré pas mal de parisiens, avec le TGV Paris n’est qu’à une heure de Lille, j’ai dit à pas mal de monde : « si un jour tu as le temps passes me voir, à la limite tu mets moins de temps que de prendre le métro », mais personne n’est jamais venu me voir. Pour faire bouger les parisiens de leur ville, c’est quand même difficile. Je suis content que tu sois venu.

Michael Ferrari : J’ai relevé le défi.

Olivier Roland : Donc à part Copenhague, tu as fait d’autres voyages depuis?

Michael Ferrari : Il y en a d’autres de prévus mais on en parlera dans…

Olivier Roland : …dans les prochains « Tires toi une bûche ».

Michael Ferrari : Je vous invite à aller visiter ces pays qui ont une culture assez différente du nôtre.

Olivier Roland : Tu te rappelles d’une anecdote en particulier?

Michael Ferrari : Oui, notamment un marché couvert, grand, vitré avec une variété incroyable. Je voulais manger le smorrbrod , tartine avec quelque chose dessus, souvent du poisson mais aussi de la viande. Il y avait un stand qui préparait ça. Il se trouve que la serveuse parlait français. Elle me présentait les différentes spécialités du coin, et elle me disait que la spécialité du coin c’est l’alcool de patates que l’on boit au début et non pas à la fin.

Olivier Roland : Comme ça tu ne sens pas le goût de ce que tu manges.

Michael Ferrari : Elle m’a dit qu’il y avait des variétés différentes avec des saveurs plus neutres ou plus corsées. Évidemment ça ne résume pas à ça, mais c’est le truc auquel je pense maintenant. Elle m’a fait goûter la liqueur de patates qui est assez bonne et qui met en appétit…

Olivier Roland : C’est donc une sorte de digestif pour préparer l’estomac.

Michael Ferrari : Cela fait partie des surprises que l’on a quand on arrive.

Olivier Roland : C’est plutôt fort.

Michael Ferrari : 40%. Un bon digestif au départ. Essayez!

Olivier Roland : Quelque chose d’autre à part tes voyages. Qu’est ce que tu as fait de nouveau depuis la dernière fois ? Il s’est passé quelques mois.

Michael Ferrari : Il s’est passé quelque chose dont je voulais parler. C’est la fin de Google reader qui est un lecteur de flux RSS qui permet de s’abonner directement à un site et recevoir les articles sans aller visiter constamment le site. Google a annoncé l’abandon de cet outil, et moi je l’utilisais pour suivre différents sites. Et comme beaucoup de gens je rejoins Feedly qui est une solution pour remplacer Google reader. Pour l’anecdote, Feedly a enregistré 500 000 nouveaux abonnés 24heures après l’annonce de Google.

Olivier Roland : 500 000? Leurs serveurs n’ont pas crashés?

Michael Ferrari : Apparemment non.

Olivier Roland : C’est impressionnant. On estime que 20% seulement des internautes savent ce que c’est qu’un flux RSS et l’utilisent. Mais ces 20% y tiennent beaucoup car c’est extrêmement pratique.

Personnellement j’utilise Outlook version 2010. Il permet de s’abonner à des flux RSS, le tout dans la même interface, ce qui fait gagner un temps fou par rapport au fait d’aller visiter des blogs régulièrement. Du coup, on se demande si Google ne va pas abandonner FeedBurner qui est un compteur qui permet de connaître le nombre de personne qui suivent un blog. C’est intéressant pour connaître la popularité d’un blog. On se demande l’intérêt de Google à faire ça, parce que je n’ai pas l’impression que Google a besoin de faire des réductions de dépenses, je n’ai pas l’impression que ce soit un poste budgétaire important pour qu’ils aient besoin d’abandonner ça. C’est un peu bizarre!

Michael Ferrari : Peut être que cela ne fait pas partie de leur stratégie. Ils se disent peut être que s’il n’y a pas d’intérêt ou d’avenir autant le couper. C’est une question à laquelle j’aimerais bien avoir une réponse.

Olivier Roland : Il y a des services comparables. Par contre pour FeedBurner, il n’y a pas à ma connaissance de services équivalents. Il y en aura peut être un qui sortira lorsque Google arrêtera son service. Il y a une place à prendre si c’est monétisable. A priori, Google ne fait pas d’argent avec.

Michael Ferrari : Voilà, c’est la fin d’une ère. Google avait tenté le eReader. Ils ont quand même donné un préavis avant d’éteindre et de passer à autre chose.

Olivier Roland : Merci pour les concurrents.

Michael Ferrari : Maintenant il y a beaucoup de comparateurs sur les flux alternatifs pour remplacer Google reader et Feedly est sorti le grand gagnant de ce changement.

Olivier Roland : Très bien. Je vais aussi parler un peu de mon actualité. J’ai fait deux beaux voyages. Je suis allé en Thaïlande pendant 15 jours et je trouve ce pays génial. Déjà il fait chaud toute l’année. Je suis allé en décembre quand tout le monde commençait à se geler et j’ai pu profiter du beau temps.

C’est un pays où tout est accessible pour rien. On peut manger pour 2 euros dans la rue. Contrairement à l’Inde, pays magnifique mais extrêmement pauvre où il n’est pas recommandé d’acheter de la nourriture dans la rue, en Thaïlande, il y a beaucoup plus d’hygiène, moins de pauvreté, du moins de ce que j’ai vu. En Thaïlande, on n’est jamais très loin de quelqu’un qui fait à manger. C’est ça qui est génial. Culturellement ils mangent à n’importe quelle heure du jour ou de la nuit, donc il y a toujours quelqu’un d’ouvert.

Il y a aussi beaucoup de différences culturelles en Thaïlande. Le slogan de la Thaïlande c’est  » Le pays aux 1001 sourires » et je dois dire que pour une fois ce n’est pas très enjolivé, les thaïlandais sont assez souriant. Cela ne veut pas dire qu’ils sont tout le temps heureux mais ça fait partie de leur culture de sauver la face et de ne pas embarrasser quelqu’un. Et ça fait du bien de voir tous ces gens qui sourient autour de toi et qui montrent leurs dents et ne font pas la tête. Cela change quelque chose dans notre manière de voir les choses, ça nous rend un peu plus gai…c’est communicatif.

Michael Ferrari : Forcément!

Olivier Roland : Les thaïlandais sont très sympas, ils ne parlent pas tous anglais, mais ce n’est pas difficile de trouver quelqu’un qui parle un peu. Je me suis un peu baladé partout, à Bangkok, Sukothai, ensuite dans une île paradisiaque dans le sud. Il y a tout en Thailande, c’est pas cher, et j’ai vraiment été impressionné par ce pays.

Ensuite je suis allé au Brésil, pays très différent. Le Brésil est un magnifique pays, avec pas mal d’insécurité. Ce n’est pas un mythe, à Rio, il ne faut pas aller dans les favelas, ce genre de choses. J’ai été très surpris par le coût de la vie. Je suis allé à Rio pendant le carnaval. Évidemment les prix sont plus élevés que d’habitude. A Rio les prix sont comparables à Paris ou à une grande ville de Province. Les prix sont légèrement inférieurs ou comparables à ceux en France, donc il ne faut pas s’attendre à faire des économies en allant au Brésil. J’ai été assez surpris par ça. Le Real est une monnaie assez forte. En tout c’est un magnifique pays. Le carnaval de Rio, il faut le faire au moins une fois dans sa vie. C’est une ambiance extraordinaire, c’est incroyable de voir tous ces gens dans les rues qui font la fête. J’ai trouvé que l’ambiance était plutôt bon esprit sans trop d’incidents. Ensuite je suis allé au Sambodrome avec Sébastien le marketeur français. C’est magnifique de voir tous ces chars qui défilent et toutes ces écoles de Samba.

Michael Ferrari : Cela représente tout un travail de préparation.

Olivier Roland : Ils sont tous en compétition pour être le meilleur. C’est vraiment quelque chose à voir au moins une fois dans sa vie, ça dure toute la nuit, mais on ne voit pas le temps passer. Je suis resté jusqu’au bout et j’ai trouvé ça génial. Le Brésil est magnifique, il y a pas mal d’insécurité, les brésiliens sont les plus mauvais en Anglais que je n’ai jamais vu. Je ne sais pas s’ils sont plus mauvais que nous, car en France je ne parle que le français. A l’aéroport de Rio, nous avons demandé notre chemin à un agent, il ne savait pas parler anglais. Ce qui est incroyable pour une ville aussi touristique que Rio qui en 2014 va accueillir la coupe du monde et en 2016 les J.O. Et c’est loin d’être un cas isolé, la plupart des habitants de Rio ne parlent pas anglais.

Michael Ferrari : Mais à Paris aussi un touriste qui essaie de parler l’anglais risque d’avoir des surprises aussi.

Olivier Roland : Si vous êtes anglophone, et que vous regardez cette vidéo, dîtes nous votre ressenti par rapport au niveau d’anglais des Français à Paris. En tout cas dans le reste du Brésil, c’était comme ça. Heureusement que j’ai révisé mon espagnol avec une application qui s’appelle MosaLingua sur mon Iphone. C’est construit pour vous rappeler des mots de vocabulaire au moment même où vous allez les oublier. C’est construit selon la courbe de l’oubli et définitivement, l’espagnol peut vraiment vous aider au Brésil, car il est assez proche du portugais. Avec un peu de français, de l’espagnol et des mimes, on a réussi à se faire comprendre. Sachez si vous y aller que l’anglais ne vous aidera pas.

En tout cas le Brésil, magnifique pays, bonne ambiance, j’en ai vu qu’une toute petite partie, mais le coût de la vie est important.

Sinon je suis toujours en train d’écrire mon livre sur entrepreneuriat et l’éducation. Il n’avance pas aussi vite que je le voudrais mais il avance. Je continue à travailler dessus régulièrement. C’est parfois un processus un peu difficile…

Michael Ferrari : Comme un accouchement…

Olivier Roland : Je n’ai pas encore accouché, donc je ne sais pas. Mais ça fait un peu ça. il y a du travail, c’est difficile, je ne suis pas assez satisfait de ce que j’ai écrit, donc il faut que je le réécrive de manière un peu plus fun, moins solennelle.

Sinon j’ai reçu cet objet d’une boîte américaine qui s’appelle Quarterly. Cet objet est emblématique de l’ouverture d’esprit que peuvent nous donner les voyages. C’est une scie à bois japonaise. Elle coupe extrêmement bien.

L’avantage de voyager c’est qu’on sort un peu de nos normes et on voit des choses qui nous surprennent. Quand on voit le design de cette scie on est surpris car on est habitué à un certain design. On pourrait croire que c’est une sorte de sabre alors que c’est une scie. Pourquoi Quarterly m’a envoyé ça? Quarterly est un concept génial lancé aux États-Unis. En gros, ils vont voir des célébrités, des présentateurs, des gens qui ont des fans. Le concept consiste à vous abonner à vos personnalités préférées.

Le prix dépend du package et tous les 4 mois, vous allez recevoir un colis avec une collection d’objet qui a été choisie par cette célébrité. Je trouve le concept génial, car quand on est fan de quelqu’un et que l’on le suit, ça peut être intéressant de voir les objets qui l’interpellent, qui l’intéressent, etc…

Pour ceux qui me suivent, ils savent que je suis un grand fan de Tim Ferris, que j’ai eu l’honneur de l’interviewer et je me suis abonné au Quaterly de Tim Ferris. Dans le premier colis envoyé, il y avait ça. Personnellement j’adore.

Il a aussi envoyé le livre de Sénèque  » Lettres à Lucilius », un DVD sur le body building (excellent documentaire sur l’utilisation des anabolisants), un autre livre « Bird by bird » d’Anne Lamott, ainsi qu’un Buddha Board avec un pinceau et un réservoir d’eau. Vous faites un dessin à l’eau, et au fur à mesure que l’eau s’évapore, le dessin va lentement s’effacer. C’est une invitation à la créativité, à comprendre qu’il n’y a rien d’éternel, que tout change en permanence.

Michael Ferrari : C’est de l’art éphémère.

Olivier Roland : Cela s’appelle le Buddha Board, c’est une belle idée de cadeau, je ne connais pas le prix mais ça ne doit pas être excessivement cher. C’est sympa comme concept. Tous les jours, je fais un dessin ou deux. Je trouve le concept de Quaterly vraiment génial. Si vous avez des américains que vous suivez, il suffit d’aller sur le site et rechercher les gens qui vous plaisent.

Je pense que c’est un concept qui pourrait être facilement importé en France. Je pense que c’est une idée qui pourrait bien marcher.

Michael Ferrari : Je voulais parler d’un livre que je trouve intéressant,  » The education of millionaires » (l’éducation des millionnaires). L’auteur a essayé d’identifier toutes les clés qui font que les millionnaires deviennent des millionnaires. C’est un peu un livre à charge contre le fait de faire de longues études avec tout un mouvement qui s’est créé aux États-Unis qui dit de ne pas s’embêter à faire de longues études, car ça coûte de plus en plus cher…

Olivier Roland : En France aussi ça peut coûter assez cher dans certaines écoles…

Michael Ferrari : En France aussi ça peut coûter cher avec les frais de scolarité et tout ce qu’il y a autour.

Olivier Roland : Tous les coûts autour comme le logement, le fait de ne pas travailler, tout cela ça a un coût que souvent on ne prend pas en compte.

Michael Ferrari : C’est donc un livre qui est à charge contre ça mais qui est bien écrit. Il prend plusieurs aspects en compte, notamment les avantages à faire des études. Ce livre donne les 7 caractéristiques qu’ont ces millionnaires. Évidemment les millionnaires qu’il prend en exemple ont tous arrêté leurs études assez tôt pour entreprendre. C’est intéressant de voir comment il oriente ça et de voir l’état d’esprit. Un des éléments est de dire que lorsque vous faites des études, l’essentiel de ce que vous allez étudier, vous n’allez pas vous en servir dans votre vie professionnelle.

Olivier Roland : C’est tellement vrai.

Michael Ferrari : Malheureusement il est très difficile de contrer cet argument.

Olivier Roland : C’est vrai que l’essentiel de ce que l’on apprend, même si c’est difficilement quantifiable….je pense que la culture générale est vraiment importante, mais à quel point c’est important, à quel point c’est vraiment de la masturbation intellectuelle, c’est vraiment difficile à définir et je pense que l’on oublie l’essentiel de ce que l’on a appris à l’école. Et ce que l’on retient, est ce que l’on l’utilise dans notre vie quotidienne?

Michael Ferrari : Les partisans des études diront que ça forme l’esprit, la réflexion, ce qui est aussi discutable. C’est un format particulier. Je regardais récemment une intervention de Richard Bandler, un des inventeurs de la PNL, qui racontait que très tôt à l’école, il a compris que pour faire plaisir au professeur, il fallait qu’il ait une bonne note. Il a interrogé ses professeurs en leur demandant comment ils créaient les questions, quel était le meilleur résultat, il interrogeait ses professeurs sur ce qu’ils attendaient vraiment, à quoi ça ressemble et c’est ce qu’il leur donnait. Les professeurs étaient ravis. Je trouve que c’est un peu caractéristique de ce qu’attend le système scolaire.

Ce livre parle de l’entrepreneuriat au sens pur du terme, de comment ces gens arrivent soit par hasard soit après un parcours plus au moins chaotique, à créer leur entreprise et leur avenir au travers de ça.

Olivier Roland : J’ai eu le plaisir de rencontrer Michael en 2011 à San Francisco lors d’un event. Il était en train d’écrire son livre. Nous sommes devenus amis sur Facebook. Je l’ai acheté et l’ai trouvé excellent. Il parle de la manière de se connecter avec les entrepreneurs au top. Il disait que tout le monde a des problèmes en particulier les chefs d’entreprise qui ont vraiment réussi. A un moment donné ils ont vraiment investi d’avantage et pensé à leur entreprise et pas à leurs autres problèmes personnels. Si vous êtes capable de résoudre ces problèmes là, de les aider à ce niveau là, c’est une excellente manière de se connecter avec eux. Je trouve que c’est un excellent concept.

Michael Ferrari : D’ailleurs, c’est un des piliers qu’il donne, en disant que ces millionnaires qui réussissent arrivent à se créer un réseau de soutien, d’échange. Et donc, pour lever une des objections que l’on a, qui consiste à se demander ce que l’on peut apporter à un millionnaire qui a déjà une entreprise qui fonctionne, c’est de dire que ces gens ont besoin de conseils sur les relations, la gestion de leur temps, de leurs finances, un avis extérieur sur ce qu’ils font parfois.

Olivier Roland : Ce sont des êtres humains comme tout le monde.

Michael Ferrari : Exactement. Ce qu’il conseille c’est d’être dans un état d’esprit où on cherche à apporter quelque chose avant tout, pas à récupérer, ou si je donne un il faut que je récupère un ou deux…Il faut proposer de l’aide et du soutien à ces personnes auxquelles on veut se connecter.

Olivier Roland : « The education of millionaires » de Michael Ellsberg. Je vais peut être parler du livre que je suis en train de lire. Je vais vous parler de quelqu’un que vous ne connaissez peut-être pas mais qui est vraiment célèbre en Grande Bretagne. Cette personne s’appelle Daren Brown. Est-ce que tu la connais?

C’est un mentaliste, magicien incroyable, c’est quelqu’un qui est extrêmement intéressé par toutes les recherches autour de la psychologie humaine, du fonctionnement de l’être humain en groupe et ce genre de chose et il démocratise un peu toutes ces expériences en en faisant des shows et des émissions de télé. Il est très fort en PNL et hypnose et il arrive à faire des choses incroyables aux gens. Par exemple, il a fait une émission où il fait en sorte que son cobaye aille se dénoncer à la police pour un crime qu’il n’avait pas commis. Tout est filmé, il explique tous les mécanismes, c’est extrêmement fascinant du point de vue du fonctionnement de la psychologie humaine. Récemment, Il a dit que les théoristes du complot de l’assassinat du sénateur Kennedy pensent que le tueur a été programmé.

Il s’est demandé si c’était possible de programmer quelqu’un pour tuer et qu’il ne s’en souvienne pas après. Il a dit : « voilà l’expérience que je fais faire dans cette émission là ».

Il prend un jeune sensible à la suggestion et à l’hypnose. Il arrive à le programmer pour tuer une célébrité dans un théâtre. Évidemment le pistolet est chargé à blanc, mais le jeune ne le sait pas. Ils font l’expérience, il arrive à l’hypnotiser, il se lève, il tire sur la personne, et après il n’en a aucun souvenir. Le genre de choses qu’il est capable de faire est absolument incroyable, vous pouvez trouver ses émissions sur Youtube. Il a pris l’athée la plus farouche qu’il est pu trouvé, une scientifique qui travaille sur les cellules souches. Il a réussi à lui faire vivre une conversion religion interne très profonde en 15 minutes de conversation, il faut le voir pour le croire. La séquence où elle a cette révélation religieuse, il l’explique par le fait que le cerveau est câblé pour avoir ce genre de croyance.

C’est quelqu’un d’incroyable et extrêmement connu en Grande Bretagne, il a 1 500 000 fans sur Twitter. Sur son blog, il recommande une liste de livres. Je me suis dit que c’est le personal MBA pour la psychologie, la magie et j’ai commandé quelques uns des livres qu’il lit. J’en ai commandé un qui n’a rien à voir avec le marketing, l’entrepreneuriat etc…

Le titre de ce livre est : »Qui a écrit le nouveau testament ». L’auteur est un chercheur américain qui décortique l’écriture du nouveau testament en utilisant les mêmes méthodes pour connaître qui a écrit le manuel d’Épicure, d’Épithète, les écrits de Sénèque ou les écrits d’une pensée philosophique. C’est extrêmement intéressant d’avoir ce point de vue historique sur comment a été écrit tout ça. Ce chercheur résolument non religieux s’est attaché à décrire ça d’un point de vue culturel et historique. Je suis moi même athée, évidemment ça va dans le sens de mes idées.

J’ai trouvé ce livre très recherché, bien écrit, et je pense que parfois il est intéressant de sortir de son domaine et c’est là où la culture générale a aussi son intérêt. Il faut sortir de son domaine et lire un livre sur un sujet qui n’a rien à voir, qui concrètement ne va rien vous apporter dans votre vie mais qui est un sujet qui vous intéresse et qui va vous évacuer l’esprit. Cela va en même temps vous former et vous donner un point de vue sur quelque chose.

Michael Ferrari : ….Cela apporte un éclairage. « Bird by bird », c’est exactement ça. Ce n’est pas du conseil pratique, mais plutôt une posture par rapport à l’écriture, j’avais noté l’exemple du « du lâcher prise ». Elle partage l’idée que quand on fait quelque chose, il faut le faire tranquillement en évitant d’anticiper les difficultés qui peuvent arriver et se concentrer « oiseau par oiseau ». Son anecdote est que lorsqu’elle était à l’école, elle devait réaliser un collage sur différents oiseaux, et elle disait à son père qu’elle n’allait jamais y arriver car elle s’y prenait trop tard. Son père lui a répondu de le faire oiseau par oiseau.

Je vous invite de la même manière à lire des choses dans d’autres domaines que votre spécialité car cela ouvre d’autres horizons. En plus de l’enrichissement intellectuel, cela permet d’avoir d’autres centres d’intérêt et d’avoir du recul par rapport à ce que l’on fait.

Olivier Roland : On est plus créatif et plus pertinent.

On arrive à la fin de cette séquence de « Tires toi une bûche 2 ». On veut toujours que ce soit court, intense et pertinent. Est-ce que tu veux finir par une annonce, une nouvelle, quelque chose qui va se passer dans les prochains mois pour toi?

Michael Ferrari : A court terme, mon séminaire « Créez la vie que vous méritez » qui aura lieu à Paris le 13 et 14 avril. Pour le long terme, j’en parlerai au fur et à mesure.

Olivier Roland : Pour moi, ma prochaine nouveauté c’est mon livre. Normalement il sera publié en Octobre si les délais sont tenus. Je vous tiendrai au courant bien sûr.

C’était un plaisir encore fois d’être avec vous et à la prochaine!

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Showing 27 comments
  • Jeremy Goldyn

    Sympa l’émission 😉

    Je pars en Norvège faire un trekking de 5 jours dans la Région du Telemark. C’est bon aussi d’être déconnecté et de vivre intensément 🙂

    Pour ma part, quand je pars plus longtemps, j’utilise Airbnb.
    Sympa aussi 🙂

    Enjoy !
    Jérémy

    • Olivier Roland

      Yes, j’adore AirBnB aussi 😉

  • Nivek

    Votre talent artistique m’a subjugué !!!! 😉

    Sinon, très sympa cette émission ! 🙂 C’est assez intéressant de voir vos expériences liées à la lecture et à vos voyages. Cela donne de bonnes idées… !

    (PS: j’étais très heureux de participer au séminaire de Michael, avec Philippe et Sylvie, et les autres participants. Je suis extrêmement reconnaissant, d’avoir pu consacrer ce week-end à définir un horizon, et à pouvoir commencer à me diriger sur le chemin qui correspond à mes aspirations ! Merci.)

    • Michael

      @Nivek : merci à toi d’avoir plongé dans le séminaire 🙂

      @Musa: ne soit pas inquiet !
      @Olviier: oui d’ailleurs c’est fou de voir parfois à l’autre bout du monde qu’une simple Leffe est considérée comme un petit luxe.

  • Tanned

    Bravo pour tout ! Une émission sympathique et qui laisse à admirer, une belle façon de partager votre vécu en voyage et en lecture, le tout marié à un savoir faire artistique incontestable. Bon courage pour la suite

  • france

    bonjour, tres sympa! j’ai apprecie le talent musical
    helas frustree..j’ai eu du mal a entendre..je dois etre dure de la feuille..;-))

    j’entends Copenhague, un squatt…

    un cafe bloggueur c’est une bonne idee, je suis partante

    et si on faisait ca a new York??

    travailler en s’amusant, j’adore ca

    thanks et a plus

    cordialement

  • Pierrec

    Merci pour votre échange des livres…
    Pierre

  • Maxence Rigottier

    Bonjour Olivier et Michael,

    Merci de nous faire partager vos voyages, vos dernières trouvailles et vos lectures. 😉

    Je confirme pour la Thailande (pays vraiment sympa et pas cher). Pour donner un ordre d’idée, j’y suis allé 54 jours début 2013 et j’ai dépensé 2000 euros billet d’avion compris (billet que j’ai acheté 650 euros A/R depuis Paris). Restaurant midi et soir bien entendu car à 2 euros le restaurant, pourquoi ce privé ? On mange quoi en France avec 5 euros par jour ? Des pâtes ? lol 😉

    Je ne suis pas sorti 54 jours consécutif car je travaillais sur mes blogs…mais bien 30 jours sur 54 donc vous allez dépenser un peu plus que moi si vous restez autant de temps.

    L’idéal est d’être un chiffre pair pour voyager dans ce pays (2,4,6) comme cela, vous pouvez partager un scooter (5 euros la journée soit 2,5 euros par personne) ou une chambre d’hôtel (souvent 10 euros ou moins la nuit soit 5 euros par personne).

    Une astuce à utiliser, observez des endroits sympa avec le scooter et déplacez-vous en taxi avec vos valises. Les meilleurs choses rapport qualité/prix ne sont pas sur internet pour le logement

    C’est pour cette raison que je n’ai pas payé cher car à plusieurs, tu divises tout et tu ne payes pas plein tarif quand tu fais tout sur place. 🙂

    Je recommande Ko Samui, Ko Tao, Ko Phan Gan (des îles magnifiques qu’il faut visiter en Thaïlande).

    Pour l’Anglais, j’ai Pékin (Chine) qui m’a frappé par leur niveau catastrophique en Anglais. Pékin, on n’a pas accès à google, ni youtube. A savoir si vous bloguez mais vous pouvez utilisez un VPN. 😉 Atmosphère étrange mais c’est à voir quelques jours.

    Dans ma liste pour l’Anglais, il y a aussi le Japon ou les gens sont tellement polis (ils sont embêter de ne pas savoir donc ils font les timides quand tu leur demandes un renseignement en Anglais). A voir par soit-même, c’est sympa aussi.

    Cependant, le Japon est le pays numéro 1 pour moi sur la qualité. Le client est le KING là-bas. Sauf que le coût de la vie est comme Paris par contre voir plus à Tokyo.

    Je vous souhaite des excellents futurs voyages. 😉
    Maxence.

    • Olivier Roland

      Merci pour ton retour d’expérience Maxence 😉

    • cyrille

      Tu vois Olivier, plus tu utilises l’anglais plus tu constates ses limites et plus tu es prêt à comprendre l’intérêt de l’espéranto 😉

  • Marjorie

    Coucou Olivier,
    J’ai cherché partout, et trouvé nulle part l’épisode 1 de Tire-toi une Bûche 🙁 …………

  • Musa

    Quelles bonne bières belges? Quand un français parle de bonnes bières belges, je m’inquiète toujours 😉

    • Olivier Roland

      Musa, à Lille nous sommes des connaisseurs et nous buvons de la bonne bière belge ! 😉

      Michael, tout parisien qu’il soit, est un fin connaisseur aussi et c’est dans un bar parisien qu’il m’a fait découvrir que nous avons eu l’idée du titre de l’émission.

      D’ailleurs la bière belge a une réputation mondiale, j’ai bien bourlingué et j’ai vu des bars à bières belges dans des lieux aussi improbables que Los Angeles, dans une petite ville perdue de Californie à mi-chemin entre San Francisco et le Yosemite Park, à Santorin en Grèce ou à Santorini en Sardaigne…

  • Cédric

    Merci de ce chouette partage 🙂

    Merci également pour cette sélection de livre !

  • François

    Bonjour Olivier.

    Je me rappelle très bien t’avoir aidé à collectionner quelques bonnes expressions québécoises.

    En tant que « tireur de bûches », j’ai été surpris de constater que vous n’ayez pas de mot pour parler des alcools que l’on consomme avant de manger. Ici, on parle d’apéritifs. Bon, maintenant vous l’savez! L’affaire est tiguidou… (expression québécoise pour dire que tout est OK. Tout est réglé)

    Enfin, pour l’anglais. Pour nous québécois, lorsque l’on va en France et que l’on vous écoute parler, nous sommes d’abord surpris du nombre d’anglicismes que vous utilisez. Vous parlez de « parking », de « breakfast », de « shoping », de « match » et de « weekend ».

    Ensuite, vous avez définitivement un accent pitoyable. Ce n’est ni un anglais américain, ni un anglais d’Angleterre, c’est « un Français qui dit des mots en anglais ». Bien sûr, nous ne sommes pas meilleurs, nous sommes simplement différents, et ce sont ces différences qui nous sautent aux yeux en premier.

    À bientôt.

  • sté

    Très bonne émission !

    François, pour l’accent français en anglais, je ne pourrais être plus d’accord 🙂 mais faut avouer que ça a un petit côté comique

  • Vincent Delourmel

    Super les gars,

    Attention, pour Derren Brown (que j’aime beaucoup) : les anglo-saxons ont le sens du spectacle mais Derren Brown est avant tout un illusionniste 🙂 .

    Il a inspiré le personnage de Simon Baker dans The Mentalist et n’est sans doute pas étranger, malgré lui, aux déviances actuelles autour du « mentalisme » qui est une discipline artistique qui existe depuis fort longtemps (Robert-Houdin lui même présentait une expérience de double vue au milieu du 19ème siècle avec son fils).

    Il faut juste remettre les choses dans leur contexte : en télévision, plusieurs prises sont parfois nécessaires (et j’en sais quelque chose 🙂 ) et pour le spectacle, les anglo-saxons se permettent quand même pas mal de choses.

    Derren Brown, il faut le voir en vrai. A la télé, c’est juste… impossible, comme Copperfield dans ses plus belle années, comme Cyril Takayama au Japon etc… En live, Derren Brown reste extraordinaire, mais les codes du spectacle sont nettement plus « évidents ». Mais je recommande !

    • Olivier Roland

      Hello Vincent,

      Tu as raison, Derren Brown est un illusionniste mais c’est aussi un sceptique qui se bat pour montrer les avantages de la méthode scientifique et pour dénoncer les charlatans ou ceux qui basent leur argumentation sur des méthodes non-scientifiques.

      Par exemple dans « Miracles for Sales » il prend un homme « de la rue » et le transforme en guérisseur miracle au Texas, dans la série « Investigate » il démonte l’argumentation d’un médium (qui croyait vraiment en ses pouvoirs) et une « traqueuse de fantôme ».

      Effectivement certains de ses tours utilisent la magie du montage vidéo, d’ailleurs il en joue magistralement dans « The System » 😉

  • CHRISTOPHE

    SUPER TA PRESTATION OLIVIER
    J’AI BIEN AIMÉ DU DÉBUT A LA FIN ;

    BON ALLEZ ET TCHAO !!!

  • Vincent Delourmel

    Salut Olivier,

    Oui tout à fait ! Je réagissais juste aux premiers ressentis qu’on peut avoir en regardant Derren Brown. Il est l’auteur notamment de « Pur effet » et de « Magie Absolu », ouvrages sans doute épuisés et à la base réservés au public de magiciens.

  • caroline

    Salut Olivier,

    cette scie a bois chante quasiment mieux que vous:-) Quelle talent cette scie, le challenge pour elle était pourtant élevé mais en plus d’être originale elle a su se montrer talentueuse et irrésistible, j’adore!

    Plus sérieusement, je voulais rebondir sur le livre « éducation of millionnaires » :
    étant moi-même entrepreneur dans l’âme depuis bientôt 10 ans et ayant acquis , grâce à cet état d’esprit une certaine aisance financière, je voulais témoigner et partager une réflexion.

    Je n’ai pas fais d’études, niveau Bac, littéraire en plus!! Et je me suis longtemps entourée d’experts qui eux ont fait des études parfois trés poussées. Et j’ai un constat consternant, les études peuvent souvent fermer des portes car elles nous enferment dans un système de croyances et dans des process opératoires classiques qui nous retirent la possibilité de « penser différemment »
    Parfois, dans mes projets successifs, si j’avais bénéficié , à la base, d’une information plus vaste, je ne l’aurais pas fait , par peur, par découragement devant l’ampleur de la tache. L’ignorance est bénie!
    C’est Marc Twain qui disait :  » c’est parce qu’ils ignoraient que c’était impossible qu’ils ont réussis »

    Dans mon premier « gros chantier », la construction de bâtiments solaires;si j’avais su à quoi je m’attaquais, je n’aurais même pas essayé et pourtant, j’ai construit, avec mon entreprise suffisamment de centrales solaires pour alimenter une ville comme Cahors!Bon, ok, Cahors , c’est pas non plus une mégalopole, mais tout de même!
    Quand j’ai debuté en trading, si j’avais , ne serait ce qu’envisager la somme de boulot que ça demandait, j’y serais pas allé non plus, et pourtant, aujourd’hui , je gagne ma vie uniquement sur les marchés financiers. Dernier « chantier » en date: le blog ; au début, je me suis dis, « semaine de 4h, ça me va » et puis non, c’est encore beaucoup de travail et ça décolle pas comme ça! peu importe, l’ignorance me porte!

    Bref, ça dépend probablement des individus, mais je crois que globalement, la standardisation des études est plus un frein , à terme, qu’un moteur. L’école nous apprend entre autres, à renoncer a notre liberté pour se coller à ce que l’on veut de nous; je préfère de loin bousculer les choses, et devenir peu à peu qui je suis.

    Quid de la culture générale, c’est vrai, mais ôtez-moi un doute, il y a que l’école qui enseigne une bonne culture G?

    Caroline

  • nicolas

    Excellente encore une fois cette version de tire toi une buche. Vous êtes très à l’aise tous les deux devant la caméra. Peut être qu’un jour un producteur télé vous proposera d’adapter « tire-toi une buche » sur une grande chaine nationale. C’est tout le mal que je vous souhaite.

  • richard

    Bonjour,

    Le concept est sympa comme tout.

    Ils s’invitent chez vous, vous font découvrir des trucs intéressants, l’ambiance est joviale et pourtant ils sont sobres comme c’est pas permis. De vague souvenir d’alcool de patate ou de bière leur suffit.

    Eh bien merci à tous les deux ! Bonne route à vous.

    Richard

  • Olivier Monteux

    Marrant !

    Continuez à en faire j’adore le concept (qui me rappel fortement un autre duo Tim Ferriss et Kevin Rose 😉 )

    Enfin pas trop souvent car 40 minutes à vous écouter ça m’aide pas à bosser !

    Amicalement,

    Olivier

  • Caro

    Habitant à Montréal, ton explication de tire-toi une bûche est un peu généraliste. La traduction est tout simplement « prend-toi un siège », plutôt que ‘prend part de façon officielle à la discussion ».
    Et en effet, cela vient du travail populaire des bûcherons.

  • tanned

    Quel talent, super émission ! J’adhère totalement au concept et attends la suite avec impatience !

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